Kototama & Conscience

Kototama & Conscience Cette page a pour but la diffusion du Kototama et l'éveil de Conscience.

https://www.youtube.com/shorts/Cn7nSDQLWGg
12/04/2026

https://www.youtube.com/shorts/Cn7nSDQLWGg

Connaissiez-vous ces trois poissons du passage ?Cet extrait filmé avec .life touche à quelque chose de fondamental : notre rapport à l’impermanence,...

10/04/2026

«On oublie que la mort existe...
Ou peut-être fait-on semblant.
On s'inquiète pour un rien, et parfois pour beaucoup.
On râle pour cinquante mètres à parcourir sous la pluie,
pour une mèche de cheveux coupée trop court, pour un agenda trop rempli d'obligations que l'on a nous-mêmes empilées, comme si le temps était une matière infinie, une ressource inépuisable.

Et puis... il y a ce jour.
Celui qui nous rappelle que la vie est fragile.
Celui où le téléphone sonne, où les mots s'étranglent, où le monde s'arrête.
Une personne qui nous rendait fier s'en va, une maman doit laisser sa fille, un regard s'éteint, et avec lui, une partie de nous vacille.

Alors on se fait des promesses.
De ne plus remettre à demain.
De rire plus fort, d'aimer sans demi-mesure.
D'oser, d'alléger, de ne plus se laisser happer par l'illusion du contrôle.
On se jure de choisir la lumière.

Mais la vie, cette magicienne, reprend son cours.
Les urgences factices reviennent.
Les cinquante mètres redeviennent une contrainte, la mèche trop courte redevient un drame, et l'agenda se remplit à nouveau, insidieusement.
Jusqu'au prochain rappel.

Et si, cette fois, on tenait parole ?
Si on choisissait vraiment, chaque matin, la lumière ?
Pas en de vaines promesses, mais en gestes concrets.
Un regard plus tendre, un café pris sans se presser,
un "je t'aime" dit sans raison, une main serrée avec intention.
Parce qu'il n'y a pas de plus grand oubli que celui de la vie elle-même.
Et pas de plus bel hommage à ceux qui partent que de la vivre pleinement, ici, maintenant, sans plus jamais faire semblant.

J'ai une pensée infiniment douce et emplie d'amour pour toutes ces mamans et tous ces papas qui ont dû laisser leurs enfants trop tôt, trop vite...
Et pour tous ces enfants qui ont dû grandir d'un seul coup, portant en leur cœur l'écho d'un amour devenu absence, mais jamais silence.»

Aline Metzmacher

10/04/2026

« Dans l’incertitude, je suis certain que sous leurs couches les plus superficielles de fragilité, les hommes veulent être bons et veulent être aimés. En effet, la plupart de leurs vices ne sont que des raccourcis tentés vers l’amour. Quand un homme arrive à mourir, quels que soient ses talents, son influence et son génie, s’il meurt sans être aimé, sa vie doit lui apparaître comme un échec et sa mort comme une horreur glacée. Il me semble que si vous ou moi devons choisir entre deux voies de pensée ou d’action, nous devrions nous souvenir de notre mort et essayer de vivre de telle sorte que notre mort n’apporte aucun plaisir au monde.

Nous n’avons qu’une seule histoire. Tous les romans, toute la poésie, sont bâtis sur le combat sans fin en nous-mêmes entre le bien et le mal. Et il me vient à l’esprit que le mal doit constamment renaître, tandis que le bien, tandis que la vertu, est immortelle. Le vice a toujours un visage jeune et frais, tandis que la vertu est vénérable comme rien d’autre au monde ne l’est. »

[John Steinbeck]~ {À l’est d’Éden (East of Eden)}

02/04/2026
31/03/2026

La blessure du rejet est une douleur souvent invisible, mais profondément ancrée. Elle ne crie pas toujours… elle se cache, elle se protège, elle s’efface.

Celui qui porte cette blessure a appris, très tôt, à douter de sa place. À croire, parfois sans même s’en rendre compte, qu’il est “de trop”, pas assez bien, ou pas vraiment choisi. Alors, pour ne pas revivre cette sensation, il développe des stratégies.

Il peut se faire discret, se fondre dans le décor, éviter de trop prendre de place. Comme s’il valait mieux ne pas être pleinement vu plutôt que risquer de ne pas être accepté. Il peut aussi anticiper le rejet en prenant lui-même ses distances, en fermant la porte avant même que quelqu’un n’ait la possibilité de le faire.

Parfois, il teste sans le vouloir : il doute de l’amour qu’on lui donne, questionne les intentions, se replie au moindre signe d’éloignement. Non pas parce qu’il ne veut pas aimer… mais parce qu’il a du mal à croire qu’il peut vraiment l’être.

Alors il oscille entre le désir profond de connexion et la peur d’être repoussé. Il peut sembler froid ou distant, alors qu’à l’intérieur, il ressent tout avec une intensité immense.

Et derrière cette carapace, il y a autre chose à comprendre : il ne fuit pas les autres… il fuit la douleur de ne pas être accueilli tel qu’il est.

Pourtant, chaque pas vers la confiance est un acte de courage. Chaque mot partagé, chaque geste de vulnérabilité, est une manière de dire : “Je mérite d’être vu, d’être choisi, d’être aimé.” Et même si la peur revient parfois, elle devient moins lourde quand il ose se montrer, quand il ose exister pleinement, malgré l’ombre de la blessure.

Car au fond, apprendre à accueillir sa blessure du rejet, c’est se donner la permission de prendre sa place dans le monde, sans attendre la validation de personne. Et petit à petit, il découvre que le rejet des autres ne définit jamais sa valeur, et que l’amour véritable commence par l’acceptation de soi.

Charlotte Cellier

31/03/2026

Il dérange.

Pas parce qu’il est vide, mais parce qu’il déborde.
On dit de lui qu’il est trop...
Trop bruyant, trop agité, trop entier.
On essaie de le faire rentrer dans des cases où même les silences s’ennuient.

À l’école, il gêne, il bouscule les règles bien rangées...
Comme si son cœur refusait d’apprendre à battre au même rythme que les autres.

Alors on le corrige, on le reprend, on le fatigue à vouloir le lisser.
Mais derrière ses tempêtes, il y a un monde qu’on ne prend pas le temps de voir...

Une façon différente d’exister, pas moins belle...
Juste moins docile.

Il n’a pas besoin d’être réparé.
Il a besoin d’être reconnu.
Parce qu’au fond, ce garçon qu’on pointe du doigt ne demande pas grand-chose...

Juste le droit d’être lui, sans avoir à s’excuser d’être comme il est.

L'ingénue rêveuse

29/03/2026

L'homme protège la femme physiquement

La femme protège l'homme dans la réalité spirituelle invisible .

Le feminin sacré dans l'homme et le masculin sacré de la femme , créé le yin et le yang incessant de la création .

Le point de verticalité et l'horizontalité qui se croisent
C'est l' ici et maintenant qui se crée.

Le point de l'initier , la croix , ou chacun dans son chemin , va enfin être et devenir l'être divin en réalisation expansion.

Adresse

22, Rue De Savelborn
Medernach
L-7660

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