15/02/2026
Qui suis-je, moi ?
Point d’interrogation, qui suis-je ? Mais qui suis-je ?
« Que suis-je ? » serait plus juste.
Pourquoi moi ? pourquoi ce « moi » là ?
pourquoi ce corps-la ? pourquoi ces expériences-là ?
Qui suis-je ?
Mon identité » Maya » apparait mais avec une tristesse au coeur. C’est la limitation que je reconnais dans cette identité Maya qui fait réagir mon coeur. Et cela m’enferme même confortablement.
Mais il y a comme un mal-être, un manque. Dans cette identité, je me sens étriquée, limitée.
Alors si cette identité qui s’appelle « Maya » n’est pas ce que je suis réellement, qui suis-je ?
Je suis la voix pensante qui cherche ?
Si c’est le cas, je m’enferme moi même dans un labyrinthe duquel je ne trouve plus la sortie. Car il n’y a pas de sortie du labyrinthe du mental.
Alors si je ne suis pas cette voix pensante, qui suis-je ?
J’ai toujours eu l’impression de n’être que des yeux, l’observateur qui observe le monde mais qui peut aussi apprendre à observer le monde intérieur.
Mais si je ne suis qu’un regard observateur, je suis passivité. Et cela crée un déséquilibre.
Je suis le regard observateur d’un corps qui peut agir. C’est comme un rebond : c’est parce que j’observe, que le corps agit.
Mais la sensation est que ce n’est qu’une partie de ce que je suis. C’est une partie détachée de l’identité mais cela ne suffit pas à appréhender tout ce que je suis. Ce serait triste si c’était le cas !
Par contre, c’est un début de réponse. En effet, quand j’observe et ressens le rebond intérieur, il y a une énergie, émotion, une chaleur, une douceur qui en émane à l’intérieur de mon Être.
Et si c’était ce que je étais :
cette douceur
cet Amour
cette vitalité
cette chaleur
cette écoute.
Cela me porte
Donne du sens
Rayonne
Je me sens libérée
et Pleine a la fois
C’est rempli des réponses attendues
Mais vide à la fois
Tout est simple mais riche aussi
Je suis portée
et cela devient la source de l’action juste.