12/05/2026
Il y a une différence importante entre être “fatigué”… et commencer à se couper progressivement de soi-même.
Souvent, cela ne ressemble pas à une crise visible.
Cela ressemble plutôt à :
– remettre constamment ses propres besoins après tout le reste
– ne plus ressentir grand-chose, sauf la pression
– avoir du mal à récupérer, même pendant les moments censés faire du bien,etc
À la fin, avancer toute la journée… puis se sentir intérieurement absent.
Beaucoup de personnes pensent que tant qu’elles continuent à assurer, ce n’est “pas assez grave”.
Mais en santé mentale, la question importante n’est pas seulement :
“Est-ce que j’arrive encore à fonctionner ?”
C’est aussi :
“Dans quel état intérieur suis-je obligé de fonctionner ?”
Parfois, le premier signal n’est pas l’effondrement.
C’est la disparition progressive du plaisir, de l’élan, de la présence à soi-même.
Et plus cela dure, plus le cerveau et le corps s’habituent à vivre en tension permanente.
Si une telle situation vous parle, ne le regardez pas seulement rapidement avant de passer à autre chose.
Prenez 2 minutes ce soir.
Sans téléphone.
Sans distraction.
Et demandez-vous honnêtement :
Qu’est-ce que je supporte depuis trop longtemps en faisant comme si c’était “normal” ?
Vous pouvez aussi écrire un mot en commentaire.
Pas forcément quelque chose de profond.
Juste un mot qui décrit votre état actuel.
Parfois, mettre un mot précis sur ce qu’on vit est déjà le début de quelque chose qui change.