Papillon GaÏa- Au service du Vivant

Papillon GaÏa- Au service du Vivant Informer, éveiller et agir pour le respect du vivant. Sensibiliser, protéger et transmettre pour un monde plus conscient.

Parce que comprendre les animaux, c’est déjà les protéger. Un espace de partage et d’amour pour tous les êtres vivants. Cette association a pour vocation principale:

- Développer des relations humaines au travers des animaux et de l'environnement.

- pratique En approches orientées solutions, coaching, Kundalini yoga, comportementalisme animalier, Equi -coaching, soins énergétiques et massages.

- Enseignement du Féminin Sacré: le conseil des Anciennes des 13 Lunes, Tente Rouge, cérémonies.



-Faire découvrir la Guadeloupe hors sentiers battus.

-Participer à la protection de l'environnement et des ses créatures vivantes.

-Rendre les gens heureux et plus conscients de leur environnement, de leur Terre, de leur Océan, d'eux mêmes et des créatures vivantes qui les entourent.

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17/01/2026

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À partir du 1er janvier 2026, le zoo de Bali a mis fin
aux promenades à dos d’éléphant.

Cette décision vise à placer le bien-être animal
au cœur des pratiques du parc,
en permettant aux éléphants
de vivre davantage selon leurs comportements naturels
et de renforcer leurs interactions sociales.

En renonçant à cette activité,
le zoo souhaite encourager une approche plus respectueuse
et responsable de la relation entre l’humain et l’animal.

Une avancée importante
vers une meilleure prise en compte
du bien-être des éléphants en captivité. 🐘🌿

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13/01/2026

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🐀 Deux Jane, un même combat pour la vie

Sur cette photo : Jane Goodall et Jane, une HeroRAT d’APOPO, ONG basée en Tanzanie.

Grâce à son flair exceptionnel, le rongeur Jane détecte les mines antipersonnel ou encore la tuberculose, sauvant des vies chaque jour. Faisons alliance avec la nature.

De nombreux animaux portent ainsi le nom de Jane et font vivre son héritage. 💚

📷 :

12/01/2026

LA COMPASSION MÉCONNUE DE BRIGITTE BARDOT

Par Paul Watson

« Je ne suis pas ce qu’on appelle un homme civilisé, Professeur. J’en ai fini avec la société pour des raisons qui me semblent bonnes. Par conséquent, je n’obéis pas à ses lois. » — Capitaine Nemo (Jules Verne)

Qui était Brigitte Bardot ?

Pour comprendre qui elle était, il faut d’abord affronter le monde autoritaire et profondément anthropocentrique dans lequel nous vivons.

Pour les animaux, nous autres humains sommes des n***s.

Nous ne participons pas tous sciemment à la cruauté, mais nous en sommes tous complices tant que nous ne choisissons pas d’y résister.

Brigitte Bardot l’avait compris. Son dégoût pour l’indifférence de notre espèce n’était pas un sentiment qu’elle gardait pour elle. Elle ne murmurait pas en silence son horreur face à un monde aveugle à la cruauté : elle élevait la voix contre une culture hypocrite qui sélectionne ses causes à la carte, un monde qui instrumentalise des figures comme elle pour justifier sa propre bigoterie, ses discriminations et sa violence.

Comme le capitaine Nemo, elle a décidé, à 39 ans, d’en finir avec la société pour des raisons qui lui semblaient justes. Elle a tourné le dos à l’adoration, à la célébrité, et s’est éloignée pour entamer une vie plus signifiante : celle de la résistance — la compassion en actes envers les innocents.

Dans le même temps, elle comprenait la puissance de sa notoriété et a choisi de la mettre au service des innombrables non-humains réduits en esclavage pour nourrir, divertir ou servir notre espèce.

Pour son rôle déterminant dans la fin du massacre barbare des bébés phoques au pelage blanc, je lui serai éternellement reconnaissant.

Lorsque des pêcheurs de l’île de La Réunion ont percé le museau de chiots vivants pour en faire des appâts à requins, elle les a qualifiés de « sauvages ». Elle fut condamnée pour propos « racistes ».

Mais était-ce du racisme que de qualifier un acte sauvage de sauvage ?

Jeune, elle fut exploitée pour sa beauté — et elle a reconnu avoir participé à cette exploitation, jusqu’au jour où elle a choisi d’y mettre fin.

Brigitte était mon amie. En toutes ces années, je ne l’ai jamais entendue tenir un propos raciste, pas plus que je ne l’ai entendue dénoncer l’islam autrement que ne le ferait n’importe quel croyant critiquant un credo rival. Sa voix portait simplement plus loin que celle des autres.

Pourquoi a-t-elle soutenu Marine Le Pen ?

La réponse est simple : elle a interpellé des responsables politiques de tous les horizons, et Le Pen fut la seule à lui dire qu’elle comprenait l’urgence des droits des animaux.

La gauche aurait pu gagner son soutien si elle avait montré une compassion dépassant sa fixation sur les revendications exclusivement humaines.

La vérité, c’est que Brigitte n’avait que faire de la gauche ou de la droite. Sa seule préoccupation était claire : ce qui était bon pour les animaux.

Elle avait aussi bien peu de patience pour les opinions ou les accusations d’êtres humains hypocrites.

Certains disent qu’on ne peut aimer les animaux sans aimer l’humanité.

Bien sûr que si — et c’est précisément à cause de l’inhumanité de nombreux humains qu’elle aimait les animaux si passionnément.

Chaque jour, des millions de poussins mâles tombent d’un tapis roulant dans un broyeur, à peine nés.

Chaque jour, des milliers de veaux mâles sont arrachés à leur mère, enfermés dans la pénombre pour produire du veau.

Chaque jour, des milliers d’oies sont gavées jusqu’à rendre leur foie malade pour fabriquer du foie gras.

Des chevaux se brisent les jambes sur les pistes, des dauphins dépérissent en captivité — pour divertir les humains.

Dire que l’abattage rituel est cruel et barbare n’a rien de raciste : c’est simplement décrire la réalité.

Elle croyait, comme moi, qu’aucune culture ne peut justifier la douleur ou la mort infligée à un être sensible.

Quand Brigitte Bardot dénonçait les tueurs de dauphins du Japon, les chasseurs de globicéphales des îles Féroé, les toreros d’Espagne ou les massacreurs de bébés phoques au Canada, elle n’était pas raciste : elle nommait des comportements immoraux et atroces.

Elle disait la vérité dans un monde qui détourne le regard, qui traite les animaux comme des objets à posséder, exploiter, terroriser — un monde qui cajole les chatons mais égorge les agneaux.

Brigitte a fait davantage pour défendre, soigner et protéger les animaux que bien des saints, et je n’hésite pas à employer un vocabulaire quasi hagiographique.
Elle laisse derrière elle un héritage immense : la Fondation Brigitte Bardot et les centaines de milliers de vies qu’elle a sauvées.

Dans nos conversations, il était clair que sa vision du monde était biocentrique.
Elle percevait les liens entre toutes les espèces, pas seulement les liens sociaux des humains entre eux.

Être sain d’esprit dans un monde de massacres industrialisés, c’est passer pour fou aux yeux de ceux qui manquent de compassion.

Il faut un immense courage pour regarder en face le traumatisme quotidien d’un monde privé d’empathie.
Nous vivons plongés dans une psychose collective — l’anthropocentrisme — qui nous permet de rationaliser l’injustifiable.

Brigitte a inspiré et éveillé des dizaines de milliers de personnes.

Elle était franche, directe, passionnée, courageuse, et n’avait pas peur d’assumer des positions tranchées.
Elle laisse un monde un peu plus doux pour les animaux que celui dans lequel elle est née, et elle aura obligé beaucoup d’entre nous à affronter les contradictions et les hypocrisies de notre rapport au vivant.

À 39 ans, Brigitte Bardot a radicalement transformé sa vie — une décision qui l’a rendue heureuse, tout en offrant compassion et répit à d’innombrables êtres sensibles.

À 91 ans, elle nous a quittés. Et nous sommes nombreux à pleurer la perte d’une femme admirable, d’une légende, et d’un ange de miséricorde.
Via Eric Lauzon

💗💗💗
10/01/2026

💗💗💗

Tout le monde parle de l’année du Cheval.
On sent l’excitation. Quelque chose qui s’ouvre.

Mais rarement on s’arrête pour écouter ce que cette énergie vient réellement nous rappeler.

Il fut un temps où l’humain marchait aux côtés des animaux.
Sans barrières.
Sans domination.
En rythme avec la Terre.

Un temps où le vivant n’était pas séparé, compartimenté, contrôlé.
Les animaux n’étaient pas des ressources,
mais des alliés, des enseignants, des guérisseurs.

L’année du Cheval nous ramène exactement là.
À cette mémoire oubliée.
À cette façon d’être en relation plutôt qu’en maîtrise.

Le Cheval arrive quand on s’est trop éloignés du corps.
Quand on vit trop dans la tête.
Quand on avance sans sentir le sol sous nos pieds.

Il nous rappelle que le lien précède la technique.
Que la présence précède l’action.
Que le respect du vivant commence à l’intérieur.

Cette année est charnière parce qu’elle ne soutient plus la séparation.
Ni celle entre l’humain et l’animal.
Ni celle entre le corps et l’esprit.
Ni celle entre ce que l’on dit… et ce que l’on incarne.

Le Cheval ne nous demande pas d’être meilleurs.
Il nous invite à nous souvenir.
À redevenir habitables.
À redevenir capables de marcher côte à côte avec le vivant.

L’année du Cheval n’est pas une célébration.
C’est un retour à la maison ✨🐴❤️‍🔥

🤍🤍🤍🤍
02/01/2026

🤍🤍🤍🤍

30/12/2025

Merci 💜

🤍🤍🤍Elle était intense, hors normes, parfois controversée, une grande protectrice du Vivant merci 💕
28/12/2025

🤍🤍🤍
Elle était intense, hors normes, parfois controversée, une grande protectrice du Vivant merci 💕

L’association AVA - Agir pour la Vie Animale tient à rendre hommage à Madame Brigitte Bardot qui nous a quittés ce 28 décembre.

Madame Bardot a incontestablement et infiniment œuvré pour les animaux et nous lui en serons à jamais reconnaissants. Elle n’a peut-être pas, hélas, obtenu tout ce qu’elle espérait des différents gouvernements, mais elle a été la première à mettre sa notoriété au service de la cause animale, et ainsi, à faire entendre la voix des animaux.

Notre gratitude envers vous, Madame Bardot, est éternelle.

Nous présentons toutes nos condoléances à ses proches ainsi qu’aux équipes de la Fondation Brigitte Bardot à qui nous adressons nos pensées solidaires les plus sincères.

Je végétalise mon assiette 🌿En végétalisant notre alimentation, nous protégeons les forêts, les terres agricoles et l’ea...
24/12/2025

Je végétalise mon assiette 🌿

En végétalisant notre alimentation, nous protégeons les forêts, les terres agricoles et l’eau, et nous limitons les pollutions et les gaz à effet de serre. En plus de sauver des animaux. C’est pas beau, ça? 💜

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Bouillante-Village
97125

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Bienvenue à PAPILLON GAIA

L’association Papillon Gaia est née d’une envie de faire connaître et partager notre multiplicité.

Papillon car notre île la Guadeloupe est en forme de papillon, et Gaia, la Terre et qui est aussi la déesse primordiale identifiée à la «Déesse Mère ».​

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