11/06/2018
CHIROPRAXIE ✨🏌🏽♂️🤾🏽♂️🧘🏽♀️🤸🏽♂️🏆🏊🏽♂️🏃🏽♂️
NOMBREUX GOLFEURS SE CONTORSIONNENT ET MAINTIENNENT DES POSITIONS CURIEUSES PARTICULIÈREMENT PRÉJUDICIABLES À LEUR SANTÉ ET À LEURS PERFORMANCES. QUELQUES CONSEILS POUR METTRE FIN À CES MAUVAISES HABITUDES !
Achetez un équipement qui vous convient : des clubs trop courts ou trop longs vous garantissent des problèmes de dos. Mesdames, notamment, veillez à utiliser des clubs conçus pour vous. Plus flexibles et plus légers, ils vous garantissent confort et sécurité.
Pour les golfeurs les plus âgés, parfois gênés par de l’arthrite dans les mains, une plus forte adhérence des clubs doit être privilégiée. Utilisez des chaussures adaptées. Évitez les crampons métalliques qui abîment autant le green que votre dos. Des chaussures souples favorisent l’exécution des bons mouvements.
Prenez des leçons : une bonne technique de swing ne s’improvise pas. Un professeur certifié vous apprendra à tenir la bonne position. Celle qui profitera à votre dos comme à vos résultats !
Échauffez-vous avant l’effort. Faîtes quelques exercices que votre chiropracteur peut vous conseiller et marchez quelques minutes d’un bon pas de sorte à favoriser l’afflux de sang dans les muscles de vos jambes. Messieurs, vous êtes généralement moins souples que vos partenaires féminines, il est donc plus important encore que vous vous étiriez avant et après le jeu. Votre swing s’en trouvera nettement amélioré. Ne portez pas votre sac de golf. Porter un sac sur un 18 trous peut nuire sévèrement à votre colonne vertébrale
Sollicitez tout votre corps. Tous les trois ou quatre trous, entraînez-vous sur quelques swings de l’autre main. Cela équilibrera votre musculature et vous préservera d’inutiles tensions dans le dos. Buvez beaucoup d’eau. La déshydratation provoque de la fatigue que vous compensez en ajustant votre swing. Vous augmentez ce faisant le risque de vous blesser
La chiropraxie est de mieux en mieux acceptée par le monde médical. Trois pays, trois actualités pour le prouver ! En France, la première c o n s u l t a t i o n chiropratique en CHU a ouvert il y a quelques mois grâce à l’investissement du Dr Virginie Pécourneau, rhumatologue, médecin du sport au CHU et enseignante à l’Institut franco-européen de chiropraxie (IFEC), et de Fabrice Mallard, chiropracteur enseignant également à l’IFEC. Dans le cadre de leur formation, des binômes d’étudiants en chiropraxie évaluent puis traitent autant que de besoin des patients dans le cadre de consultations pluridisciplinaires. Aux États-Unis, par ailleurs, l’association des médecins du Mississipi* est la première organisation ; professionnelle médicale à recommander la chiropraxie pour traiter les douleurs musculosquelettiques, dans un contexte marqué par la crise des opioïdes que l’Amérique peine à endiguer. Enfin, en Grande-Bretagne, le British Medical Journal (BMJ) cite une recherche de l’Anglo-European College of chiropractic dans un article** consacré aux thérapies manuelles comme réponse à l’anxiété des nourrissons pleurant beaucoup. Cette citation dans la r***e scientifique de référence vient consacrer la qualité de la recherche chiropratique outre-Manche.
SANTE
Si vous dormez mal, j’ai une bonne nouvelle pour vous. Des chercheurs iraniens ont démontré que l’insomnie pouvait être due à un déficit de vitamine D.
La malédiction de l’insomnie :
Les gens qui dorment moins de sept heures par nuit connaissent plusieurs problèmes de santé :
Baisse de leur puissance intellectuelle et cognitive
Baisse de leur immunité contre les maladies
Hausse de leur risque de diabète, d’AVC (Accident Vasculaire Cérébral) et de maladies cardiovasculaires Mais ils sont aussi moins heureux :
Moins heureux dans leur famille
Moins satisfaits de leur vie sociale
Moins satisfaits dans leur travail
La méthodologie de l’étude
Cet essai clinique en double aveugle et randomisé a été réalisé sur 93 sujets âgés de 20 à 50 ans qui se séjournaient dans un hôpital en Iran.
Tous les participants ont eu à remplir le questionnaire Indice de Qualité du Sommeil de Pittsburg (PSQI) – qui sert de référence mondiale pour évaluer la gravité de l’insomnie. Les 92 participants retenus pour l’étude étaient ceux dont le résultat au test PSQI était élevé sans pour autant qu’un médecin leur ait diagnostiqué un trouble du sommeil spécifique.
Les chercheurs ont aussi exclu de l’étude :
les fumeurs,
les sujets qui prenaient des somnifères,
et enfin ceux qui avaient pris de la vitamine à haute dose durant les 3 derniers mois (par exemple une UVÉDOSE de 100 000 UI).
Ensuite, les participants ont été divisés en deux groupes :
Les premiers ont reçu une capsule contenant 50 000 UI de vitamine D3 toutes les deux semaines (soit 3571 UI par jour).
Le groupe placebo a reçu une capsule d’huile de paraffine toutes les deux semaines.
Avant l’étude et après huit semaines, les chercheurs ont contrôlé avec des prises de sang pour surveiller le taux de vitamine D des participants.
Voici ce que vous pouvez espérer comme résultat
Après huit semaines, le groupe placebo présentait le bilan suivant :
27,6 ng/mL de vitamine D dans le sang (quasiment inchangé par rapport au début de l’étude)
5h10 de sommeil moyen
59 minutes nécessaires pour s’endormir (en moyenne)
Par comparaison le groupe vitamine D était passé à :
37,7 ng/mL de vitamine D dans le sang (+51%)
6h30 de sommeil moyen (+25%)
33 minutes de temps moyen pour s’endormir (-44%).
Les résultats sont encourageants pour un essai clinique plutôt court.
Comment la vitamine D agit sur votre sommeil ?
Voici comment les scientifiques pensent que la vitamine D influe sur le sommeil :
Un déficit en vitamine D provoque notamment :
Une déminéralisation des os
Des faiblesses dans les muscles (myopathie) [1]
Un affaiblissement du système immunitaire
Ces trois problèmes peuvent provoquer chez vous :
Des douleurs osseuses et musculaires
Une fatigue importante
Et de l’apnée du sommeil
Tous ces facteurs vont venir perturber votre sommeil façon « cercle vicieux » :
Plus vous êtes fatigué, moins vous avez le courage de faire du sport. Ceci augmente votre risque d’obésité, et donc votre propension à faire de l’apnée du sommeil… et ainsi de suite. Pour vous sortir de cet enfer, essayez de prendre 4000 UI de vitamine D3 tous les jours. Si tout se passe bien, vous retrouverez vite un sommeil paisible et réparateur.
Petite reflexion :Ne gâchez pas des milliers d'années d'évolution
Avez-vous déjà réfléchi au fait que vous étiez le fruit de centaines de millions d’années de sélection naturelle ? Si vous êtes là, en train de me lire, c’est que tous vos ancêtres, sur des milliers et des milliers de générations, ont réussi à survivre, avoir au moins un enfant, qui lui-même a survécu jusqu’à l’âge adulte pour avoir un enfant à son tour, et ainsi de suite jusqu’à vous.
Vos ancêtres ont tous, absolument tous réussi à survivre à toutes les catastrophes, toutes les maladies, toutes les guerres, et ce sur 84 000 générations depuis le premier hominidé !
C’est dire si vous pouvez être fier d’eux, et de vous. Vous avez été sélectionné parmi des milliards par le processus de « sélection naturelle » qui élimine les individus insuffisamment adaptés à leur environnement au profit d’une toute petite élite, constituée des plus résistants – dont vous faites partie.
C’est une performance car la plupart des espèces vivantes ne peuvent pas en dire autant : 99,99 % des espèces apparues sur Terre depuis l’origine ont disparu (et la plupart avaient déjà disparu avant même l’apparition de l’homme). Mais pour que l’aventure puisse continuer, encore faut-il ne pas jeter aux orties les modes alimentaires, les remèdes naturels, les habitudes de vie qui ont fait le succès de vos ancêtres. Dès que vous décidez d’absorber un aliment ou un liquide nouveau, qu’ils ne consommaient pas, vous prenez potentiellement un risque : Coca-Cola, Nutella, Corn Flakes, Red Bull, chips, pour ne citer qu’eux.
Les mauvaises expériences du passé
A la fin du XIXe siècle, des savants ont imaginé que, grâce à la Science, ils allaient inventer de la nourriture de synthèse qui fonctionnerait mieux que les produits naturels.
On venait de découvrir les trois éléments énergétiques de base de notre alimentation (protéines, lipides, glucides). Divers expérimentateurs essayèrent de nourrir du bétail uniquement avec des protides (protéines), des graisses (lipides) et du sucre (glucides), complétés d’eau et de sel.
Sage précaution de n’avoir pas expérimenté tout de suite cette idée sur des êtres humains !
Les bêtes dépérissaient et ne pouvaient plus se reproduire. En revanche, leur état s’améliorait fortement si l’on ajoutait à ce régime du jaune d’œuf et du lait entier. C’est ainsi que l’on commença à soupçonner l’existence d’autres substances, présentes en quantités infinitésimales dans l’alimentation, mais qui n’en étaient pas moins indispensables à la survie : les vitamines,les minéraux, les oligo-éléments.
Et pourtant, un siècle plus t**d, l’importance vitale de ces nutriments, qui ne sont apportés que par une alimentation saine et bio, est toujours largement ignorée par la médecine académique, qui ne fait réellement confiance qu’aux médicaments chimiques pour guérir les malades.
Des organes inutiles ???
De même, sous prétexte qu’ils ne comprenaient pas leur fonction, des chercheurs en ont conclu que l’homme avait des organes inutiles, qu’il valait mieux retirer chirurgicalement.
Par exemple les amygdales, que les enfants se faisaient enlever à la chaîne. L’appendice, un bout d’intestin dont on pensait qu’il ne servait « à rien », si ce n’est à provoquer une inflammation mortelle, l’appendicite.
Actuellement, on continue à enlever les « végétations » à des dizaines de milliers d’enfants chaque année (90 000 en France en 2011), essentiellement pour éviter les rhumes à répétition, alors qu’une étude a montré que c’était absolument inutile [1]. On enseigne également dans les facultés de médecine que la vésicule biliaire ne sert à rien.
Pire encore : on a longtemps cru que la rate était superflue ! Cet organe indispensable à la fabrication des cellules immunitaires et du sang était même réputé nuisible, à tel point que les athlètes allemands d’entre les deux guerres se faisaient retirer la rate pour courir plus vite (d’où l’expression « courir comme un dératé »), de même que les femmes envoyées aux Jeux Olympiques par l’Union Soviétique tombaient enceintes puis se faisaient avorter la veille de la compétition pour prétendument améliorer leurs performances.
Un tel obscurantisme, à peine croyable, ne date pas du Moyen-Âge ni même du XIXe siècle : nous parlons bien de la communauté scientifique de l’époque de Spoutnik, des voyages sur la lune et des opérations à cerveau ouvert !!
Et au moment où j’écris cette lettre, un lecteur m’envoie justement le témoignage suivant :
« En mai 2014 j’ai dû subir – après m’y être résolu par défaut – une ablation de la vésicule biliaire. (…) À les entendre, ces chers doctorants, la vésicule ne sert pas à grand-chose !!! C’est à en conclure que notre évolution n’a pas été parfaite pour s’embarrasser d’un organe inutile !! Mon retour d’expérience dans le mois qui suit cette intervention ? Je constate les changements suivants dans mon circuit digestif :
des flatulences quotidiennes et nauséabondes,
des petites alertes côté foie : écœurements fréquents,
de petites diarrhées plusieurs fois par semaine,
des petits troubles de la vision : certainement en liaison avec les réactions du foie…
etc. »
Comme quoi, si la nature nous a donné une vésicule biliaire, ce n’est probablement pas pour rien. Et même si la médecine n’a pas encore découvert précisément sa fonction, mieux vaut s’abstenir de la retirer – autant que possible.
Consommez des produits bios, locaux et de saison
Les hommes se sont adaptés très finement à leur environnement. Ce n’est certainement pas un hasard si les grandes maladies de civilisation se développent comme des épidémies, systématiquement, dans tous les lieux où les populations abandonnent leur mode de vie traditionnel.
On incrimine en général les fast-foods, la malbouffe, Coca-Cola et McDonald’s, la voiture, et ce sont évidemment des facteurs essentiels.
Mais il est toujours potentiellement mauvais de manger des aliments qui ne correspondent pas à la saison et au climat.
Si vous prenez des Bédouins, des Pygmées et des Massaï, ou des Incas, et que vous leur imposez l’alimentation qui convient parfaitement aux Eskimos, ils tomberaient malades également.
« L’empirisme, arche sainte de la médecine à laquelle nous devons bien nous garder de toucher », disait le grand médecin Armand Trousseau.
L’empirisme est le mot savant qui désigne les connaissances acquises par l’expérience. Ne les abandonnons pas au nom d’un « progrès illusoire ».
Actuellement resurgit un très fort mouvement en faveur de la consommation de produits bios, locaux, et de saison. Sachons l’encourager en l’adoptant nous aussi. Outre les bienfaits pour l’environnement, ce sont les bienfaits pour notre santé qui seront certainement les plus spectaculaires à long terme.
Mais, de toutes façons, dans le domaine de la nature, tout est lié.
Couche t**d !!
Le mois dernier, des chercheurs ont publié une étude sur les liens entre la qualité du sommeil et les maladies. Leurs conclusions sont si surprenantes qu’il m’a semblé urgent de vous en informer.
Vous devez déjà savoir que le manque de sommeil cause de nombreux problèmes de santé. Mais ce que cette nouvelle étude nous apprend, c’est qu’il n’y a pas que le nombre d’heures de sommeil qui compte.
Après avoir étudié 500 000 personnes, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que les couche-t**d auraient un taux de mortalité accru par rapport aux autres… et ce même s’ils dorment autant que ceux qui se couchent tôt !
Cette étude prend en compte la génétique ainsi que les habitudes de chaque personne. Les chercheurs en ont dégagé 4 catégories différentes qu’ils ont nommées « chronotype ». Selon le chronotype, ils ont calculé les risques de développer certaines maladies, ainsi que les risques de décès.
Les résultats sont alarmants ! Les chronotypes du soir (couche-t**d) auraient, par rapport aux chronotypes du matin, un risque accru de :
50 % de troubles psychologiques ;
30 % de diabète ;
25 % de troubles neurologiques ;
23 % de troubles gastro-intestinaux ;
22 % de troubles respiratoires ;
2 % de mortalité précoce (10 % pour les noctambules !)
Mais alors comment s’expliquent ces inégalités ?
L’effet pervers des conventions sociales
Vous avez sans doute entendu parler de l’horloge biologique, ou horloge interne. Le corps a un fonctionnement cyclique de près de 24 heures, or si ce cycle est perturbé, tout se dérègle. Je m’explique.
Nous parlions un peu plus haut des chronotypes. Quel que soit le vôtre, si vous ne le respectez pas, cela nuira à votre santé. Par exemple, si vous êtes du soir et que vous essayez de vous caler sur le chronotype matinal – celui sur lequel se calibre la société. On peut citer d’autres perturbations environnementales, comme :
Un horaire de travail différent de votre chronotype ;
Le passage à l’heure d’été ;
La pratique du sport trop t**d ;
Etc.
Mais il existe une menace encore plus grande…
Le perturbateur endocrinien dont vous n’entendez jamais parler
Claude Gronfier, neurobiologiste à l’Inserm et spécialiste des rythmes biologiques et du sommeil, nous met en garde : « La lumière est sans doute le plus puissant perturbateur endocrinien ! »
En effet, l’horloge biologique se régule grâce à la lumière captée par certaines cellules de la rétine. Si vous vous exposez à la lumière t**d le soir – surtout la lumière bleue des écrans –, cela perturbe votre horloge interne.
De là découlent des problèmes de type insomnie, qui écourtent les nuits et entrainent à long terme des problèmes plus graves, comme les maladies cardio-vasculaires. Résultat : les personnes concernées ont un taux de mortalité accru.
La qualité du sommeil est donc un réel enjeu de santé publique…
Mes conseils pour mieux dormir
Il existe un minéral essentiel pour favoriser le sommeil : c’est le magnésium. Or nous sommes une grande majorité à en manquer !
Le magnésium joue un rôle important dans la qualité du sommeil pour plusieurs raisons :
Il facilite l’endormissement en stimulant la production de mélatonine, l’hormone du sommeil.
Il favorise un sommeil réparateur.
Il agit sur les facteurs d’insomnie.
Vous pouvez très facilement trouver des compléments alimentaires de magnésium. Le mieux est de le choisir liposoluble, car il a une meilleure biodisponibilité, et associé à de la taurine.
Enfin, voici quelques conseils pratiques :
Évitez la lumière des écrans le soir (vous pouvez réduire la luminosité, augmenter la distance avec l’écrans ou encore porter des lunettes teintées orange qui filtrent la lumière bleue des écrans).
Évitez les siestes prolongées.
Ayez un rythme lever/coucher régulier (vous pouvez utiliser un simulateur d’aube pour le réveil).
Ayez des journées intenses (au travail, en faisant du sport etc.) et des soirées calmes et détendues.
Ne luttez pas quand la fatigue arrive (bâillements, paupières lourdes…), car le cycle du sommeil est construit sur un rythme de 90 minutes. Si vous « laissez passer le train », le prochain ne passera qu’une heure et demie plus t**d.
Envisagez la phytothérapie (aubépine, valériane, mélisse, passiflore…), c’est un traitement de l’insomnie sain et fiable.
Maintenez votre corps à une température confortable, surtout les membres inférieurs et les pieds.
Sur ce, je vous souhaite une bonne nuit, et à très vite !
La vitamine C,
scientifiquement nommée acide ascorbique, est considérée comme la « reine » des vitamines, car elle est absolument indispensable au bon fonctionnement du corps humain. Elle intervient dans de très nombreux processus vitaux mais ne peut malheureusement être synthétisée par l’homme, contrairement à la plupart des végétaux et autres animaux. Hydrosoluble, elle est rapidement détruite par l’air et la lumière.
Notre pratique de la nutrition nous démontre quotidiennement à quel point les suppléments de vitamines sont importants pour notre santé et la vitamine C détient à elle seule un grand nombre de propriétés bénéfiques...
Alors, que savez-vous vraiment de la vitamine C ? Comment et quand vaut-il mieux la prendre ? Quels sont les aliments qui en sont riches ?
La vitamine C, scientifiquement nommée acide ascorbique, est considérée comme la « reine » des vitamines, car elle est absolument indispensable au bon fonctionnement du corps humain. Elle intervient dans de très nombreux processus vitaux mais ne peut malheureusement être synthétisée par l’homme, contrairement à la plupart des végétaux et autres animaux. Hydrosoluble, elle est rapidement détruite par l’air et la lumière. Elle s’est rendue tristement célèbre grâce aux épidémies de scorbut, maladie provoquée par son importante carence.
En 1753 déjà, James Lind, physicien anglais, démontrait l’utilité de la vitamine C. Les propriétés essentielles de la vitamine C ont été mises en lumière principalement par Linus Pauling. Né au début du siècle dernier et décédé en 1994, ce chercheur, chimiste et humaniste remarquable a révolutionné la conception et la vision de la nutrition et de la supplémentation vitaminique dès les années 50. Il se déclare lui-même « intrigué et fasciné par l’idée que ces substances, que l’on prend généralement à doses infimes, pouvaient avoir des effets favorables sur la santé lorsqu’on en ingérait dans des quantités 100 à 1 000 fois plus élevées ».
Après avoir consulté la littérature scientifique consacrée aux vitamines et de nombreuses études menées dans ce domaine par d’éminents chercheurs, il collecte un grand nombre de preuves favorables à l’absorption de doses importantes de vitamines qui s’avèrent utiles sur le plan clinique. Son message bref, simple et très clair : « Augmentez votre consommation de vitamine C et vous serez moins malade ».
Notre pratique de la nutrition nous démontre quotidiennement à quel point les suppléments de vitamines sont importants pour la santé. Le rôle le plus connu de cette vitamine est celui d’anti-oxydant. En effet, elle protège efficacement de nombreux tissus et processus vitaux en inhibant l’effet néfaste des radicaux libres et en protégeant la vitamine E, elle-même anti-oxydante. L’action de ces deux vitamines est indispensable dans la prévention des maladies dégénératives (cancer, auto-immunes…). Freinant le vieillissement cellulaire, la vitamine C stimule la formation du collagène, cette protéine essentielle dans la construction et l’entretien de la peau, des cartilages, des vaisseaux sanguins, des os et des dents. Il en découle une action positive sur la cicatrisation. La résistance aux infections favorisée par la vitamine C provient de l’augmentation de synthèse d’interféron naturel (substance luttant contre l’invasion microbienne et virale).
La vitamine C favorise l’élimination d’agents polluants néfastes tels que pesticides, métaux lourds, monoxydes de carbone, dioxyde de soufre ainsi que toutes les toxines produites par notre corps. Elle augmente l’absorption du fer par l’intestin et prévient donc l’anémie. Actuellement, les véritables carences en vitamine C sont rares, cependant le stress, les pollutions, la mauvaise alimentation en augmentent fortement les besoins physiologiques. Rappelons que même si nous consommons régulièrement fruits et légumes, cette vitamine ne peut cependant qu’être difficilement stockée à cause de sa grande hydrosolubilité. Les personnes fumeuses, ne mangeant ni fruits ni légumes ou consommant de l’alcool seront plus aisément carencées, de même que les personnes âgées et les bébés nourris uniquement au lait de vache. Une carence se manifestera généralement par un teint pâle, une ossature fragile, des hématomes fréquents et spontanés, des inflammations et saignements des gencives, un risque accru de maladies cardio-vasculaires et une fragilité face aux diverses infections. Un surdosage en vitamine C est rarissime puisque les excès sont éliminés par les urines.
Très répandue dans les aliments issus du règne végétal, la vitamine C est nettement moins présente dans les aliments d’origine animale (excepté foie d’animaux, chair de certains poissons comme le saumon, le thon ou l’anguille).
Voici par ordre décroissant le début de la longue liste d’aliments riches en vitamine C :
goyave,poivron jaune,kiwi,cassis,persil,thym frais,piment,zeste d’orange et de citron,
persil frais,oseille,mange-tout,estragon,chou vert frisé cru,brocoli,chou de Bruxelles,
aneth frais, raifort,chou vert, cresson,clou de girofle en poudre,chou-fleur,
safran,fraise,poivron vert cru,citron,fenouil,piment de Cayenne,cerfeuil,
poivron vert cuit,ciboulette,litchi,paprika,mangue,orange,ris de veau,
épinard,groseille,pamplemousse,châtaigne
Rappelons que l’apport de ces nombreux fruits et légumes sera maximal s’ils sont non traités et consommés crus ou très légèrement cuits à la vapeur, la forte chaleur détruisant cette fragile « reine ».