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Autorisations d’absences pour enfant malade notamment : les organisation syndicales.... vent debout!Une nouvelle baisse ...
10/04/2026

Autorisations d’absences pour enfant malade notamment : les organisation syndicales.... vent debout!
Une nouvelle baisse des droits des agents concernant les autorisations d’absences, pour enfant malades notamment. La CFDT, avec l’ensemble des organisations syndicales, dénonce cette perte de droits inutile et injuste avec le vœu intersyndical ci-dessous, émis lors du Conseil commun de la fonction publique (CCFP) du 3 avril 2026.

Vœu de retrait du projet de décret relatif aux autorisations spéciales d’absence et aux aménagements horaires liés à la parentalité et à certains évènements familiaux dans la fonction publique.
Les organisations syndicales, CGT Fonction publique, FO Fonction publique, CFDT Fonction publique, UNSA Fonction publique, FSU, Solidaires Fonction publique, CFE-CGC Services Publics, FA FP, conscientes de la portée de ce type de décret, des enjeux humains qui y sont liés, demandent au Gouvernement de bien vouloir retirer le projet de décret relatif aux autorisations spéciales d’absence et aux aménagements horaires liés à la parentalité et à certains évènements familiaux dans la fonction publique.

Ce projet nécessite de poursuivre les échanges de dialogue social afin d’ajuster certains paramètres essentiels et incontournables.

Ce projet n’est accompagné d’aucune mesure autorisant d’améliorer par la négociation les droits des agents, dans les ministères, dans les établissements de soins, dans les collectivités locales et ne garantit pas la pérennité des dispositifs spécifiques favorables et actuellement applicables.

Il entraîne un recul de droits pour l’ensemble des agents et va constituer un nouveau frein à la fidélisation des agents publics et à l’attractivité de la fonction publique. Ce projet n’intègre aucune mesure spécifique à un sujet qui pourtant est l’une des grandes causes du quinquennat du président de la République, l’égalité entre les femmes et les hommes. Ce n’est pas acceptable.

Ce texte a une portée très sensible pour l’ensemble des agents. En l’état de sa rédaction, il est très réducteur et ne permet pas de répondre à de multiples situations, compliquant de facto la gestion RH de ces types d’absence.

Nous sommes conscients des délais imposés par la décision du Conseil d’État, mais au vu de l’importance des enjeux humains de ce texte, il nous apparaît incontournable de prendre le temps nécessaire pour y répondre pleinement, dans l’intérêt du service public, des agents et du dialogue social.

Source: site CFDT UFETAM

Base de calcul des prestations familiales revalorisée!La base mensuelle servant au calcul des prestations familiales est...
10/04/2026

Base de calcul des prestations familiales revalorisée!
La base mensuelle servant au calcul des prestations familiales est revalorisée à 478,16 € dès le 1er avril 2026. Grâce à cette évolution, l’allocation dédiée aux jeunes adultes en situation de handicap engagés dans des études ou un apprentissage augmente elle aussi, atteignant désormais 143,45 €.

L’instruction interministérielle n° DSS/2B/2026/46 du 20 mars 2026 relative à la revalorisation des prestations familiales servies en métropole, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et dans le département de Mayotte, au 1er avril 2026, a revalorisé et porté à 478,16 €, à compter de cette date, la base mensuelle de calcul des prestations familiales.

La circulaire du 4 janvier 2024 relative aux prestations interministérielles d’action sociale à réglementation commune précise dans son annexe que le taux de l’allocation pour les jeunes adultes en situation de handicap poursuivant des études ou un apprentissage entre 20 et 27 ans correspond à 30% de cette base mensuelle des prestations familiales. À ce titre et à compter du 1er avril 2026, le montant de cette allocation est porté à 143,45 €.

Les montants du barème applicable du 1er avril 2026 au 31 mars 2027 sont indiqués dans les tableaux annexés.
Ces montants sont arrondis au centième d’euro le plus proche ; il en est de même lorsqu’il s’agit du service d’une allocation différentielle.

Les tableaux annexés ont pour objet d’indiquer aux organismes débiteurs des prestations familiales le montant des prestations familiales (avant le précompte de la contribution au remboursement de la dette sociale) applicable pour procéder à la liquidation des prestations familiales à compter du 1er avril 2026 en métropole, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.

Ils indiquent également les montants relatifs aux allocations familiales, à l’allocation de rentrée scolaire, à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (allocation de base, complément et majoration pour parent isolé), au complément familial et à son montant majoré, au complément de libre choix du mode de garde ainsi qu’à l’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant, à compter du 1er avril 2026 dans le département de Mayotte.

Voir l’Instruction interministérielle n° DSS/2B/2026/46 du 20 mars 2026 relative à la revalorisation au 1er avril 2026 des prestations familiales (avec les tableaux annexés)

Source: site CFDT UFETAM

Quelles sont les missions du médecin du travail...?Cette fiche, rédigée par le pôle juridique de la CFDT Fonction publiq...
03/04/2026

Quelles sont les missions du médecin du travail...?

Cette fiche, rédigée par le pôle juridique de la CFDT Fonction publique, reprend les dispositions concernant la médecine du travail pour les agents de la fonction publique de l’État et de la territoriale. De quoi s’agit-il ? Quelles sont les mesures dont bénéficient les agents ?

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De quoi s’agit-il ?
Le service de médecine du travail a pour mission de conseiller les agents, leurs représentants, et l’administration, notamment, afin de permettre :

L’amélioration des conditions de vie et de travail dans les services ;
L’évaluation des risques professionnels ;
La protection des agents contre l’ensemble des nuisances et des risques d’accidents ou de maladie professionnelle ou à caractère professionnel ;
L’adaptation des postes, des techniques et des rythmes de travail à la physiologie humaine, en vue de contribuer au maintien dans l’emploi des agents ;
L’hygiène générale des locaux de service ;
L’hygiène dans les restaurants administratifs ;
L’information sanitaire.
Qui est concerné ?
Tous les agents de la fonction publique de l’État (FPE) et de la fonction publique territoriale (FPT) sont concernés y compris les agents des établissements publics industriels et commerciaux.

Quelles sont les mesures dont bénéficie l’agent ?
Une visite est obligatoire tous les 5 ans. Il s’agit d’une visite périodique de prévention et d’information (par opposition à la visite d’embauche).

Toutefois, le médecin du travail effectue une surveillance médicale particulière tous les 2 ans au moins si l’agent se trouve dans l’une des situations suivantes :

Agent en situation de handicap ;
Agente enceinte, après accouchement ;
Agente allaitante ;
Agent réintégré après un congé de longue maladie ou un congé de longue durée ;
Agent affecté à un poste exposé à un risque particulier pour la santé ou la sécurité ;
Agent souffrant d’une pathologie particulière ;
Agent dont le poste de travail ou les conditions d’exercice des fonctions ont été aménagés en raison de l’âge, de la résistance physique ou de l’état de santé (FPT) ;
Agent bénéficiaire d’une période de préparation au reclassement (FPT).
Ces visites sont-elles obligatoires ?
Parallèlement, le médecin du travail effectue une visite d’information et de prévention suivant une périodicité qu’il définit et au minimum tous les 4 ans pour ces mêmes agents.

Entre 2 visites avec le médecin du travail, ils bénéficient d’une visite intermédiaire au plus t**d 2 ans après la 1ère visite auprès du médecin du travail. Cette visite intermédiaire est réalisée par le médecin du travail, un collaborateur médecin ou un infirmier.

Parallèlement, l’agent peut demander à bénéficier à tout moment d’une visite avec le médecin du travail, un collaborateur médecin ou un infirmier, sans que l’administration en connaisse le motif.

De même, l’employeur peut demander au médecin du travail de recevoir l’agent s’il juge que son état de santé le nécessite. Il doit informer l’agent de cette démarche.

Quelles formalités à remplir ?
La visite périodique de prévention et d’information peut être réalisée par le médecin du travail, un collaborateur médecin ou un infirmier.

Toutes les visites ont lieu sur le temps de travail des agents ou donnent lieu à des récupérations.

À l’issue de chaque visite d’information et de prévention, le professionnel de santé qui l’a effectuée (si ce n’est pas le médecin du travail) peut orienter l’agent vers le médecin du travail, s’il juge que son état de santé ou les risques auxquels il est exposé le nécessitent.

Le médecin du travail peut proposer des aménagements temporaires ou pérennes du poste de travail ou des conditions d’exercice des fonctions, en fonction de l’âge, de la résistance physique, ou de l’état de santé de l’agent.

Lorsque l’administration ne suit pas l’avis du médecin du travail, elle doit motiver par écrit son refus, et en informe la formation spécialisée en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail au sein du comité social.

L’agent doit fournir à son administration le justificatif de la visite d’information et de prévention.

Textes en vigueur
CGFP : articles L811-1 à L814-2 et articles R321-1 à R321-3 ;

Décret n°82-453 du 28 mai 1982 relatif à l’hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu’à la prévention médicale dans la fonction publique de l’État : articles 10 à 79 ;

Décret n°85-603 du 10 juin 1985 relatif à l’hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu’à la médecine professionnelle et préventive dans la fonction publique territoriale : articles 14 à 26-1.
Source: site CFDT UFETAM

Retraite progressive...une mise en œuvre encore difficile!La question de la fin de carrière des agents publics revient a...
27/03/2026

Retraite progressive...une mise en œuvre encore difficile!
La question de la fin de carrière des agents publics revient au cœur des discussions entre le gouvernement et les organisations syndicales. Parmi les dispositifs mis en avant ces dernières années, la retraite progressive suscite un intérêt croissant… mais sa mise en œuvre concrète reste semée d’obstacles.

Un dispositif qui répond à une attente réelle
Permettre aux agents de réduire leur activité tout en commençant à percevoir une partie de leur pension constitue, sur le papier, une avancée importante. Ce mécanisme offre une transition plus souple entre vie professionnelle et retraite, particulièrement attendue après des carrières parfois longues et exigeantes.

Les chiffres confirment cette montée en puissance : plus de 18 000 demandes ont été déposées depuis l’ouverture du dispositif dans la fonction publique. Sur les seules années récentes, plus de 7 000 demandes ont été enregistrées chaque année.

Ce dynamisme montre que les agents s’approprient progressivement ce droit. Mais derrière ces volumes, la réalité reste contrastée.

Le temps partiel : un verrou majeur
L’accès à la retraite progressive repose sur une condition essentielle : exercer à temps partiel. Et c’est précisément là que les difficultés apparaissent.

Aujourd’hui, plusieurs milliers de demandes n’aboutissent pas, notamment parce que les conditions ne sont pas remplies. Le taux de refus avoisine ainsi les 8 à 9 % des dossiers examinés. Mais ces données ne disent rien d’un point essentiel : les refus de temps partiel en amont, qui empêchent même certains agents de déposer une demande.

Dans de nombreux services, le passage à temps partiel reste soumis à l’accord de l’employeur, souvent au nom des nécessités de service. Résultat : même lorsque les agents remplissent les critères pour bénéficier de la retraite progressive, ils peuvent se heurter à un blocage indirect.

Cette situation crée une inégalité de fait entre les agents, selon leur administration, leur métier ou les tensions en effectifs. Les services déjà en difficulté sont souvent ceux où l’accès au dispositif devient le plus compliqué.

Pour la CFDT, cette situation n’est pas acceptable : un droit ne peut pas dépendre d’interprétations locales ou de contraintes organisationnelles insuffisamment encadrées.

Des conditions d’accès encore trop restrictives
Autre limite importante : les conditions requises pour en bénéficier. Pour être éligible, il faut notamment justifier d’au moins 150 trimestres de cotisation et se situer à proximité de l’âge d’ouverture des droits.

En pratique, cela réduit fortement le nombre de bénéficiaires potentiels. Certaines estimations évoquent pourtant plus de 120 000 agents potentiellement concernés dans la fonction publique de l’État, ce qui montre l’écart entre le public cible et les bénéficiaires réels.

Les parcours professionnels plus t**difs, liés notamment à l’allongement des études, rendent ces conditions encore plus difficiles à atteindre.

Un besoin urgent de transparence et d’équité
Aujourd’hui, les données disponibles ne permettent pas de mesurer précisément l’ensemble des freins rencontrés par les agents, notamment en ce qui concerne les refus de temps partiel. Cette absence de visibilité complique l’évaluation réelle du dispositif.

Pour la CFDT, plusieurs exigences doivent être portées :

clarifier les règles d’accès au temps partiel
encadrer strictement les motifs de refus
garantir une égalité de traitement entre agents
améliorer l’information des personnels sur leurs droits
Repenser la fin de carrière dans la fonction publique
Au-delà de la retraite progressive, c’est bien la question globale de l’allongement de la vie professionnelle qui est posée. Les conditions de travail, la pénibilité et les parcours professionnels doivent être pleinement intégrés dans les réflexions en cours.

La CFDT continuera de porter une approche équilibrée, qui tienne compte des réalités du terrain et des aspirations des agents.

Source: site CFDT UFETAM

Temps partiel thérapeutique...le gouvernement envisage d'affaiblir ce droit essentiel!Alors que le gouvernement envisage...
27/03/2026

Temps partiel thérapeutique...le gouvernement envisage d'affaiblir ce droit essentiel!
Alors que le gouvernement envisage de restreindre l’accès au temps partiel thérapeutique, l’ensemble des organisations syndicales de la fonction publique s’élève contre une réforme jugée injustifiée et lourde de conséquences pour la santé des agents. Elles dénoncent des mesures susceptibles d’affaiblir un droit essentiel, particulièrement utilisé par les femmes, et exigent le retrait immédiat du projet.

Communiqué intersyndical

Réforme du temps partiel thérapeutique dans la fonction publique : un recul inacceptable
Le temps partiel pour raison thérapeutique, amélioré en 2021, permet aux agent•es publics de continuer à travailler ou de reprendre progressivement leur activité lorsque leur état de santé est fragilisé. Ce droit, obtenu à l’issue d’un dialogue social exigeant, est devenu un outil indispensable pour prévenir les ruptures professionnelles et protéger la santé de milliers de personnels, en particulier des femmes occupant des métiers pénibles.

Aujourd’hui, le gouvernement envisage une réforme qui reviendrait à réduire l’accès à ce dispositif et à affaiblir les droits des agent•es malades. Sous couvert de « concertation », les documents présentés lors des groupes de travail montrent clairement une volonté de restreindre l’accès au temps partiel thérapeutique et affaiblir sa portée, sans aucun bilan sérieux ni analyse des causes réelles du recours au temps partiel thérapeutique.

Les pistes présentées sont inacceptables :

Instauration d’un délai maximal de 30 jours à compter de la demande pour accorder le temps partiel thérapeutique ouvrant la porte à des refus ou à des remises en cause de la prescription médicale initiale.
Entretien préalable obligatoire au motif d’organiser la continuité du service, entre l’agent•e et l’employeur public, source de pressions et de dérives visant à, par exemple, dissuader les agent•es de recourir à leur droit.
Impact sur les conditions de reconstitution des droits pour bénéficier d’une nouvelle autorisation de temps partiel thérapeutique.
Impact aussi sur la durée de reconstitution des droits à congé de longue maladie notamment dont le décompte serait désormais au prorata de la quotité de temps travaillé pour les agent•es placé•es en temps partiel thérapeutique.
Ce dispositif est largement mobilisé par les femmes qui représentent 64 % des agent•es publics. Toutes les organisations syndicales ont souligné en outre que les femmes paieraient un lourd tribut, de la même manière qu’elles sont frappées plus durement par la baisse de 10 % de la rémunération en arrêt maladie !

Alors même qu’un accord égalité professionnelle est en cours de négociation, un tel recul est incompréhensible et contraire aux discours du gouvernement sur la protection de la santé des agent•es publics et de l’égalité professionnelle.

Les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP dénoncent fermement ce projet et exigent son retrait immédiat.

Aucun recul des droits en matière de santé au travail n’est acceptable ni négociable !

Source: site CFDT UFETAM

Modalités du congé d’adoption dans la fonction publique....Le décret n°2026-119 du 20 février 2026 fait évoluer les moda...
20/03/2026

Modalités du congé d’adoption dans la fonction publique....
Le décret n°2026-119 du 20 février 2026 fait évoluer les modalités du congé d’adoption dans la fonction publique.

Ce texte, qui a reçu un avis favorable de l’UFFA-CFDT lors du Conseil commun de la fonction publique (CCFP) de novembre 2025, s’applique aux fonctionnaires stagiaires et titulaires des trois versants de la fonction publique, ainsi qu’aux agents contractuels de droit public.

Il vise à moderniser et assouplir les conditions d’utilisation du congé d’adoption, afin de mieux répondre aux réalités familiales.

Le congé d’adoption : un droit pour accueillir l’enfant
Le congé d’adoption est un droit ouvert à tout agent public (fonctionnaire ou contractuel) qui accueille un ou plusieurs enfants en vue de leur adoption.

Il permet aux agentes et aux agents de s’absenter du service pour se consacrer pleinement à l’arrivée de l’enfant et à la construction des premiers liens familiaux.

Sa durée est alignée sur celle applicable dans le secteur privé et varie en fonction du nombre d’enfants adoptés et du nombre d’enfants déjà à charge.

Ce que change le décret
Une période de congé plus souple

Jusqu’à présent, le congé devait débuter le jour de l’arrivée de l’enfant au foyer ou dans la semaine qui précédait.

Désormais, les agents disposent d’une plus grande marge de manœuvre :

le congé peut commencer jusqu’à 7 jours avant l’arrivée de l’enfant,
et se terminer au plus t**d 8 mois après cette date.
Cette évolution permet une meilleure adaptation du congé aux situations familiales et aux démarches liées à l’adoption.

Le fractionnement désormais possible

Autre avancée importante : le congé d’adoption peut désormais être fractionné en deux périodes distinctes.

Chaque période devra toutefois être d’une durée minimale de 25 jours.

Cette possibilité offre davantage de souplesse dans l’organisation familiale, notamment lorsque les deux parents souhaitent se répartir différemment les temps de présence auprès de l’enfant.

Entrée en vigueur
Ces nouvelles dispositions s’appliquent aux demandes de congé d’adoption déposées à compter du 22 février 2026, date d’entrée en vigueur du décret.

Les congés déjà en cours restent soumis aux règles précédentes.

Pour la CFDT
La CFDT se félicite de ces évolutions qui apportent davantage de souplesse aux agentes et aux agents concernés par une adoption.

Elles répondent à une demande portée par la CFDT visant à mieux prendre en compte les réalités familiales et à faciliter l’articulation entre vie professionnelle et vie personnelle.

Source: site CFDT UFETAM

Nouvelles garanties pour les agents aidantsAccompagner un proche en fin de vie est une épreuve qui ne doit pas être aggr...
20/03/2026

Nouvelles garanties pour les agents aidants
Accompagner un proche en fin de vie est une épreuve qui ne doit pas être aggravée par l’insécurité professionnelle. Grâce au nouveau décret n° 2026-119, les garanties pour les agents publics sont enfin clarifiées et renforcées. Maintien prioritaire sur le poste, protection contre les restructurations et souplesse pour certains personnels : découvrez comment cette réforme, applicable aux trois versants de la fonction publique, protège votre parcours.

La publication du décret n° 2026-119 du 20 février 2026 marque une étape importante pour les agents publics confrontés à la maladie grave d’un proche. Pour la CFDT, la dignité dans l’accompagnement ne doit jamais se traduire par une précarité professionnelle.

Ce texte, qui a reçu un avis favorable de l’UFFA-CFDT lors du Conseil Commun de la Fonction Publique (CCFP) de novembre 2025, s’applique aux fonctionnaires stagiaires et titulaires des trois versants, ainsi qu’aux agents contractuels de droit public.

Le congé de solidarité familiale permet de suspendre son activité (congé de plein droit) ou de la réduire (service à temps partiel) pour assister un proche dont le pronostic vital est engagé ou qui se trouve en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable. Le texte précise que le proche doit être un ascendant, un descendant, ou votre frère ou votre sœur, une personne partageant votre domicile, ou la personne que vous avez désignée comme votre « personne de confiance ».

En cas de suppression ou transformation de votre poste pendant votre absence, l’administration a l’obligation de vous réaffecter dans un emploi similaire, de même grade le plus proche de votre ancien lieu de travail.

Si ce congé n’est pas rémunéré par l’employeur public, il ouvre droit au versement de l’Allocation Journalière d’Accompagnement d’une Personne en fin de vie (AJAP) par la Sécurité sociale. Au 1er mars 2026, le montant de l’allocation AJAP est fixé à 64,41 € par jour.

Pour la CFDT, avec ce décret, la situation professionnelle des agents concernés est davantage sécurisée pendant cette période souvent très douloureuse pour les eux.

Source: site CFDT UFETAM

DÉBAT SUR L’AVENIR DU SERVICE PUBLICDÉBAT SUR L’AVENIR DU SERVICE PUBLIC : Le gouvernement a lancé une « r***e stratégiq...
20/03/2026

DÉBAT SUR L’AVENIR DU SERVICE PUBLIC
DÉBAT SUR L’AVENIR DU SERVICE PUBLIC : Le gouvernement a lancé une « r***e stratégique » pour réfléchir à l’avenir de la fonction publique à l’horizon 2035-2050. Statut des fonctionnaires, recrutement, organisation du travail, place des contractuels : de nombreuses questions sont mises sur la table. Derrière cet exercice de prospective, c’est aussi le futur du service public qui se joue.

Fonction publique : pourquoi l’État lance une « r***e stratégique » à horizon 2050 ?
À quoi ressemblera la fonction publique dans vingt ou trente ans ?
C’est la question que le gouvernement souhaite explorer avec la « r***e stratégique de la fonction publique », un exercice de prospective lancé par la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP).

L’objectif affiché est simple : réfléchir dès aujourd’hui à la manière dont les services publics et leurs agents devront s’adapter aux grandes transformations de la société d’ici 2035-2050.

Mais derrière cette démarche, plusieurs interrogations majeures apparaissent : évolution du statut des fonctionnaires, place des contractuels, organisation du travail, attractivité des métiers publics… Autant de sujets qui concernent directement les agents et l’avenir du service public.

Pourquoi réfléchir à la fonction publique de demain ?
Selon les documents de présentation de cette r***e stratégique, plusieurs grandes transformations vont profondément marquer les prochaines décennies.

1. Une évolution démographique majeure

La population française devrait peu augmenter, voire diminuer légèrement, tandis que la part des personnes âgées continuera de progresser.
Cette évolution aura des conséquences directes sur les services publics : santé, dépendance, aménagement du territoire ou encore politiques sociales.

Dans le même temps, la fonction publique elle-même va vieillir. D’ici 2050, une part importante des agents aura plus de 60 ans, ce qui signifie de nombreux départs à la retraite à anticiper et donc un enjeu massif de recrutement.

2. La transformation numérique et l’intelligence artificielle

Le développement du numérique et de l’intelligence artificielle va transformer de nombreux métiers.
Certaines tâches administratives pourront être automatisées, tandis que d’autres compétences deviendront essentielles : analyse des données, pilotage des politiques publiques, relation aux usagers.

La question posée est donc la suivante : comment préparer les agents publics aux métiers de demain ?

3. Les crises et transitions du XXIᵉ siècle

Transition écologique, crises sanitaires, tensions géopolitiques ou catastrophes naturelles : les services publics sont en première ligne pour répondre à ces défis.

L’État estime donc nécessaire de réfléchir à la résilience de la fonction publique, c’est-à-dire sa capacité à continuer à remplir ses missions dans des contextes de plus en plus complexes.

Les grandes questions posées par la r***e stratégique
Pour structurer la réflexion, trois grands thèmes ont été retenus.

1. Le statut des fonctionnaires est-il toujours pertinent ?

C’est probablement la question la plus sensible.

Le statut des fonctionnaires, créé en 1946, garantit notamment :

l’indépendance des agents vis-à-vis des pressions politiques ou économiques,
la continuité du service public,
une carrière organisée dans la durée.
Mais certains responsables publics s’interrogent aujourd’hui sur son évolution :
faut-il conserver ce cadre tel quel ? l’adapter ? élargir la place des contractuels ?

Ces questions risquent d’alimenter de nombreux débats.

2. Faut-il maintenir une fonction publique unifiée ?

La fonction publique française repose aujourd’hui sur trois versants :

la fonction publique de l’État,
la fonction publique territoriale,
la fonction publique hospitalière.
La r***e stratégique veut examiner si cette organisation reste adaptée ou si davantage de marges de manœuvre devraient être données aux employeurs publics selon les métiers et les territoires.

3. Comment faire évoluer l’organisation du travail ?

Les attentes des agents évoluent également : équilibre entre vie professionnelle et personnelle, mobilité, évolution des compétences, reconversions au cours de la carrière.

La réflexion portera donc aussi sur :

les parcours professionnels,
l’organisation du temps de travail,
la formation et la montée en compétences.
Une réflexion qui se veut ouverte
La DGAFP affirme vouloir associer de nombreux acteurs à cette démarche : organisations syndicales, employeurs publics, agents, chercheurs ou encore élèves des écoles de service public.

Plus de cinquante auditions, des contributions d’experts et des ateliers territoriaux doivent permettre de croiser les points de vue et d’imaginer différents scénarios pour l’avenir de la fonction publique.

Les conclusions de cette réflexion sont attendues à l’automne 2026, à l’occasion du 80ᵉ anniversaire du premier statut général des fonctionnaires.

Derrière la prospective, de vrais enjeux pour le service public
Si la démarche se présente comme un exercice de réflexion collective, plusieurs enjeux majeurs se dessinent déjà.

D’abord, la crise d’attractivité que connaît aujourd’hui la fonction publique : de nombreux concours ne font plus le plein, certains métiers peinent à recruter et les départs se multiplient.

Ensuite, la montée progressive du recours aux contractuels, qui modifie l’équilibre historique entre emplois statutaires et emplois non titulaires.

Enfin, la question de la soutenabilité budgétaire des politiques publiques reste omniprésente dans les débats.

Autrement dit, cette r***e stratégique ne se limite pas à un exercice intellectuel : elle pourrait aussi préparer des évolutions importantes dans l’organisation de la fonction publique.

Point de vue CFDT : attention aux fausses réponses
Une question simple mérite d’être posée : si la fonction publique connaît aujourd’hui des difficultés d’attractivité, en a-t-on réellement identifié les causes ?

Depuis plusieurs années, les agents publics voient en effet leur situation évoluer dans un contexte souvent difficile :

une érosion du pouvoir d’achat, liée notamment au gel ou à l’insuffisante revalorisation des rémunérations,
des conditions de travail souvent dégradées,
une intensification des missions,
et un sentiment croissant de manque de reconnaissance.
Dans ce contexte, certains pourraient être tentés d’expliquer les difficultés de recrutement par un prétendu désintérêt des jeunes générations pour le statut de fonctionnaire. La tentation serait alors d’en conclure que ce statut constituerait désormais un frein à l’attractivité. Une telle lecture mérite pourtant d’être interrogée. Le statut n’est pas seulement une protection pour les agents : il est aussi une garantie pour les citoyens. Il assure l’indépendance des agents publics, l’égalité de traitement des usagers et la continuité du service public.
Fragiliser ce cadre ne résoudrait pas mécaniquement les difficultés de recrutement. Au contraire, une fonction publique plus précaire pourrait accentuer les fragilités déjà visibles dans certains territoires et dans certains services, au risque d’aggraver encore les inégalités d’accès aux services publics.

Un autre élément interpelle dans la r***e stratégique engagée par l’État : la question des rémunérations et des carrières ne figure pas parmi les thématiques centrales de réflexion. Pourtant, l’attractivité de la fonction publique ne peut être sérieusement discutée sans aborder ce sujet.
Car si l’on souhaite attirer et fidéliser des agents qualifiés, capables de porter les politiques publiques de demain, la comparaison avec le secteur privé est inévitable. L’État ne peut durablement espérer recruter et conserver les compétences nécessaires sans offrir des perspectives professionnelles et salariales à la hauteur des responsabilités confiées.

Autrement dit, la question n’est peut-être pas de savoir s’il faut moins de statut, mais plutôt quels moyens la nation est prête à consacrer à son service public et à celles et ceux qui le font vivre au quotidien.

Préparer la fonction publique de demain est indispensable. Encore faut-il accepter de regarder toutes les causes des difficultés actuelles… et pas seulement celles qui arrangent le débat. Ce chantier ne peut être engagé sans un bilan complet et objectivé de la loi de transformation de la fonction publique du 6 août 2019. “C’est une bonne initiative et il appartient d’ailleurs à la DGAFP de projeter la fonction publique vers l’avenir, seulement il faut le faire en toute transparence, estime Laure Revel, secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques. Si on s’engage dans des travaux communs, il faut que tout le monde puisse s’appuyer sur les mêmes documents.”
Source: site CFDT UFETAM

Adresse

CFDT INTERCO 54/2, Alllée Pelletier Doisy/BP 340 Cedex
Villers-lès-Nancy
54602

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