Dyroc M'manuel

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Santé (Information, Éducation )

04/07/2023
25/12/2022

Comment bien lire une boite de médicaments ?

Votre médecin vous a prescrit des médicaments ? Surtout ne jetez pas les boîtes, elles sont très pratiques pour se renseigner sur les effets de ceux-ci, connaître la date de péremption par exemple et plein d’autres informations importantes.
Certaines mentions sont obligatoires sur toutes les boîtes de médicaments. Voici quelques informations pour vous aider à comprendre toutes ces annotations.

Le nom du médicament
Le nom vous permettra de ne pas vous tromper de médicaments. Il est toujours bien visible sur le devant de la boîte, en haut à gauche.
Il est précédé de la substance active. Par exemple pour le Doliprane, le nom est Doliprane et la substance active est le paracétamol.

La posologie
La posologie permet de savoir la quantité à prendre pour chaque médicament et les quantités à ne pas dépasser en une prise ou en 24h.

La forme galénique et la quantité
La forme galénique est la forme du médicament : comprimé, sirop, suppositoire, gélule…
Elle est précédée de la quantité du médicament présente dans la boite. Exemple : 8 comprimés.
Elle est généralement située en bas à gauche de la boîte. Si vous ne la trouvez pas à cet endroit, le nombre de comprimés est obligatoirement marqué sur la boîte.

La date de fabrication et de péremption
Deux dates sont indiquées sur la boîte, l’une est la date de fabrication des médicaments, l’autre, la date à laquelle il faut arrêter de les prendre.

Les recommandations
Vous pourrez trouver plusieurs l’une ou plusieurs des recommandations suivantes :
• L’importance de bien lire la notice
• L’importance de tenir les enfants éloignés des médicaments
• Si ce médicament est contre indiqué en cas de grossesse ou d’allaitement

Les conditions de conservation
Si n’importe quelle condition d’utilisation des médicaments est préconisée, celle-ci sera indiquée.
Vous pourrez retrouver :
• « Médicaments à conserver entre +2°C et +8°C »
• « Médicaments à conserver à une température inférieure à 25 ou à 30 °C »
Faites donc attention de bien prendre en compte ces informations et conserver les médicaments à la température idéale. Attention en cas de forte chaleur, de prendre les mesures adéquates pour les garder à la bonne température.
Si aucune précaution de conservation n’est à prendre, il sera écrit « Pas de précautions particulières de conservation ». Cela signifie que vos médicaments ne craignent pas la chaleur.

Numéro d’enregistrement
Vous trouverez la mention « médicament autorisé » suivi d’un numéro. Cela signifie que le médicament est autorisé à la vente. Ce numéro est tout simplement son numéro de vente.

Adresse du laboratoire
Vous trouverez un nom suivi d’une adresse. Il s’agit ici du nom ainsi que l’adresse du laboratoire.

Les pictogrammes
Certaines boites de médicaments possèdent des pictogrammes, mais, connaissez-vous leur signification ?
Les pictogrammes sont des alertes visuelles. Ils permettent d’annoncer les risqués liés à la prise de médicaments. Vous pourrez retrouver des triangles, panneaux de signalisation indiquant un danger. Si vous voyez un triangle de couleur avec une voiture, celui-ci indique qu’il peut être dangereux de prendre la voiture tout en prenant ces médicaments. Différentes couleurs montrent le niveau de danger, le jaune, l’orange et le rouge.
• Le jaune est de niveau 1. Il indique qu’il faut faire attention en cas de prise de médicament, mais qu’il est peu dangereux pour conduire.
• L’orange, de niveau 2, peut fortement perturber la conduite. Parlez-en donc à votre médecin pour déterminer les risques.
• Le rouge, de niveau 3, est le plus dangereux. Dans ce cas il vous sera interdit de conduire dès l’absorption du médicament.
Faîtes donc très attention si vous devez prendre la route, certains médicaments comme ceux de niveaux 3 favorisent les accidents de la route. Prudence donc.
Il existe aussi un triangle avec les contours de couleur rouge, avec un nuage et un soleil. Ce médicament est alors dangereux si vous vous exposez au soleil. Il peut provoquer des intolérances solaires. Evitez-donc de vous exposer et protégez-vous.

Cadre rouge ou vert
Si votre boîte de médicaments possède un cadre rouge ou vert, cela signifie que le médicament ne peut être vendu sans ordonnance.
• Si le cadre est vert, cela signifie que vous avez le droit de vous prescrire ce médicament plusieurs fois dans l’année.
• Le cadre de couleur rouge indique que le médicament ne sera donné que pendant la durée du traitement.
Pour tous ceux qui sont en libre-service, il n’y aura donc pas de cadre de couleur.

Petit rappel: pour tous ceux qui ont connu les vignettes de couleur sur les boîtes de médicaments, n'oubliez pas qu'elles n'existent plus. Elles permettaient en effet de savoir le taux de remboursement du médicament. Vous n'en trouverez donc plus aucune sur vos boîtes.

Marjorie Sigu
le 15/05/2015 à 10:35
Bonne journée.

25/12/2022

1er janvier !!! On arrive ...

10 raisons pourquoi tes règles sont en re**rd, autres que la grossessePAR : MARIE-ÈVE LAFORTE 3 JUIN 2021Les menstruatio...
24/12/2021

10 raisons pourquoi tes règles sont en re**rd, autres que la grossesse
PAR : MARIE-ÈVE LAFORTE
3 JUIN 2021

Les menstruations qui se font tarder, c’est la pire affaire! Ne pas être capable de prévoir quand ça va arriver, c’est super désagréable, en plus d’être stressant.

Et la première raison pour laquelle on pense que nos règles sont en re**rd, c’est bien sûr la grossesse. Mais si tu n’es pas active sexuellement ou que tu sais avec certitude que tu n’es pas enceinte, il y a également plusieurs autres raisons qui causent le re**rd des règles. Les voici.

1. Le stress
Eh oui, le stress, l’inquiétude ou même l’anxiété peuvent être un dérangement suffisant pour re**rder tes règles. Si c’est ton cas, je te fais un gros câlin virtuel et je te souhaite que ça aille mieux (naturellement ou parce que tu fais certains changements/prends les moyens pour le réduire).

2. Un gros changement de routine
On ne parle pas d’un petit changement ni d'une nouvelle activité dans ton horaire, mais plutôt d’un truc majeur, comme un voyage avec un décalage horaire important, qui perturbe réellement ton cycle de sommeil et tes heures de repas.
Tout comme le système digestif qui peut être grandement perturbé dans ce cas, ça peut faire en sorte que tes règles sont en re**rd.

3. Un trouble alimentaire
Personne n’aime parler de ça et plusieurs nient en être victime, mais un poids sous la normale peut être associé à un arrêt des menstruations.
Si tu te sens un peu prise dans un cycle de privation ou de contrôle sur ta nourriture et que ton cycle change, je te supplie d’en parler et de consulter. C’est tout à fait possible de t’en sortir avant d’aller trop loin.

4. Le surentraînement
Pratiquer à peu près n’importe quel sport ou activité physique de manière TRÈS intense et soutenue peut causer l’aménorrhée, c’est-à-dire l’arrêt des menstruations. Celles particulièrement « à risque » : les gymnastes, les danseuses, les coureuses, etc. Si tu t’entraines tous les jours ou presque pendant plus de quelques heures, ça peut être le cas.
Et même si ce n’est pas un problème en soi, c’est important de comprendre que le corps fait ça parce qu’il considère qu’une grossesse ne pourrait pas être menée à bien dans ces conditions.
L’entraînement c’est important, surtout quand on est très dédiée à un sport ou une autre activité physique... Mais parfois, sans même s’en rendre compte, on peut venir à dépasser le stade de la santé et la forme optimale.

5. Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
Encore peu connu il y a quelques années, ce syndrome est mieux compris aujourd’hui et surtout, plus répandu qu’on pense! Les symptômes de ce syndrome, plus couramment appelé PCOS en anglais, peuvent inclure : des menstruations irrégulières, un surplus de poids, une pilosité plus importante, de l’acné et une peau très grasse…
C’est une condition qui n’est pas grave dans l’immédiat, mais qui demande un suivi médical, car à long terme, la fertilité est affectée et les risques de développer le diabète ou le cancer de l’endomètre sont plus élevés. Si tu présentes ces symptômes, c’est donc important de consulter.

6. Un problème de glande thyroïde
Il y a deux choses qui peuvent se produire avec la thyroïde : elle peut ralentir (hypothyroïdie) ou au contraire, être trop active (hyperthyroïdie). Les deux formes peuvent affecter le cycle menstruel.
Les symptômes de l’hypothyroïdie sont : de la fatigue et de la faiblesse constantes, un gain de poids, des extrémités froids, une perte des cheveux, de la difficulté à se concentrer, etc.
Quant à elle, l’hyperthyroïdie se caractérise par de l’insomnie, de l’irritabilité, une perte de poids malgré une augmentation de l’appétit, de la diarrhée, etc.
Encore une fois, c’est important de consulter un médecin si tu présentes ces symptômes.

7. Certains moyens de contraception
Si tu utilises un nouveau moyen de contraception (depuis tout au plus quelques mois) comme le dispositif intra-utérin (stérilet) ou encore l’injection de progestérone (Depo-Provera), c’est normal que tes menstruations diminuent ou même cessent.
Dans ce cas, il n’y a habituellement aucune inquiétude à avoir.

8. Une maladie chronique
D’autres maladies chroniques qui ne sont pas prises en charge peuvent également affecter le cycle menstruel.
Les médecins citent entre autres la maladie de Lyme (qui malheureusement risque de devenir de plus en plus courante), la maladie cœliaque (reliée à une intolérance au gluten qui devient auto-immunitaire), l’arthrite rhumatoïde, le diabète ou même le syndrome du côlon irritable.

9. Voici une excellente manière de connaître ton cycle
Il existe plusieurs Applications mobiles qui permettent de suivre ton cycle menstruel; certaines sont plutôt focusées sur la conception alors que d’autres permettent simplement de mieux comprendre ton corps et de faire des prédictions. Celle que j’utilise s’appelle Flo; elle est en anglais, mais elle est facile à comprendre et il en existe plein d'autres!
Comment l’application fonctionne : on entre la date de la première journée de nos règles ainsi que leur durée habituelle pendant quelques mois. Après un certain temps, l’App devient capable de prédire la date exacte de nos prochaines menstruations, nos journées de SPM, etc.
C’est super de voir un calendrier de plusieurs mois à l’avance, avec les périodes de menstruations; ça permet entre autres de mieux prévoir les voyages, les événements spéciaux, etc. L’app permet également de prédire les journées fertiles, mais elle ne devrait pas être utilisée comme seul moyen de contraception.
Parfois, si on ne fait pas trop attention, c'est facile d'oublier la date exacte de nos menstruations précédentes, donc on peut croire qu'on est en re**rd depuis quelques jours alors que ce n'est même pas le cas! Ce genre d'app permet d'éviter ce stress inutile.

10. Petit rappel sur la grossesse
Même si tu es certaine que tu n’es pas enceinte, c’est quand même bien de se rappeler que :
1. aucun moyen de contraception n’est efficace à 100%;
2. les périodes où tu penses être fertile pourraient ne pas être exactement celles que tu crois.
Donc, si tes règles persistent à être en re**rd et que tu as le moindre doute (par exemple, que tu as eu des relations sexuelles durant ce cycle, même protégées), on te conseille de faire tout de même un test de grossesse pour te rassurer!

Santé : savez-vous bien utiliser le paracétamol contre la douleur et la fièvre ?Le paracétamol est l’antalgique le plus ...
19/10/2021

Santé : savez-vous bien utiliser le paracétamol contre la douleur et la fièvre ?

Le paracétamol est l’antalgique le plus consommé en France. Il peut être pris par les enfants, dès le plus jeune âge, et par les femmes enceintes, sous certaines conditions. L'agence nationale du médicament rappelle les contre-indications et précautions d'emploi.

Maux de tête, douleurs dentaires ou articulaires, états grippaux, règles douloureuses... les médicaments contenant du paracétamol font partie des plus utilisés pour soulager les douleurs ou pour lutter contre la fièvre chez les adultes et les enfants. Utilisé à bon escient, le paracétamol est un médicament sûr et efficace mais il peut entraîner des lésions graves du foie, irréversibles dans certains cas, en cas de surdosage.

C'est pourquoi l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a souhaité rappeler les clés pour l'utiliser en toute sécurité, avec une règle majeure à retenir : le paracétamol s’utilise à la dose efficace la plus faible possible et pendant la durée la plus courte.

Attention au surdosage, loin d’être anodin
En effet, s'il est souvent bien toléré, il faut néanmoins être vigilant lorsqu’on l’utilise car de nombreuses spécialités en contiennent. Ainsi, la prise conjointe de plusieurs médicaments en contenant peut entraîner un surdosage susceptible de provoquer des lésions graves pour le foie. Il est donc particulièrement important de respecter les doses recommandées et la durée de traitement préconisée.

« Le terme surdosage s’entend par l’utilisation d’un dosage non adapté, une dose trop importante par prise ou par jour, et un délai minimum entre les prises non respecté. La mauvaise utilisation du paracétamol est la 1ère cause de greffe hépatique d’origine médicamenteuse en France. », note l'ANSM.

Une posologie bien différente selon l'âge de l'enfant
La posologie (dosage et fréquence de prise) de paracétamol en cas de douleur ou de fièvre dépend du poids et de l'état de santé de la personne. Ainsi, pour les enfants entre 27 kg (à partir de 8 ans environ) et jusqu'aux personnes dont le poids n'excède pas 50 kg, l'ANSM recommande de commencer par 500 mg, à renouveler si besoin au bout de 6h. « La dose journalière dépend du poids de l’enfant (environ 60 mg/kg par jour). Chez un enfant de moins de 40kg, il ne faudra pas dépasser 2 grammes (soit 4 comprimés de 500 mg par jour) », précise l'agence.

Pour les personnes de plus de 50 kg (à partir de 15 ans environ), il est possible de débuter par la prise de 1 gramme en laissant un intervalle de 6h entre 2 prises.

Le maximum : 4 g par jour
Par ailleurs, il convient de ne jamais dépasser soi-même 3 grammes par jour : seul un médecin peut augmenter la dose journalière, sans jamais dépasser 4 grammes. Une consultation s'impose également, peu importe la personne, en cas de douleurs pendant plus de 5 jours et de fièvre pendant plus de 3 jours.

Il existe par ailleurs des cas particuliers à prendre en compte, à commencer par les personnes qui présentent une maladie des reins et/ou du foie ou qui souffrent d’alcoolisme chronique. Enfin, pour les jeunes enfants (moins de 27 kg), la posologie sera choisie en fonction de son poids : « Des médicaments à base paracétamol adaptés aux enfants sont disponibles », note l'ANSM qui recommande de demander conseil à son pharmacien ou médecin.

Paracétamol et grossesse : ce qu'il faut savoir
Le dernier cas particulier concerne la grossesse, période où la prise de médicament doit être évitée en règle générale. Toutefois, l'ANSM qui a récemment lancé une campagne d'information pour sensibiliser les femmes et leur entourage au bon usage des médicaments pendant la grossesse, souligne que « si besoin, le professionnel de santé pourra conseiller de prendre du paracétamol mais toujours à la dose efficace la plus faible, pendant la durée la plus courte possible et à la fréquence la plus réduite possible. » À noter qu'à l'inverse du paracétamol, la prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), même ponctuelle, est fortement contre-indiquée à partir du 6ème mois et jusqu'à la fin de la grossesse.

Enfin, l'ANSM met en garde contre le paracétamol « caché » car plus de 200 médicaments commercialisés en France contiennent du paracétamol, seul ou associé à d’autres substances actives, en vente libre ou sur ordonnance. Et ce sous des formes pharmaceutiques variées : gélule comprimé, suppositoire, poudre pour solution buvable...

« Ces médicaments sont utilisés pour le traitement des douleurs, fièvre, allergies, symptômes du rhume ou état grippal. Ne prenez jamais en même temps un autre médicament contenant du paracétamol », indique-t-elle. Pour le vérifier, il convient de consulter la face principale des boîtes des médicaments car les substances actives y sont toujours précisées.
Le paracétamol est l’antalgique près que le plus consommé. Il peut être pris par les enfants, dès le plus jeune âge, et par les femmes enceintes, sous certaines conditions. L'agence nationale du médicament rappelle les contre-indications et précautions d'emploi.

Maux de tête, douleurs dentaires ou articulaires, états grippaux, règles douloureuses... les médicaments contenant du paracétamol font partie des plus utilisés pour soulager les douleurs ou pour lutter contre la fièvre chez les adultes et les enfants. Utilisé à bon escient, le paracétamol est un médicament sûr et efficace mais il peut entraîner des lésions graves du foie, irréversibles dans certains cas, en cas de surdosage.

C'est pourquoi l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a souhaité rappeler les clés pour l'utiliser en toute sécurité, avec une règle majeure à retenir : le paracétamol s’utilise à la dose efficace la plus faible possible et pendant la durée la plus courte.

Attention au surdosage, loin d’être anodin
En effet, s'il est souvent bien toléré, il faut néanmoins être vigilant lorsqu’on l’utilise car de nombreuses spécialités en contiennent. Ainsi, la prise conjointe de plusieurs médicaments en contenant peut entraîner un surdosage susceptible de provoquer des lésions graves pour le foie. Il est donc particulièrement important de respecter les doses recommandées et la durée de traitement préconisée.

« Le terme surdosage s’entend par l’utilisation d’un dosage non adapté, une dose trop importante par prise ou par jour, et un délai minimum entre les prises non respecté. La mauvaise utilisation du paracétamol est la 1ère cause de greffe hépatique d’origine médicamenteuse en France. », note l'ANSM.

Une posologie bien différente selon l'âge de l'enfant
La posologie (dosage et fréquence de prise) de paracétamol en cas de douleur ou de fièvre dépend du poids et de l'état de santé de la personne. Ainsi, pour les enfants entre 27 kg (à partir de 8 ans environ) et jusqu'aux personnes dont le poids n'excède pas 50 kg, l'ANSM recommande de commencer par 500 mg, à renouveler si besoin au bout de 6h. « La dose journalière dépend du poids de l’enfant (environ 60 mg/kg par jour). Chez un enfant de moins de 40kg, il ne faudra pas dépasser 2 grammes (soit 4 comprimés de 500 mg par jour) », précise l'agence.

Pour les personnes de plus de 50 kg (à partir de 15 ans environ), il est possible de débuter par la prise de 1 gramme en laissant un intervalle de 6h entre 2 prises.

Le maximum : 4 g par jour
Par ailleurs, il convient de ne jamais dépasser soi-même 3 grammes par jour : seul un médecin peut augmenter la dose journalière, sans jamais dépasser 4 grammes. Une consultation s'impose également, peu importe la personne, en cas de douleurs pendant plus de 5 jours et de fièvre pendant plus de 3 jours.

Il existe par ailleurs des cas particuliers à prendre en compte, à commencer par les personnes qui présentent une maladie des reins et/ou du foie ou qui souffrent d’alcoolisme chronique. Enfin, pour les jeunes enfants (moins de 27 kg), la posologie sera choisie en fonction de son poids : « Des médicaments à base paracétamol adaptés aux enfants sont disponibles », note l'ANSM qui recommande de demander conseil à son pharmacien ou médecin.

Paracétamol et grossesse : ce qu'il faut savoir
Le dernier cas particulier concerne la grossesse, période où la prise de médicament doit être évitée en règle générale. Toutefois, l'ANSM qui a récemment lancé une campagne d'information pour sensibiliser les femmes et leur entourage au bon usage des médicaments pendant la grossesse, souligne que « si besoin, le professionnel de santé pourra conseiller de prendre du paracétamol mais toujours à la dose efficace la plus faible, pendant la durée la plus courte possible et à la fréquence la plus réduite possible. » À noter qu'à l'inverse du paracétamol, la prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), même ponctuelle, est fortement contre-indiquée à partir du 6ème mois et jusqu'à la fin de la grossesse.

Enfin, l'ANSM met en garde contre le paracétamol « caché » car plus de 200 médicaments commercialisés en France contiennent du paracétamol, seul ou associé à d’autres substances actives, en vente libre ou sur ordonnance. Et ce sous des formes pharmaceutiques variées : gélule comprimé, suppositoire, poudre pour solution buvable...

« Ces médicaments sont utilisés pour le traitement des douleurs, fièvre, allergies, symptômes du rhume ou état grippal. Ne prenez jamais en même temps un autre médicament contenant du paracétamol », indique-t-elle. Pour le vérifier, il convient de consulter la face principale des boîtes des médicaments car les substances actives y sont toujours précisées.

Fatigue: quand faut-il s’inquiéter ?Le corps humain est capable de s’adapter à des situations compliquées : effort physi...
23/09/2021

Fatigue: quand faut-il s’inquiéter ?
Le corps humain est capable de s’adapter à des situations compliquées : effort physique, intellectuel, maladie... Mais au-delà d’un certain seuil, le fardeau devient trop lourd. La fatigue est un signal d’alarme qu’il faut savoir écouter. Ce n’est pas toujours facile dans un monde aussi exigeant que le nôtre où il faut en permanence être au top, améliorer ses performances et prouver ses capacités.
Des jambes en plomb, des difficultés à se lever le matin ? La fatigue peut avoir de multiples causes qu’il n’est pas toujours facile de comprendre. Si elle persiste plus de 15 jours, il vaut mieux consulter un médecin car elle peut révéler une pathologie sous-jacente.
Pourtant, nombreux sont ceux qui n’osent pas en parler. "Souvent, la fatigue est mal acceptée. Certaines personnes craignent de passer pour un tire-au-flanc. Elle n’est pas toujours bien reconnue par les patients et par les médecins", constate le Dr Grégoire Cozon, immunologiste au CHU de Lyon et auteur de Stop à la fatigue
Autre difficulté : la fatigue est difficile à évaluer, tant elle peut être ressentie différemment d’une personne à l’autre. "Nous n’avons pas encore inventé le fatigomètre", observe le Dr Cozon qui souligne que chaque individu à son propre "seuil de fatigue" à ne pas dépasser.
Si vous avez l’impression de ne plus être capable d’accomplir les tâches habituelles, avec la même rapidité et la même efficacité qu’auparavant, il est temps de se poser les bonnes questions.
Fatigue physique: faites le test de l’escalier
La fatigue physique est plus forte en fin de journée. Typiquement, on en a "plein les bottes". Cette lassitude peut être la conséquence d’un effort physique intense et se manifester par des courbatures ou des crampes. Mais elle peut aussi résulter d’une infection virale (Covid, mononucléose infectieuse, grippe...), d’une maladie inflammatoire, cardiaque ou pulmonaire ou encore d’un déséquilibre endocrinien (hypo ou hyperthyroïdie, par exemple). Dans tous les cas, c’est le traitement de la maladie qui va permettre de surmonter cette fatigue.
Chez les femmes qui ont des règles abondantes et les personnes qui souffrent de microsaignements digestifs, la perte de sang peut entraîner à la longue une carence en fer, dont le principal symptôme est la fatigue. Cette anémie se soigne par la prise de comprimés de fer, de préférence sous contrôle médical.
Comment savoir si vous avez dépassé vos capacités physiques ?
Le test de l’escalier peut aider à se faire une idée. Un adulte en bonne santé devrait récupérer dans les cinq minutes après avoir monté six étages à pied. Mais si l’essoufflement persiste, s’il est difficile de repartir et qu’on se sent plus ou moins énervé, alors cette fatigue n’est pas normale. Manque d’entraînement ou véritable pathologie ? Seul un bilan médical peut apporter la bonne réponse.
Fatigue mentale : surmenage ou dépression ?
De manière caractéristique, la fatigue mentale se fait sentir dès le matin au réveil et persiste tout au long de la journée. Le cerveau tourne au ralenti avec, pour conséquences, des difficultés à se concentrer, à fixer son attention et à mémoriser. Cette fatigue peut aller jusqu’à l’apathie, toute motivation ayant disparu.
La plupart du temps, elle résulte d’un surmenage (par exemple chez un étudiant en période d’examen) ou d’un manque de sommeil.
Pour en sortir, il faut absolument mettre son cerveau au repos même si, très souvent, c’est plus facile à dire qu’à faire... Concrètement, il va falloir ralentir ses activités, faire des pauses et, surtout, éviter de ruminer et de culpabiliser, sous peine d’épuiser toutes ses réserves d’énergie et de tomber dans le burn out.
Avant d’en arriver là, les activités comme le yoga, le taï chi, le qi gong ou la méditation, qui focalisent l’attention sur la respiration et le mouvement, peuvent procurer un certain apaisement.
Pour récupérer d’une dette de sommeil, il suffit parfois de modifier légèrement son hygiène de vie (se coucher et se lever à la même heure, dormir dans une pièce fraîche, éviter de s’exposer à la lumière bleue des écrans le soir...) pour retrouver la forme.
Pour autant, il ne faut pas négliger des épisodes de somnolence en journée. Ces endormissements intempestifs peuvent révéler un syndrome d’apnée du sommeil. Or, en l’absence de traitement, cette maladie peut avoir de graves conséquences cardiaques. Là encore, il faut en parler à son médecin surtout en cas de ronflements et de pauses respiratoires au cours de la nuit.
La fatigue mentale peut également toucher les patients après un Covid, souvent associée à une fatigue physique intense et persistante. Les patients, même guéris, se plaignent fréquemment d’une sensation de "brouillard mental" avec des difficultés de concentration et des troubles du sommeil qui nécessitent parfois un soutien psychologique.
Enfin, si cette fatigue mentale s’accompagne d’idées noires, de tristesse et d’une incapacité à accomplir les tâches quotidiennes, il faut prendre le problème au sérieux car il peut s’agir d’une dépression. Un avis médical s’impose.
• Fatigue physique, fatigue mentale : quelles différences ?
Fatigue : quand consulter ?
La plupart du temps, la fatigue n’est que passagère. Tout rentre dans l’ordre après une bonne nuit de sommeil ou quelques jours de congés. Mais "si la fatigue ne cède pas après un week-end de repos et perdure plus de 15 jours sans cause particulière, il faut consulter un médecin", estime le Dr Cozon. Seul un professionnel peut identifier la véritable cause de cet épuisement et proposer un traitement efficace.
Dans des cas plus rares, la fatigue persiste plusieurs mois. Pour le spécialiste, il faut envisager un syndrome de fatigue chronique(SFC) au-delà de six mois d’épuisement inexpliqué chez l’adulte, trois mois chez l’enfant. Cette maladie touché beaucoup de personne a travers le monde. Dans les cas les plus graves, un effort physique ou intellectuel même minime peut provoquer un véritable malaise. "Ces patients peuvent mettre plusieurs jours ou plusieurs semaines pour se remettre de ce qu’ils appellent un crash", souligne le Dr Cozon. Le diagnostic de SFC, complexe, nécessite l’avis d’un spécialiste. . La fatigue n’est pas une fatalité !

8 conseils pour la préparation des biberons Pour préparer le biberon de bébé, certaines règles sont indispensables. Choi...
04/08/2021

8 conseils pour la préparation des biberons


Pour préparer le biberon de bébé, certaines règles sont indispensables. Choix de l'eau, reconstitution du lait en poudre, stérilisation, mode de chauffage, conservation… on fait le point.



L'eau du robinet pour préparer le biberon, c'est possible

S'il est peu fréquent de choisir l'eau du robinet, sachez que c'est possible à condition de vous être assurée auprès de votre mairie qu'elle offre toutes les sécurités chimiques et bactériologiques pour la santé de votre bébé.
Il faudra remplir le biberon avec de l'eau froide (au-delà de 25 °C, l'eau peut être davantage chargée en microbes et sels minéraux) après l'avoir laissé couler quelques instants.
N'utilisez pas l'eau ayant subi une filtration (dans une carafe filtrante par exemple), ce système favorise la multiplication des germes.
Evitez de mettre le goulot du biberon en contact direct avec le robinet.

Quelles règles pour l'eau en bouteille?

Dans la plupart des cas, les mamans préfèrent utiliser de l'eau en bouteille pour la préparation du biberon de leur tout-petit. Choisissez une eau faiblement minéralisée, non gazeuse, et portant la mention "convient à l'alimentation des nourrissons".
Gardez toute bouteille entamée au frais et utilisez-la dans les 24 heures.

Reconstitution du lait: qui de la poudre ou de l'eau en premier?

Il faut toujours verser l'eau avant d'y ajouter les doses de lait en poudre, afin d'éviter que le volume d'eau ne soit insuffisant. Et ne soyez pas surprise, le volume de lait reconstitué est toujours supérieur à la quantité d'eau versée !

Stériliser les biberons… pas besoin

S'il a été longtemps conseillé de le faire, les recommandations du ministère de la Santé sont claires: il n'est plus nécessaire de stériliser aujourd'hui. Il faut néanmoins veiller à observer une hygiène rigoureuse afin d'éviter toute contamination microbienne.
Lavez-vous bien les mains avant de préparer le biberon. Nettoyez soigneusement le biberon et la tétine avec un goupillon afin d'en bien détacher les résidus lactés. Vous pouvez aussi les passer au lave-vaisselle, à l'exception des tétines en caoutchouc qui doivent être lavées à la main.

Préparer le biberon à l'avance, on oublie!

Les biberons doivent toujours être préparés au dernier moment, car la prolifération des germes dans le lait est très rapide, même lorsque celui-ci n'a pas été chauffé. Pour ces raisons, un biberon entamé ne doit être conservé qu'entre ½ et 1 heure. Après, ne le proposez pas à nouveau à votre bébé... jetez-le ! Quand vous vous déplacez, emportez vos biberons remplis d'eau, mais n'ajoutez la poudre de lait qu'au moment du repas.

Reconstitution: place aux bonnes mesures

La reconstitution du lait infantile repose sur une règle universelle : 1 mesure rase de poudre pour 30 ml d'eau. L'utilisation de mesures bombées est déconseillée car elle risque d'entraîner des troubles digestifs et une éventuelle déshydratation.
Les cuillères mesure fournies dans la boîte de lait sont spécifiques à la marque. Ne vous servez donc pas de la même si vous changez de marque de lait.
Autre conseil, pour éviter toute contamination par des bactéries, n'utilisez pas votre doigt pour enlever le surplus de lait, mais faites-le avec la lame d'un couteau bien propre.

Chauffer le biberon… ou non!

Le lait peut tout à fait être proposé à température ambiante sans être chauffé. Le cas échéant, si vous décidez de le chauffer au micro-ondes, soyez extrêmement vigilante. Pensez bien à secouer le biberon réchauffé et à tester la température du lait sur votre main, afin d'éviter tout risque de brûlure.

Conservation mode d'emploi

Si le lait que vous utilisez se présente sous forme de poudre non stérile devant être mélangée à l'eau, vous ne devez pas conserver la boîte plus d'un mois, dans un endroit sec et frais.
Si vous utilisez un lait stérile prêt à l'emploi, vous pouvez le conserver 48 h maximum après l'ouverture, dans l'emballage d'origine et entre 0 et 2°C.
Publié par Karine Ancelet le 27 juillet 2021

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