Hyp'yourself

Hyp'yourself Hyp'Yourself c'est de la préparation mentale, des formations en développement personnel, et bientôt une plateforme d'auto Hypnose en ligne pour sportifs.

Après une carrière de plus de 13 ans dans le cinéma d’animation, de coloriste à chef de projet, Nathalie à eu l’appel du changement. Ce changement allait commencer par elle-même. Grâce à la sophrologie et la PNL, Nathalie travaille sur ses croyances, ses limitations et sa colère bien installée et constate en quelque temps d’énormes améliorations dans sa vie et son rapport aux autres. Elle décide alors de se former auprès d’un des chercheurs reconnu en Neurosciences, David Lefrançois à l’Institut des Neurosciences appliquées (INA) ainsi qu’en PNL à France PNL à Paris. Fort de ce savoir riche et transformateur, elle a eu à cœur de le transmettre et de le partager à son tour. En 2009 elle crée sa première société en France avec laquelle elle accompagne notamment un réseau d’indépendants experts comptables (Cabex) pour leur développement commercial. Ses compétences se trouvent aussi mises à profit dans le management d’équipe et de projet dans le secteur de l’animation sur des coproductions internationales. Elle rejoint en 2019 l’actionnariat d’un centre de formation professionnelle à Luxembourg et y dispense des formations et du coaching sous le label Hyp’yourself. En 2021, elle fonde la société du même nom à Luxembourg. Sportive depuis toujours, Nathalie co fonde la FLMMA et obtient son diplôme d’état de coach de boxe mais surtout utilise le coaching et la préparation mentale dans l’accompagnement des sportifs vers les plus hautes marches du podium dans des événements internationaux. Pendant la crise sanitaire, Nathalie est invitée à intervenir sur des programmes de coaching et de soutien auprès des jeunes et accompagne encore les adolescents dans leur développement et compréhension du monde au sein de l’Ecole Européenne et d’autres projets comme Develop’Yourself en direction des maisons de jeunes. Les notions de performance, d’engagement et de dépassement l'amènent naturellement à accompagner des entrepreneurs, des managers, des porteurs de projets. Elle n’a de cesse de continuer à apprendre et à se former afin d’étoffer sa boîte à outils. Nathalie est certifiée en Hypnose Thérapeuthique auprès de la National Guilde of Hypnotists (NGH), certifiée Coach Consultant Formateur, Master Coach, et Master Coach en coaching entrepreneurial (Neuro Business School Paris). Elle est également praticienne en EFT (Emotional Freedom Technique), en sophrologie, ennéagramme et hypnose conversationnelle. Aujourd’hui avec Hyp’Yourself elle poursuit sa vision avec passion : Accompagner les personnes à découvrir et vivre leur plein potentiel.

Troquer le besoin de sécurité extérieure pour une sécurité intérieure stable.Beaucoup de personnes cherchent la sécurité...
30/01/2026

Troquer le besoin de sécurité extérieure pour une sécurité intérieure stable.

Beaucoup de personnes cherchent la sécurité à l’extérieur d’elles-mêmes.

Dans le contrôle, dans les cadres rassurants, dans les garanties, les validations, les repères imposés par l’environnement.

Ce besoin est humain. Il donne l’impression de se protéger de l’incertitude.
Mais cette stratégie a une limite majeure : plus la sécurité dépend de l’extérieur, plus elle devient fragile.

Le contexte change. Les personnes changent. Les règles du jeu évoluent.
Fonder sa sécurité sur ce qui ne dépend pas de soi, c’est accepter une instabilité permanente, même lorsque tout semble “ sous contrôle “.

À l’inverse, la sécurité intérieure repose sur un autre socle : la confiance en sa capacité à faire face, à s’adapter, à traverser.

Elle ne nécessite pas que le contexte soit parfait ou prévisible. Elle s’appuie sur une relation solide à soi-même.

Une personne ancrée intérieurement n’a pas besoin de tout maîtriser pour avancer.
Elle sait qu’elle peut composer avec l’imprévu.
Elle ne confond plus contrôle et sécurité.

Ce basculement est au cœur de Continuum Coaching :

accompagner le passage d’une sécurité conditionnelle, dépendante de l’extérieur, vers une sécurité intérieure forte, stable et autonome.

Une sécurité qui ne s’effondre pas quand les repères bougent.

Une sécurité qui permet d’agir avec clarté, même dans l’incertitude.
Lorsque la sécurité devient intérieure, l’énergie se libère.
Les décisions se simplifient. La confiance remplace la vigilance permanente.

Et la vie cesse d’être un environnement à contrôler… pour devenir un espace dans lequel on peut avancer avec justesse.

Troquer la reconnaissance contre la satisfaction de soi.Beaucoup de nos choix, parfois même les plus importants, sont gu...
29/01/2026

Troquer la reconnaissance contre la satisfaction de soi.

Beaucoup de nos choix, parfois même les plus importants, sont guidés par une quête silencieuse : être reconnus, validés, approuvés.

Un regard, un compliment, un signe extérieur qui dirait enfin : « c’est bien », « tu es légitime », « tu as ta place ».

Le problème n’est pas le désir de reconnaissance en soi. Le problème, c’est le coût .💶

Investir son énergie, son temps, son engagement émotionnel dans le regard des autres, c’est miser sur un retour sur investissement faible, instable et profondément aléatoire.

Aujourd’hui reconnu, demain ignoré.
Applaudi ici, jugé ailleurs.
Valorisé par certains, invisibilisé par d’autres.

Autrement dit : un placement risqué, sur lequel nous n’avons aucun contrôle.

À l’inverse, miser sur la satisfaction de soi change radicalement la donne.

Lorsque l’on déplace le centre de gravité de l’extérieur vers l’intérieur, quelque chose se stabilise.

La satisfaction personnelle ne dépend plus des fluctuations du regard extérieur, mais de la cohérence entre ce que je fais, ce que je ressens et ce que je deviens.

Investir en soi, dans sa compréhension, son développement, son alignement, c’est choisir un rendement plus lent parfois, mais infiniment plus sûr.

C’est construire une base intérieure solide, rassurante, durable.

Une base à partir de laquelle la reconnaissance extérieure peut venir… ou non, sans que cela remette en question sa valeur ou sa direction.

Paradoxalement, plus une personne cesse de courir après la reconnaissance, plus elle devient crédible, stable et inspirante. Parce qu’elle agit depuis un espace de justesse, et non de manque.

C’est précisément ce déplacement que propose Continuum :
quitter la dépendance au regard extérieur pour revenir à une satisfaction intérieure lucide, incarnée, structurante.

Non pas pour se couper des autres, mais pour ne plus se perdre en eux.

Et si le vrai succès n’était pas d’être reconnu…mais de se reconnaître soi-même, enfin ?

Le meilleur coach, le meilleur thérapeute… reste la vie elle-même.On cherche souvent des réponses à l’extérieur.Un coach...
28/01/2026

Le meilleur coach, le meilleur thérapeute… reste la vie elle-même.

On cherche souvent des réponses à l’extérieur.
Un coach, un thérapeute, une méthode, un livre de plus. Comme si quelqu’un, quelque part, détenait enfin la clé.

Et pourtant…Le meilleur coach, le meilleur thérapeute, reste la vie elle-même.

La vie ne théorise pas. Elle expérimente.
Elle ne juge pas. Elle met en situation.
Elle ne parle pas de transformation… elle la provoque.

Chaque relation, chaque échec, chaque répétition, chaque succès inattendu est une séance grandeur nature. La vie nous montre exactement ce que nous avons besoin de voir, au moment précis où nous sommes prêts à le regarder.

La vie appuie toujours là où ça résiste.

Elle revient sur les mêmes thèmes tant que le message n’est pas entendu :
les mêmes conflits, les mêmes peurs, les mêmes schémas.

Non pas pour nous punir, mais pour nous révéler quelque chose.

Ce n’est pas la situation qui fait souffrir, c’est la manière dont nous la lisons. Et tant que le regard ne change pas, la scène se rejoue.

Continuum Coaching ne remplace pas la vie. Il aide à la comprendre.

L’accompagnement permet de décoder ce que la vie est en train d’enseigner, ici et maintenant. De voir le sens caché derrière ce qui dérange, bloque ou fait mal.

Ce n’est pas un espace où l’on « répare » quelqu’un, mais un espace où l’on apprend à lire autrement son expérience, à retrouver de la cohérence, de la paix intérieure, et surtout du choix.

La vie propose les situations, Continuum Coaching aide à en extraire l’intelligence.
Quand le regard change, l’expérience change.

La transformation ne vient pas d’un technique de plus, mais d’un changement de perception.

Et c’est souvent là que la vie devient soudainement plus fluide, plus simple, presque complice.

Le meilleur coach reste la vie.

Le bon accompagnement, lui, permet d’arrêter de lutter contre ses leçons… et de commencer à les utiliser.

La peur du conflit crée souvent des conflits bien plus grands.Beaucoup de personnes fuient le conflit par peur : peur de...
27/01/2026

La peur du conflit crée souvent des conflits bien plus grands.

Beaucoup de personnes fuient le conflit par peur : peur de blesser, peur de perdre la relation, peur d’être rejetées ou mal comprises.

Cette intention est généralement noble. Pourtant, dans les faits, éviter le conflit ne l’empêche pas… il le fait grossir.

Un conflit non exprimé ne disparaît jamais. Il s’enfouit. Il se transforme en tensions silencieuses, en non-dits, en rancœur, puis en distance émotionnelle. Ce qui aurait pu être réglé par un échange simple devient, avec le temps, un problème lourd, chargé d’émotions, parfois explosif.

Le petit conflit : un régulateur naturel des relations.

Un « petit conflit » n’est pas une guerre. C’est un ajustement. C’est l’expression d’un désaccord, d’un besoin, d’une limite. Il permet de réajuster la relation avant qu’elle ne se déséquilibre.

Oser un petit conflit, c’est :
▪ clarifier une incompréhension avant qu’elle ne se transforme en reproche,
▪ poser une limite avant qu’elle ne devienne une rupture,
▪ dire une vérité inconfortable plutôt que laisser s’installer le ressentiment.

À l’inverse, la fuite du conflit envoie un message intérieur très clair : ce que je ressens n’est pas assez important pour être dit. Ce message finit toujours par ressortir… mais de manière plus dure, plus émotionnelle, et souvent moins maîtrisée.

Pourquoi la fuite crée plus de tension ?

Lorsque le conflit est évité, le cerveau reste en alerte. Il rumine, anticipe, interprète. Chaque détail devient une preuve supplémentaire que « quelque chose ne va pas ». L’autre n’est plus perçu tel qu’il est, mais à travers le filtre de nos peurs et de nos projections.

Le paradoxe est là : vouloir préserver la paix à tout prix crée une guerre intérieure. Et cette guerre intérieure finit presque toujours par se manifester à l’extérieur.

Ce que propose Continuum Coaching :

Continuum Coaching aide à changer le regard sur le conflit. Non pas comme un danger, mais comme un indicateur précieux. Un signal d’évolution.

À travers un accompagnement fin et respectueux, tu apprends à :
▪ identifier ce qui se joue réellement derrière ta peur du conflit,
▪ voir les bénéfices cachés de l’évitement… et surtout ses coûts,
▪ te repositionner intérieurement avant même d’entrer en discussion,
▪ transformer un conflit potentiel en espace de clarté et de croissance.

Le travail ne consiste pas à « mieux argumenter » ou à « avoir raison », mais à retrouver une position intérieure stable, alignée, où l’échange redevient possible sans tension excessive.

Grandir, c’est très souvent accepter l’inconfort. ✨

Un petit conflit assumé aujourd’hui évite souvent une grande rupture demain. Il permet à la relation d’évoluer, de se réajuster, de gagner en authenticité.

Fuir le conflit, c’est souvent fuir une partie de soi. L’accueillir avec conscience, c’est choisir la maturité relationnelle.

Et si le conflit n’était pas un problème… mais un passage ?

Le corps se souvient bien avant que l’esprit ne comprenne.Face à un danger invisible — une tension, une insécurité diffu...
21/01/2026

Le corps se souvient bien avant que l’esprit ne comprenne.

Face à un danger invisible — une tension, une insécurité diffuse, une menace non formulée - le mental peut rationaliser, minimiser, oublier.

Le corps, lui, n’oublie pas. Il enregistre. Il anticipe. Il protège.

La mémoire du corps ne fonctionne pas avec des mots, mais avec des sensations. Une crispation soudaine, une respiration qui se raccourcit, une fatigue inexpliquée, une douleur récurrente, un cœur qui s’accélère sans raison apparente.

Autant de signaux qui ne racontent pas une histoire… mais un expérience.

Lorsque le danger n’a pas pu être nommé, exprimé ou traversé consciemment, le corps prend le relais. Il conserve la trace de ce qui a été vécu comme une menace, même si celle-ci n’existe plus dans le présent.

Ce ne sont pas les faits qui reviennent, mais les réminiscences physiques : les mêmes réactions, les mêmes réflexes, les mêmes alertes internes.
Le corps ne fait pas la différence entre hier et aujourd’hui.

Il reconnaît des contextes, des tonalités, des postures, des regards. Et s’il perçoit quelque chose de familier à un ancien danger, il réagit immédiatement. Non pour faire souffrir, mais pour éviter que cela ne se reproduise.

Ces réactions sont souvent mal comprises. On les interprète comme de la faiblesse, de l’hypersensibilité ou un dysfonctionnement.

Ces réminiscences physiques ne sont pas des anomalies. Elles sont les traces d’une intelligence adaptative qui, à un moment donné, a permis de tenir, de s’ajuster, de survivre.

Écouter la mémoire du corps, ce n’est pas s’y enfermer.

C’est lui offrir enfin ce qui lui a manqué : de la sécurité, de la présence, de la reconnaissance.

Lorsque le corps est entendu, il n’a plus besoin de crier.
Lorsque l’expérience est intégrée, la mémoire se transforme.

La vigilance excessive peut alors céder la place à une disponibilité plus calme, plus ajustée.

Il demande que le présent devienne suffisamment sûr pour relâcher ce qui n’a plus lieu d’être.

Et souvent, c’est à cet endroit précis que commence une véritable rencontre et un possible libération.

L’énergie jusque-là mobilisée pour se protéger redevient disponible pour vivre, créer, décider.

Le continuum coaching accompagne ce passage délicat et essentiel :
celui où le corps cesse de se préparer à survivre… et commence à se sentir autorisé à vivre.

Notre vie commence à se transformer le jour où nous comprenons que la réalité ne se regarde pas à travers une fenêtre, m...
18/01/2026

Notre vie commence à se transformer le jour où nous comprenons que la réalité ne se regarde pas à travers une fenêtre, mais comme un miroir.

Tant que nous percevons le monde comme une fenêtre, nous croyons que ce que nous vivons vient essentiellement de l’extérieur.

Les circonstances, les autres, le contexte, la chance ou la malchance deviennent alors les causes premières de ce que nous ressentons. Nous observons, nous jugeons, nous réagissons. Et nous subissons.

Regarder la réalité comme un miroir change radicalement la posture.

Un miroir ne montre pas le monde tel qu’il est, il nous montre notre relation au monde. Il reflète nos filtres, nos croyances, nos attentes, nos peurs, nos élans.

Ce que nous voyons n’est plus seulement ce qui arrive, mais la manière dont nous sommes intérieurement organisés pour le percevoir.

Cela ne signifie pas que tout est de notre faute.
Cela signifie que tout devient une information.

Chaque situation répétitive, chaque conflit, chaque blocage, chaque réussite aussi, vient nous renseigner sur un réglage interne.

Le miroir n’accuse pas, il révèle. Et ce qu’il révèle peut devenir un puissant levier de transformation.

Lorsque nous cessons de demander : « Pourquoi cela m’arrive-t-il ? »
pour commencer à nous demander : « Qu’est-ce que cela me montre de moi, ici et maintenant ? »

nous passons d’une logique de réaction à une logique de responsabilité consciente.
À cet instant précis, la vie cesse d’être un combat contre l’extérieur.

Elle devient un dialogue. Un espace d’ajustement permanent entre ce que nous vivons et ce que nous sommes en train de devenir.

Regarder la réalité comme un miroir, c’est accepter que le changement durable ne commence pas par le décor, mais par le regard.

Et lorsque le regard change, étonnamment, le décor finit toujours par suivre.

Ce jour-là, la vie ne nous arrive plus.
Elle nous répond.

Les meilleures stratégies d’aujourd’hui ne naissent jamais du néant.Elles sont le fruit d’un chemin, d’essais, d’erreurs...
17/01/2026

Les meilleures stratégies d’aujourd’hui ne naissent jamais du néant.

Elles sont le fruit d’un chemin, d’essais, d’erreurs, d’ajustements successifs.

Chaque stratégie efficace que nous admirons aujourd’hui est d’abord passée par des formes moins abouties, parfois maladroites, souvent inefficaces.

Mais ces stratégies d’hier n’étaient pas des échecs. Elles étaient des étapes nécessaires.

Car c’est en allant jusqu’au bout d’une méthode que l’on en découvre les limites.
C’est en l’appliquant, en la testant dans le réel, que l’on comprend ce qui fonctionne… et surtout ce qui ne fonctionne plus.

Vouloir une stratégie performante sans accepter les phases d’imperfection revient à vouloir l’expérience sans l’apprentissage.

Or, l’intelligence stratégique se construit toujours après coup, jamais avant l’action.

Ce que l’on appelle aujourd’hui « erreur » était souvent, hier, la meilleure option disponible avec le niveau de conscience, de compétences et de lucidité du moment.

Juger le passé avec les critères du présent est une illusion. Le passé n’a fait que préparer le terrain.

Les personnes et les organisations qui évoluent durablement sont celles qui savent tirer des enseignements de leurs stratégies obsolètes, plutôt que de les renier. Elles transforment l’expérience en clarté, la répétition en finesse, l’échec apparent en compréhension profonde.

En réalité, l’inefficience n’est pas un problème.
Ce qui bloque, c’est de refuser d’en extraire le message.
Toute stratégie a une date de péremption.

La sagesse consiste à reconnaître quand elle a rempli sa fonction et à s’autoriser à en créer une nouvelle, plus ajustée, plus consciente, plus alignée.

Les meilleures stratégies d’aujourd’hui sont donc des héritières.

Elles portent en elles la mémoire des limites d’hier… et la promesse d’une intelligence plus mature pour demain.

L’ombre : notre potentiel caché.Il est frappant de constater que l’ombre dépasse souvent la stature de celui qui la crée...
06/01/2026

L’ombre : notre potentiel caché.

Il est frappant de constater que l’ombre dépasse souvent la stature de celui qui la crée.

Non parce qu’elle ment, mais parce qu’elle révèle autrement. L’ombre amplifie, déforme, suggère. Elle ne montre pas ce que nous sommes, mais ce que nous pourrions être, ou ce que nous n’osons pas encore regarder.

Dans le langage symbolique, l’ombre n’est pas l’ennemie de la lumière. Elle en est la conséquence directe. Là où il y a de la lumière, il y a nécessairement une ombre.

Autrement dit, plus la lumière intérieure est forte, plus l’ombre projetée peut sembler imposante.

L’ombre n’est pas le mal.
Nous avons longtemps appris à nous méfier de nos zones d’ombre, à les cacher, à les corriger, parfois à les combattre.

Pourtant, l’ombre n’est pas faite uniquement de peurs, de colères ou de blessures. Elle contient aussi :
des élans refoulés,
des talents non exprimés,
une puissance contenue,
des désirs jugés illégitimes,
une liberté encore inexplorée.

Ce qui est relégué dans l’ombre ne disparaît pas. Cela attend. Et souvent, cela grandit.

Pourquoi l’ombre paraît-elle plus grande que nous ?

Parce que nous nous définissons fréquemment par une version réduite de nous-mêmes.

Nous apprenons à être acceptables avant d’être vrais. Nous devenons lisibles, cohérents, rassurants.

Pendant ce temps, tout ce qui déborde, tout ce qui ne rentre pas dans le cadre, se projette ailleurs.

L’ombre devient alors le réceptacle de notre potentiel non autorisé.

Elle paraît immense non parce qu’elle nous domine, mais parce que nous avons rapetissé notre image consciente.

Intégrer l’ombre, c’est récupérer de l’énergie.

Chaque part de soi rejetée demande de l’énergie pour être maintenue à distance. Intégrer l’ombre ne signifie pas tout exprimer sans discernement, mais reconnaître ce qui est déjà là.

Lorsque l’ombre est regardée avec lucidité et responsabilité :
la peur se transforme en discernement,
la colère en puissance d’action,
la sensibilité en intelligence fine,
le doute en humilité créatrice.

La suite de l'article : https://hypyourself.com/lombre-notre-potentiel-cache/

Si ce n’est pas un grand OUI, c’est un non.Pour les décisions importantes, le mental argumente. Le corps, lui, répond.Un...
06/01/2026

Si ce n’est pas un grand OUI, c’est un non.

Pour les décisions importantes, le mental argumente. Le corps, lui, répond.

Un « oui, mais… » se manifeste souvent par une tension, un poids dans la poitrine, un ventre noué, une respiration courte.

Un « oui, mais… » est un non qui n’ose pas se dire.
Un « j’hésite » est un non en attente de courage.
Un « je vais réfléchir » est souvent un non déguisé.

Le corps ne négocie pas. Il exprime l’alignement ou la résistance avant même que les mots arrivent.

Le grand OUI est corporel : il détend, il ouvre, il fait respirer plus large, il ne crie pas, il s’impose par sa simplicité.

Apprendre à écouter ses sensations, c’est sortir des décisions prises contre soi.

Ce n’est pas une question de courage ou de logique, c’est de la cohérence interne.

Quand le corps dit non et que la tête force, le prix se paie toujours plus t**d.

❓Remémore toi une décision prise sur ton mental ou au fond tu sentais ton corps manifester un doute, une réserve, quelle conclusion en tires-tu ?

Les décisions justes ne sont pas toujours confortables, mais elles sont profondément paisibles.

Bonsoir…assieds-toi un instant, laisse l’année se poser comme un manteau qu’on enlève sans hâte.Il y a des années qui pa...
31/12/2025

Bonsoir…

assieds-toi un instant, laisse l’année se poser comme un manteau qu’on enlève sans hâte.

Il y a des années qui passent, et d’autres qui s’installent.

2025, pour moi, n’a pas fui : elle a tenu parole.

Elle a rendu mon corps habitable, non pas parfait - rien ne l’est - mais fidèle, docile à la vie, capable de porter les jours sans gémir.

Elle a laissé l’amour à sa juste température :
ni brûlure, ni tiédeur, une flamme qui éclaire sans consumer, ce qui est la seule définition sérieuse de la durée.

Il y a cet enfant - mon garçon - qui n’est déjà plus un enfant, et pas encore un homme, mais un passage, un pont, et je l'ai regardé grandir sans lui voler sa route.
C’est un mérite discret, et immense.

Mon métier, lui, n’a pas trahi :
il nourrit la matière et l’esprit, ce qui est rare, presque suspect, et donc précieux.
Quand les deux s’accordent, c’est que l’Endroit n’a pas entièrement disparu.

Autour de moi, des amies un peu folles, ce qu’il faut de déraison pour empêcher le monde de devenir une caserne ou une prison, un HP parfois.

Rire ensemble, encore, est une forme de résistance métaphysique.

Alors me voilà debout, non pas triomphante - prête.

Prête comme on l’est quand on n’attend pas de miracle, mais qu’on reconnaît les signes.

2026 n’est pas une promesse.
C’est une porte entrouverte.
Je n'ai pas besoin de la forcer.
Entrer simplement, avec ce que j'ai appris :
la gratitude sans naïveté, la joie sans tapage, et cette confiance calme qui vient quand je sais que, pour l’essentiel, je suis à ma place.

Je te le dis sans emphase : ça suffit largement pour continuer.

Bonne traversée.

En ces jours de Noël, je vous souhaite surtout du silence intérieur, celui où l’on entend encore ce qui compte.Que la pa...
23/12/2025

En ces jours de Noël, je vous souhaite surtout du silence intérieur, celui où l’on entend encore ce qui compte.

Que la paix ne soit pas un mot, mais un repos.

Que la joie ne soit pas un bruit, mais une présence.

Et que la lumière trouve toujours un chemin, même discret, jusque chez vous.

La peur nous évite surtout des situations inconfortables, rarement de véritables catastrophes.Elle nous protège de l’emb...
16/12/2025

La peur nous évite surtout des situations inconfortables, rarement de véritables catastrophes.

Elle nous protège de l’embarras, du regard des autres, de l’échec possible, de l’inconnu.

Mais elle dramatise, exagère, anticipe… et finit par nous faire croire que l’inconfort est un danger.

La plupart du temps, ce que la peur empêche, ce n’est pas un drame, c’est une expérience, un apprentissage, un pas de plus vers soi.
La peur promet la sécurité, mais elle vole l’élan, la curiosité, la liberté d’essayer.
La traverser ne signifie pas devenir imprudent. Cela signifie distinguer le réel du scénario. Faire une distinction entre danger et menace.

La peur ne nous empêche pas seulement d’agir, elle rétrécit notre champ de conscience.

Quand la peur prend la place, l’esprit se fige, le corps se contracte, la lucidité se réduit.

On ne choisit plus : on réagit ; on ne crée plus : on se protège.

Ce texte ne parle pas de nier la peur, il parle de ne pas la laisser gouverner.
Qui décide de ma vie quand la peur fait son apparition ?

Regarder la peur en face, la traverser, l’écouter sans lui obéir…
c’est redonner de l’espace à l’esprit, du souffle au corps, de la clarté à l’action.

Là où la peur promet la survie, la présence ouvre la liberté.

Et souvent, derrière l’inconfort que la peur voulait éviter, il n’y avait pas la catastrophe annoncée…seulement une croissance possible. ✨

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5 Rue Pletzer
Bertrange
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Le monde se construit sur une vision et se développe avec gestion.

Le monde se construit sur une vision et se développe avec gestion. Il ne doit pas y avoir de frein à l’ambition, il faut du rêve et ensuite étudier le champ des possibles, faire l’inverse c’est créer des freins, gâcher le carburant qu'est la motivation ! Il n’est pas de grandes choses qui n’aient commencées par un rêve ! Souvenez-vous de la genèse de votre projet. Let's do this !