Hyp'yourself

Hyp'yourself Hyp'Yourself c'est de la préparation mentale, des formations en développement personnel, et bientôt une plateforme d'auto Hypnose en ligne pour sportifs.

Après une carrière de plus de 13 ans dans le cinéma d’animation, de coloriste à chef de projet, Nathalie à eu l’appel du changement. Ce changement allait commencer par elle-même. Grâce à la sophrologie et la PNL, Nathalie travaille sur ses croyances, ses limitations et sa colère bien installée et constate en quelque temps d’énormes améliorations dans sa vie et son rapport aux autres. Elle décide a

lors de se former auprès d’un des chercheurs reconnu en Neurosciences, David Lefrançois à l’Institut des Neurosciences appliquées (INA) ainsi qu’en PNL à France PNL à Paris. Fort de ce savoir riche et transformateur, elle a eu à cœur de le transmettre et de le partager à son tour. En 2009 elle crée sa première société en France avec laquelle elle accompagne notamment un réseau d’indépendants experts comptables (Cabex) pour leur développement commercial. Ses compétences se trouvent aussi mises à profit dans le management d’équipe et de projet dans le secteur de l’animation sur des coproductions internationales. Elle rejoint en 2019 l’actionnariat d’un centre de formation professionnelle à Luxembourg et y dispense des formations et du coaching sous le label Hyp’yourself. En 2021, elle fonde la société du même nom à Luxembourg. Sportive depuis toujours, Nathalie co fonde la FLMMA et obtient son diplôme d’état de coach de boxe mais surtout utilise le coaching et la préparation mentale dans l’accompagnement des sportifs vers les plus hautes marches du podium dans des événements internationaux. Pendant la crise sanitaire, Nathalie est invitée à intervenir sur des programmes de coaching et de soutien auprès des jeunes et accompagne encore les adolescents dans leur développement et compréhension du monde au sein de l’Ecole Européenne et d’autres projets comme Develop’Yourself en direction des maisons de jeunes. Les notions de performance, d’engagement et de dépassement l'amènent naturellement à accompagner des entrepreneurs, des managers, des porteurs de projets. Elle n’a de cesse de continuer à apprendre et à se former afin d’étoffer sa boîte à outils. Nathalie est certifiée en Hypnose Thérapeuthique auprès de la National Guilde of Hypnotists (NGH), certifiée Coach Consultant Formateur, Master Coach, et Master Coach en coaching entrepreneurial (Neuro Business School Paris). Elle est également praticienne en EFT (Emotional Freedom Technique), en sophrologie, ennéagramme et hypnose conversationnelle. Aujourd’hui avec Hyp’Yourself elle poursuit sa vision avec passion : Accompagner les personnes à découvrir et vivre leur plein potentiel.

"Oui oui oui."C'est ce que tu as dit en réunion. Encore.La tête qui hoche. Le sourire poli. Le regard qui dit "je suis l...
08/05/2026

"Oui oui oui."

C'est ce que tu as dit en réunion. Encore.

La tête qui hoche. Le sourire poli. Le regard qui dit "je suis là" pendant que ta tête dit autre chose.

Et après dans le couloir, à la machine à café, dans la voiture ; tu lâches ce que tu pensais vraiment.

Il y a un mot pour ça. Enfin une expression. Le chien de voiture.

La tête qui dit oui dans tous les sens. Sans que personne ne conduise vraiment.

Le problème ce n'est pas la réunion. Ce n'est pas ton boss. Ce n'est pas "la culture de l'entreprise."

C'est que quelque part tu as décidé que ta voix ne valait pas le risque de la prendre.

Et chaque "oui" que tu dis à la place d'un "attends, moi je pense que..." c'est une petite trahison. Envers toi.

La frustration que tu ressens en sortant de réunion, elle est là pour ça. C'est ton signal.

Alors ... t'as dit oui aujourd'hui alors que tu pensais non ?

Viens on en parle.

"P***, je vais devoir me faire du bien."**C'est ce qu'il m'a dit. Dirigeant. Hyperactif. Brillant. Qui venait de vivre d...
07/05/2026

"P***, je vais devoir me faire du bien."**

C'est ce qu'il m'a dit. Dirigeant. Hyperactif. Brillant. Qui venait de vivre deux jours de réunion où il avait enfin pris le lead. Boosté. En feu. Invincible.

Et là il réalise que ce soir... il va devoir fermer son ordi à 18h. Aller voir une cousine. Lire un livre.

Comme une punition.

Regarde la jauge. Quand le réservoir est plein, on fait du tourisme. Quand il est vide, on cherche une station.

Sauf que lui ; comme beaucoup, fait exactement l'inverse. Il structure quand il est à plat. Il fonce tête baissée quand il déborde d'énergie.

Résultat : le burn-out n'est jamais loin.

L'objectif ce jour-là ? Pas la réunion. Pas de RH. Pas le leadership.
C'était apprendre à ne pas gaspiller l'abondance.

Tu te reconnais ?

Étude de cas séance découverte offerte.❝ Je suis épuisée. Je ne sais plus ce que je veux. Et je me sens prisonnière… ❞ o...
06/05/2026

Étude de cas séance découverte offerte.

❝ Je suis épuisée. Je ne sais plus ce que je veux. Et je me sens prisonnière… ❞ ok mais pas de lui.

C'est ce que m'a dit Sophie lors de notre premier échange. 72 minutes plus t**d, quelque chose avait changé.

Sophie, 40 ans, vit avec son conjoint depuis 15 ans. En apparence, tout va. En réalité, elle porte tout ; les décisions, les concessions, les non-dits. Elle pleure sans savoir pourquoi. Elle n'ose plus voir ses amis de peur de ne plus pouvoir jouer le rôle de "celle qui va bien".

Elle arrive avec une conviction : "Le problème, c'est lui."

"Est-ce que tu te sens prisonnière de sa façon de fonctionner… ou est-ce que personne n'est à la barre de ta vie ?"

Cette question ... Sophie réalise qu'elle n'a jamais été à la barre de sa propre vie. Ni avec lui. Ni avant lui.

Le sujet n'était plus "Comment le changer ?" Mais "Pourquoi est-ce que je m'efface ?"

Le couple est un système.

À 80% d'altruisme, Sophie laissait à peine 20% à l'autre ; qui occupait alors mécaniquement la polarité opposée, l'égoïsme.

* Le fantasme protégé :
Elle ne protégeait pas son conjoint. Elle protégeait l'image d'une vie fantasmée et à un idéal de société.

* L'attente irréaliste :
La souffrance vient toujours du décalage entre le réel et ce qu'on attend. Partir de l'imaginaire ne mène nulle part.

* Le vide intérieur :
On ne peut pas demander aux autres de combler ce qu'on ne se donne pas soi-même. L'attraction vient de la densité intérieure.

Emerge une conviction nouvelle : le changement ne passait pas par lui. Il passait par elle ; par des micro-ajustements, un livre sur la philosophie d'Adler, et la permission de commencer à faire des choses pour elle.

"Je repars avec encore plus de conviction que c'est moi qui dois changer quelque chose." Et oui ton pouvoir réside ici, le point de départ c'est soi-même, après les autres s'ajustent au système remanié.

Tu te reconnais dans la situation de Sophie ?
Tu portes tout, tu attends que ça change, et tu ne sais plus ce que tu veux vraiment ?

La première session est offerte. Parlons-en.

“Ne fais pas de compromis avec toi-même… tu es tout ce que tu as.”Cette phrase de Janis Joplin est brutale.Pas spécialem...
05/05/2026

“Ne fais pas de compromis avec toi-même… tu es tout ce que tu as.”

Cette phrase de Janis Joplin est brutale.

Pas spécialement inspirante au sens classique du genre “motivation du lundi matin”.

Non brutale et elle peut déranger parce qu’elle enlève une échappatoire.

Et oui, on fait des compromis tout le temps, avec les autres, le contexte, avec la réalité…

Ça, c’est courant et banal, mais il y a un endroit où le compromis est plus discret…
et beaucoup plus coûteux : avec soi-même.

Ce n’est pas toujours visible, rarement spectaculaire.

Dire oui alors que tu sens non ; ralentir là où ça pousse ; te taire alors que quelque chose veut sortir….

S’adapter… encore. Oui s’adapter, ça devient “normal”.

Rien de dramatique, pris séparément, mais répété… ça crée un écart.
Et cet écart, c’est le cœur du problème, lla distance entre ce que tu vis… et ce que tu sens profondément.

Le compromis intérieur est confortable à court terme.

Il évite le conflit, l’inconnu, de prendre un risque.

Mais il a un prix : on se désaligne. Un peu au début. Puis de plus en plus. Une accumulation, de petites décisions, de repports, de retenue, aller ce n’est pas si grave…

Est-ce qu’on se choisit, régulièrement ? Est-ce qu’on se négocie, en continu ?

Ne pas faire de compromis avec soi-même ne veut pas dire être rigide, ni imposer, ni rejeter les autres.

C’est rester en contact avec ce que tu perçois, ce que tu ressens avec ce qui est juste pour toi, ne pas t’abandonner là-dedans.

Personne ne peut le faire à ta place. Personne ne peut être aligné pour toi.
Personne ne peut ressentir pour toi. Personne ne peut vivre à ta place.

C’est ça que la phrase pointe.
“Tu es tout ce que tu as.”

Pas dans un sens dramatique, dans un sens très concret.
Et si tu regardes honnêtement ta vie…

Les moments où tu te sens le plus vivant ne sont pas ceux où tout est parfait.
Ce sont ceux où tu n’es pas en train de te trahir.

Tant que tu nourris, tu restes lié.Ce n’est pas la présence de l’émotion qui crée le lien durable, c’est le fait de la n...
28/04/2026

Tant que tu nourris, tu restes lié.

Ce n’est pas la présence de l’émotion qui crée le lien durable, c’est le fait de la nourrir.

Chaque pensée répétée, chaque scénario rejoué, renforce la relation.
Tu donnes de l’attention, de l’énergie, du temps à quelqu’un (ou une situation) … que tu dis vouloir éviter.

Ca peut être inconfortable de voir que ce lien existe aussi parce que tu le maintiens.
Et c’est aussi une bonne nouvelle.

Parce que si tu participes à l’entretenir, tu peux aussi choisir d’arrêter de le nourrir.
Pas en essayant de “ne plus ressentir”.

En changeant : ce que tu regardes, ce que tu te racontes etl’attention que tu y mets.

Transformer plutôt que supprimer.

Chercher à supprimer la jalousie ou la haine est souvent inefficace.
En revanche, tu peux les utiliser comme indicateurs.

Des signaux qui te montrent :
* ce qui compte pour toi
* ce que tu veux développer
* ce que tu n’as pas encore intégré

Et si tu regardais autrement ?

Plutôt que de te juger pour ces émotions, pose-toi une question simple :

“Quelle relation suis-je en train d’entretenir ici… et pour quelle raison ?”

Et peut-être encore plus intéressant :

“Qu’est-ce que cette personne active en moi… que je n’ai pas encore reconnu ou développé ?”

Ces émotions sont ni “bonnes” ou “mauvaises”.
Mais vois ce que tu en fais… et la relation que tu choisis de nourrir.

Haine, jalousie et si c’était encore une forme de relation ?Si nous regardons de plus près… ces émotions ont une particu...
23/04/2026

Haine, jalousie et si c’était encore une forme de relation ?

Si nous regardons de plus près… ces émotions ont une particularité troublante : elles sont des liens.

Tu crois t’éloigner… mais tu restes attaché.

Quand tu hais quelqu’un, tu penses vouloir t’en détacher.
En réalité, tu y penses, tu y reviens, tu rumines.

Ton énergie en est encore et souvent là.
Même chose avec la jalousie, tu observes, compares, tu réagis intérieurement.

Cette personne/situation occupe de l’espace en toi.

Autrement dit :il y a toujours un lien. Une relation… que tu n’as pas vue.

On imagine la relation comme quelque chose de positif : amour, amitié, collaboration.

Mais une relation, c’est simplement un lien énergétique, émotionnel, mental.

Et sous cet angle : la haine, la jalousie, le ressentiment… sont des relations.

Pas une relation choisie consciemment… mais une relation bien réelle.

Souvent, on vit ces émotions comme quelque chose qui nous tombe dessus.
“Je peux pas m’en empêcher” ; “C’est plus fort que moi” ; “C’est à cause de ce qu’il/elle fait”

Mais si tu observes honnêtement…
Tu y retournes, tu nourris la pensée, tu racontes l’histoire, tu l’entretiens.

Il y a une forme de participation, pas consciente au départ, mais bien entretenue ensuite.

Ce que ces émotions révèlent vraiment elles ne sont pas là par hasard.

La jalousie pointe souvent vers : ce que tu désires, ce que tu n’oses pas, ce que tu crois ne pas avoir.

La haine, elle, peut révéler : une valeur forte qui a été touchée, une blessure, une projection

Autrement dit : ce lien parle de toi, avant de parler de l’autre.

A plus t**d pour la suite …

L’illusion du contrôle.Les défis volontaires donnent une impression de puissance.Ils entretiennent une illusion : celle ...
22/04/2026

L’illusion du contrôle.

Les défis volontaires donnent une impression de puissance.
Ils entretiennent une illusion : celle que tu es solide parce que tu gères ce que tu as choisi. Or, la vie ne fonctionne pas comme ça.

Elle t’emmène parfois exactement là où tu n’as aucune envie d’aller.
Et c’est là que tout change. Parce que tu ne peux plus contrôler la situation. Tu peux seulement observer comment tu y réponds.

Se relever n’est pas un acte héroïque.

On imagine souvent la résilience comme quelque chose de spectaculaire.
En réalité, se relever est souvent discret.
Ce n’est pas linéaire, ce n'est pas propre. Ce n’est pas forcément inspirant sur le moment.

Mais c’est profondément humain.

Et si la vraie force mentale était ailleurs ?

Peut-être que la force mentale n’est pas dans ce que tu es capable d’imposer à ton corps. Mais plus dans ce que tu es capable de traverser quand la vie t’impose quelque chose.

Peut-être qu’elle ne se mesure pas dans la performance,mais dans la capacité à encaisser, à s’adapter, à transformer, et surtout… continuer.

Tu ne peux pas prévoir les chocs, mais tu peux préparer le terrain.

Pas en te mettant volontairement en difficulté, non, en développant :
* une relation honnête à tes émotions,
* une capacité à donner du sens à ce que tu vis,
* une flexibilité interne face à l’imprévu,
* une confiance dans le fait que tu peux te relever,

“Avant de te demander si tu es fort mentalement… où est-ce que la vie t’a déjà mis à terre et où est-ce que tu t’es quand même relevé ?”

“Regarde honnêtement : dans quels moments de ta vie as-tu tenu, alors que tout en toi voulait lâcher ?”

La force mentale ne se fabrique pas, elle se révèle.On parle beaucoup de force mentale aujourd’hui. On l’associe à des d...
17/04/2026

La force mentale ne se fabrique pas, elle se révèle.

On parle beaucoup de force mentale aujourd’hui. On l’associe à des défis : courir plus loin, se lever plus tôt, prendre des douches froides, repousser ses limites.

Ces pratiques ont leur utilité. Elles entraînent une forme de discipline, une capacité à faire ce qui est inconfortable.

Mais il faut être clair : ce n’est pas là que se mesure réellement la force mentale.
Parce que dans ces situations, tu choisis le moment, l’intensité, parfois même quand t’arrêter.

Autrement dit, tu restes en contrôle.

Le vrai test ne prévient pas.

La vie, elle, ne te demande pas ton avis.

Un accident, une perte, une trahison, un effondrement financier, un diagnostic…
Et là, il n’y a plus de préparation, pas de protocole, pas de cadre…

Ton système nerveux est percuté, sans prévenir.
Et dans cet instant, quelque chose se révèle.

Pas ce que tu voulais être ; Pas ce que tu pensais être. Ce que tu es réellement capable de mobiliser.

Dans ces chocs, il n’y a pas de performance.

Il y a une désorganisation, une perte de repères, un débordement émotionnel parfois total.

Et pourtant…
Certains s’effondrent durablement. D’autres plient, mais ne rompent pas. D’autres encore transforment.

Pourquoi ?
Ce n’est pas une question de volonté. Ni de courage au sens classique.
C’est une question de structure interne.
Comment ton système nerveux encaisse l’imprévu.
Quelle signification tu donnes à ce qui t’arrive.

Ta capacité à rester en mouvement malgré l’impact.

La résilience ne se décrète pas dans le confort. Elle se révèle dans le chaos.

A demain pour la suite !

Optimiser ses relations, c’est optimiser sa vie.Améliorer son bien-être ne passe pas uniquement par “penser positif” ou ...
11/04/2026

Optimiser ses relations, c’est optimiser sa vie.

Améliorer son bien-être ne passe pas uniquement par “penser positif” ou “faire plus”.

Cela passe par un travail beaucoup plus fin :
- clarifier ses relations.
- comprendre leurs mécanismes.
- équilibrer les perceptions.
- redonner du mouvement là où c’était figé.

Quand une relation s’apaise que ce soit avec toi-même, avec l’argent, ou avec une figure d’autorité, c’est toute ta vie qui s’allège.

Chez Continuum Coaching, nous partons de ce principe simple :
Tu ne vis pas des problèmes… tu vis des relations déséquilibrées.

Et chaque déséquilibre porte en lui une opportunité :
celle de voir autrement, de réintégrer ce qui était rejeté, et de retrouver une forme de fluidité intérieure.

L’objectif n’est pas de supprimer les conditions.

Mais de les comprendre, de les ajuster… et parfois même de les transcender.

Pour que, progressivement, tu puisses :
- te sentir aligné avec toi-même
- te libérer des tensions inutiles
- créer des relations plus conscientes, plus justes
et accéder à un bien-être qui ne dépend plus uniquement des circonstances.

L’amour est déjà là. Les relations, elles, s’apprennent et se construisent mutuellement.

Et c’est dans cet apprentissage que se joue la qualité de ta vie.

Continuum Coaching c'est :
💥 4 mois d’accompagnement intensif.
💥 Nombre illimité de séances, à condition de fournir un vrai travail personnel entre chaque rendez-vous.
💥 Séances organisées dans la mesure de la disponibilité de l' agenda en ligne.
💥 Un suivi cohérent : 5 séances sur un sujet avant d’en ouvrir un autre.
🎫 Prix d’entrée : 1 640 € TTC (TVA à 17%).
⚠️ Pour que ce soit fluide et gérable au niveau du planning, je limite à 15 personnes maximum.
À partir de septembre 2026, le tarif augmentera.

L’amour est inconditionnel… nos relations ne le sont pas.On entend souvent dire que l’amour est inconditionnel. Et c’est...
10/04/2026

L’amour est inconditionnel… nos relations ne le sont pas.

On entend souvent dire que l’amour est inconditionnel. Et c’est profondément vrai.
L’amour, dans sa nature la plus pure, ne dépend de rien. Il ne demande pas, il ne négocie pas, il ne compare pas. Il est. Simplement. Comme une énergie disponible, stable, constante.

Et pourtant… nos relations, elles, racontent une toute autre histoire.

Dans nos vies quotidiennes, les relations sont pleines de conditions, souvent invisibles :
“Je t’aime si tu me comprends.”
“Je me respecte si je réussis.”
“Je suis légitime si l’autorité me valide.”
“Je mérite l’abondance si je travaille dur.”

Autrement dit, nous vivons dans des systèmes relationnels conditionnés.

Tout est relation.
Quand on prend un peu de recul, on réalise que toute notre vie est structurée par des relations :
* La relation à soi-même
* La relation aux autres
* La relation à l’argent
* La relation à l’autorité
* La relation au corps
* La relation au temps
* La relation à l’échec, à la réussite, au regard des autres…

Et chacune de ces relations fonctionne selon des règles implicites que nous avons intégrées, souvent sans même nous en rendre compte.

Ces règles créent des tensions, des attentes, des frustrations… mais aussi des moteurs, des élans, des stratégies d’adaptation.

💥 Le piège : chercher l’inconditionnel dans le conditionnel.

Le vrai point de bascule, c’est de comprendre ceci :

💥 Nous cherchons souvent à vivre un amour inconditionnel… à travers des relations qui, par nature, sont conditionnelles.💥

C’est là que naissent les incompréhensions :

“Pourquoi je ne me sens pas aimé comme je le voudrais ?”
“Pourquoi je dois faire autant d’efforts pour être reconnu ?”
“Pourquoi je doute de moi alors que je sais que j’ai de la valeur ?”

Parce que nous confondons deux plans différents :
L’amour (inconditionnel)
Les relations (conditionnelles, construites, évolutives)

Reprendre la responsabilité de ses relations.

La clé n’est pas de rendre nos relations inconditionnelles, ce serait irréaliste et franchement pas souhaitable.

La clé, c’est de devenir conscient des conditions qui les structurent.

Quand tu observes une difficulté dans ta vie, pose-toi cette question simple :
“Quelle relation est en jeu ici ?”
Puis :
“Quelles sont les conditions implicites que j’ai posées ?” et / ou posées par l’autre ?
C’est là que le pouvoir revient.

Car une fois que tu vois les règles du jeu… tu peux jouer avec.
As-tu déjà pris conscience de cela ? Observe
A demain pour la suite.

Et si l’amour n’était pas une question de similitude… mais de complémentarité ?On entend souvent qu’il faut “être sur la...
01/04/2026

Et si l’amour n’était pas une question de similitude… mais de complémentarité ?

On entend souvent qu’il faut “être sur la même longueur d’onde” pour qu’un couple fonctionne. Avoir les mêmes goûts, les mêmes envies, les mêmes visions.
Et si c’était une erreur ?

Dans les relations amicales, oui ; la ressemblance est un ciment. On se rapproche de ceux qui nous ressemblent, qui pensent comme nous, qui valident notre manière de voir le monde. C’est confortable, fluide, sans friction.

Mais l’amour… ne joue pas dans la même catégorie.

Mon autre n’est pas fait pour confirmer. Il est fait pour nous compléter.
Ce qui attire profondément, ce n’est pas le miroir… c’est la différence.

Quelqu’un qui voit ce que nous ne voyons pas.
Qui ressent là où nous analysons.
Qui ralentit quand nous accélérons.
Qui structure quand nous débordons.

Au début, ces différences fascinent. Puis, elles dérangent. Comme dans le sketch de Florence Foresti 😅🙄 Et souvent… pour finir, elles deviennent le terrain de conflits.

Pourquoi ?
Parce qu’on cherche à transformer l’autre en une version de soi.
À rendre l’autre plus “logique”, plus “sensible”, plus “organisé”, plus “spontané”… En réalité, on cherche à supprimer ce qui faisait l’équilibre.

Là où il pourrait y avoir une alliance, on crée une lutte.

Changeons de regard…

Si au lieu de voir un défaut, on reconnaît une fonction ?
Si ce qui m’agace chez l’autre est précisément ce qui me manque ? et que je nie, ou encore que j’envie sans savoir comment faire.

L’amour devient une dynamique vivante : une tension fertile entre deux pôles opposés mais complémentaires.

Ce n’est plus “toi contre moi” non : “deux forces différentes au service d’un même mouvement”.

L’un apporte la vision, l’autre l’ancrage. L’un ose, l’autre sécurise. L’un ouvre, l’autre consolide.

Et c’est dans cette danse que quelque chose de plus grand émerge.
Pas là pour être lisse, pour être équilibré.

Pas équilibré parce que tout est identique, équilibré parce que tout est complémentaire.

Aimer, ce n’est pas trouver quelqu’un qui nous ressemble.

C’est apprendre à reconnaître la valeur de ce qui nous complète.

Et peut-être même… à tomber amoureux de ce qui, au départ, nous dérangeait.

Avez vous observé ces dynamiques dans votre couple ?

Adresse

5 Rue Pletzer
Bertrange
8080

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