17/01/2026
Les cheveux ne sont pas de simples cheveux.
Ils sont des antennes.
Des mémoires vivantes.
Des racines qui poussent vers le ciel.
Chez le bébé, les cheveux arrivent déjà chargés d’une histoire.
Ils portent le souffle des ancêtres,
les prières murmurées avant sa venue,
les émotions vécues in utero,
les chants, les peurs, les espoirs.
Dans de nombreuses traditions africaines et afro-caribéennes,
on ne touche pas aux cheveux d’un bébé au hasard.
On les bénit.
On les protège.
On les honore.
Car les cheveux sont un lieu de passage entre le visible et l’invisible.
Ils captent, ils ressentent, ils enregistrent.
C’est pour cela qu’on dit qu’un enfant ressent tout,
avant même de savoir parler.
Mais cela ne s’arrête pas à l’enfance.
Chez l’adulte aussi, les cheveux racontent.
Les chutes après un choc.
Les changements de coiffure après une rupture.
Le besoin de couper pour renaître.
Le désir de laisser pousser pour reprendre sa puissance.
Se couper les cheveux n’a jamais été un geste anodin.
C’est un rituel.
Un deuil.
Une libération.
Ou une renaissance.
Nos aînés le savaient.
Les cheveux sont sacrés parce qu’ils sont liés à l’âme.
Et quand on en prend soin consciemment,
ce n’est pas de l’esthétique…
c’est un acte spirituel.
✨ Prendre soin des cheveux d’un bébé, c’est prendre soin de son énergie.
✨ Prendre soin de ses propres cheveux, c’est se réconcilier avec son histoire.
Dis-moi en commentaire
👉 As-tu déjà ressenti un changement intérieur après avoir touché ou coupé tes cheveux ?