Armand Shneor - Psychologue Clinicien

Armand Shneor - Psychologue Clinicien Traitement du trouble de la personnalité: borderline, bipolaire. Dépression, adulte et enfant. Elaboration de test. Auteur

"Avec l'IA, je n'ai pas peur d'être jugé."Un patient m'a dit ça récemment. Et cette phrase m'a arrêté.Parce qu'elle ne d...
07/05/2026

"Avec l'IA, je n'ai pas peur d'être jugé."
Un patient m'a dit ça récemment. Et cette phrase m'a arrêté.
Parce qu'elle ne dit rien sur l'IA. Elle dit tout sur nous — sur notre besoin de lien, sur la peur du regard de l'autre.
Que se passe-t-il dans notre cerveau quand une machine nous "comprend" mieux qu'un humain ?
J'en parle jeudi 14 mai à 20h, en conférence Zoom gratuite.
👉 Inscription ici : https://armandshneor.info/%C3%A9v%C3%A8nement/attachement-et-illusion-dalterite-comprendre-les-liens-affectifs-et-spirituels-avec-lia/

05/05/2026






























20/04/2026

Bonjour, je vous suggère ce mini questionnaire, permettant de lever le voile sur l'illusion de l'évidence :
1/ Pensez-vous vous connaître vous-même ?
2/ Qu’est-ce qui vous fait croire que cette connaissance est fiable ?
3/ Avez-vous déjà été surpris par vos propres réactions ?
4/ Si vous changez dans le temps, qui est le “vous” que vous prétendez connaître ?






























Je vous rappelle la conférence de ce jeudi 16 avril 2026  : Psychose et schizophrénie :  au-delà des mythes, comprendre ...
16/04/2026

Je vous rappelle la conférence de ce jeudi 16 avril 2026 : Psychose et schizophrénie : au-delà des mythes, comprendre les trajectoires

Date : 16 avril 2026

Horaires :
Tel Aviv : 20h -
Paris : 19h -
Montréal : 13h -
Londres : 18h -
Rabat : 18h Inscription obligatoire : https://armandshneor.info/inscription-a-la-conference/
Les identifiants Zoom seront transmis en retour

13/04/2026
Natanya, dix-huitième jour de guerre contre l’Iran. 17H30. En cette fin de journée, je me trouvais dans une aire de spor...
19/03/2026

Natanya, dix-huitième jour de guerre contre l’Iran. 17H30.
En cette fin de journée, je me trouvais dans une aire de sport aménagée, comme il en existe un peu partout en Israël. On en trouve dans les jardins publics, les parcs, parfois en bord de plage. Elles sont hautement fréquentées. J’aime m’y rendre, et je m’amuse à dire que je fréquente les barres en fin de journée pour y consommer des étirements, des suspensions, des tractions pour parvenir à cette étrange ivresse légère que procure l’effort corporel.
Nous étions deux, parfois trois anonymes à nous exercer. Au bout d’une heure, l’alerte préventive annonçant des tirs de missiles retentit sur mon téléphone, comme sur ceux de la quasi-totalité de la population israélienne. Je savais qu’il me restait encore une dizaine de minutes avant qu’une éventuelle alerte locale ne se déclenche. J’ignorais où se trouvait l’abri le plus proche, mais je ne m’en préoccupais nullement, sachant intérieurement que, le moment venu, je pourrais courir et trouver où m’abriter. Autour de moi, personne ne semblait véritablement inquiet. Chacun poursuivait ses exercices comme si l’alerte n’avait pas retenti, comme si la vie était normale.
Et, d’une certaine manière, la vie était normale.
À environ deux cents mètres, quelques jeunes mères étaient assises avec leurs enfants ; certaines étaient munies de poussettes avec un bébé à l’intérieur. L’atmosphère ne s’était pas défaite. Les enfants continuaient à jouer. L’alerte préventive, pourtant bien réelle, n’avait provoqué aucun mouvement de foule vers le « miklat », cet abri que les Israéliens fréquentent hautement en ces jours mouvementés, comme une pièce presque ordinaire du paysage.
Puis l’alerte de la ville finit par retentir. Cela signifiait que nous entrions dans la fenêtre d’impact possible pour la zone où nous nous trouvions. C’était comme une sommation à rejoindre l’abri, pour qui veut se sauvegarder dans son être. À quelques mètres de moi, une jeune fille appelait calmement les passants à entrer dans un local voisin, dont le miklat avait été ouvert aux personnes de passage. Je m’y rendis sans précipitation. Quant à celui qui s’exerçait non loin de moi continuait ses mouvements, écouteurs aux oreilles, presque imperturbable, sans intention visible d’aller se protéger.
Ce théâtre pourrait paraître insolite, presque insensé. On pourrait penser qu’un tel homme est fou. Pourtant, pour beaucoup d’Israéliens, ce mode de vie n’a plus rien d’extraordinaire. En tout cas, plus depuis le 7 octobre 2023. Quant aux habitants du sud et du nord du pays, ils étaient familiers de cette réalité depuis des décennies. Lire la suite

Israël reste haut dans le classement du bonheur malgré la guerre : un cas de résilience, un sens de la vie, du lien social et du tragique.

Pour mieux comprendre les choses :   Une étude française EPI-PHARE de 2025 a permis de donner une assise nationale beauc...
18/03/2026

Pour mieux comprendre les choses : Une étude française EPI-PHARE de 2025 a permis de donner une assise nationale beaucoup plus ample sur la question des troubles neurodéveloppementaux des enfants nés de pères traités par valproate dans les trois mois précédant la conception ; l’ordre de grandeur observé était d’environ 5 % contre 3 % chez les enfants de pères traités par Lamotrigine ou Lévétiracétam, avec un HR (Hasard ratio, ou un rapport de risques instantanés) ajusté poolé (provenant de plusieurs ensembles de données) de 1,50. Elle a porté sur 2 832 850 enfants nés entre 2010 et 2015, dont 4 773 exposés à un traitement paternel par valproate pendant la spermatogenèse. Elle retrouve une augmentation significative du risque global de troubles neurodéveloppementaux, avec un HR de 1,24, et surtout un signal nettement plus marqué pour les troubles du développement intellectuel, dont le risque apparaît plus que doublé (HR 2,12), ce qui correspond à 3,5 cas supplémentaires pour 1 000 enfants. Pour l’autisme, le TDAH, les troubles de la communication et des apprentissages, l’augmentation paraît plus modeste et demande encore confirmation.

Sur le plan mécanistique, la prudence est indispensable. Nous ne pouvons pas affirmer aujourd’hui, de façon simpliste, que « le sperme est toxique » ou que tout s’expliquerait par cet effet de causalité. En revanche, plusieurs pistes biologiquement plausibles existent : le valproate est un médicament aux effets épigénétiques bien connus, et les travaux non cliniques ainsi que certaines données précliniques suggèrent qu’une exposition paternelle pendant la spermatogenèse pourrait altérer certains déterminants du développement de la descendance. Autrement dit, le problème ne serait pas une lésion neurologique directe transmise comme telle, mais une possible modification des conditions biologiques de programmation du neurodéveloppement. À ce stade, cela relève d’une plausibilité forte, non d’un mécanisme définitivement démontré, mais cela n’a pas empêché la mise en place de mesures de précaution, ce qui est révélateur du poids du signal.

Les enfants nés de pères ayant pris ce traitement antiépileptique et souffrant de troubles neurodéveloppementaux n’ont pas accès au fonds d’indemnisation des victimes, alors que le lien est scientifiquement reconnu.

La guerre ne produit pas seulement des effets traumatiques aigus ; lorsqu’elle s’inscrit dans la durée, elle altère les ...
12/03/2026

La guerre ne produit pas seulement des effets traumatiques aigus ; lorsqu’elle s’inscrit dans la durée, elle altère les cadres ordinaires de la vie psychique, éducative, familiale et socio-économique. Dans le contexte israélien contemporain, la répétition des alertes, l’incertitude sur la durée du conflit, la fermeture des écoles, le recours aux cours à distance, la fermeture des lieux de divertissement et les perturbations du travail composent une configuration cumulative de stress.

Au-delà de l'effroi immédiat, le climat actuel opère une sourde érosion psychique. En s’appuyant sur les données institutionnelles israéliennes et la littérature scientifique, l’analyse révèle une symptomatologie complexe qui excède la seule menace militaire : une distorsion de la perception spatio-temporelle venant percuter l'intimité du foyer. La surcharge parentale et l'insécurité économique agissent alors comme des catalyseurs délétères, menaçant tant le développement de l'enfant que l'homéostasie du groupe familial. Lire la suite

Guerre, anxiété, huis clos, distanciel scolaire et insécurité financière en Israël : analyse clinique des effets psychiques sur adultes, enfants et familles.

Durant quelques siècles, la psychopathologie s’est construite sur une ambition noble : ordonner le chaos clinique. Poser...
09/02/2026

Durant quelques siècles, la psychopathologie s’est construite sur une ambition noble : ordonner le chaos clinique. Poser des mots sur l’innommable, structurer le foisonnement des symptômes, rendre comparables des souffrances hétérogènes. Les classifications (troubles anxieux, troubles dépressifs, troubles neurodéveloppementaux, troubles de la personnalité, etc.) ont ainsi joué un rôle fondateur : elles ont permis de stabiliser un langage commun, de baliser la recherche, d’améliorer la communication entre cliniciens et institutions.
Nommer incarne l’inachevé. Toute nomination est une approximation, un arrêt sur image ; la réalité déborde toujours le mot.
En l’occurrence, l’expérience clinique, elle, résiste souvent à la netteté des catégories. Elle se présente rarement sous forme de chapitres bien séparés. Un patient ne « tombe » pas dans un tiroir diagnostique comme une pièce parfaitement ajustée. Au contraire : les tableaux se chevauchent, se contaminent, se transforment. La comorbidité n’est pas une exception ; elle est, pour ainsi dire, une règle pratique. Et ce constat n’est pas un simple détail : il met en évidence un fait central — les troubles mentaux ne sont pas des îlots, mais des paysages, traversés par des mécanismes communs, des vulnérabilités partagées et des boucles d’entretien.
C’est précisément pour répondre à cette complexité que de nombreux chercheurs et cliniciens s’orientent vers une perspective transversale et transdiagnostique, que l’on peut aussi qualifier de processuelle : plutôt que de partir des étiquettes, on part des mécanismes. lire la suite

Approche transdiagnostique: comprendre les troubles mentaux par les processus (rumination, évitement, incertitude) pour une clinique plus rigoureuse et humaine.

Address

Netanya

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Armand Shneor - Psychologue Clinicien posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Contact The Practice

Send a message to Armand Shneor - Psychologue Clinicien:

Share