Kototama & Conscience

Kototama & Conscience Cette page a pour but la diffusion du Kototama et l'éveil de Conscience.

07/05/2026

Lorsqu'une souris est dans un bocal rempli de riz, elle pense que la vie est amusante et agréable car elle a suffisamment de nourriture.

Elle restera donc dans ce bocal et en profitera jusqu'à ce que le riz soit épuisé.

Un jour, le pot sera vide et elle verra qu'elle a été piégée dedans et ne pourra jamais sortir de ce pot.

Tant que vous avez la force, la motivation et la santé pour le faire, vous pouvez vous battre pour une vie meilleure et vous pouvez toujours prendre des risques.

Faites cela au lieu de choisir le confort et de rester dans la zone de confort illusoire.

Lorsque vous prenez le risque de quitter votre zone de confort, vous découvrirez une vie complètement différente, plus intéressante.

Auteur inconnu

Page : Juste une Messagère
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04/05/2026

Vieillir n’est pas pour les faibles. À quelques mois de ses 96 ans, le magnifique Clint Eastwood continue d’étonner et d’inspirer.
Il tient toujours bon — concentré, posé, mentalement affûté. Même aujourd’hui, il ne recule pas, il avance, dirigeant activement son dernier film avec une maîtrise constante.
Rien de passif dans sa manière de vivre.
Eastwood incarne une façon de penser le vieillissement qui va à l’encontre de ce que la plupart des gens attendent. Là où d’autres anticipent le déclin, lui insiste sur la continuité.
Sa force vient d’un refus simple.
Il refuse d’accepter la faiblesse comme une fatalité.
« Je ne laisse pas le vieil homme que je suis devenu entrer dans ma vie », dit-il, avec une clarté qui semble vécue, et non répétée.
Cet état d’esprit façonne tout.
Il reste occupé, non par habitude, mais par choix. Pour lui, rester actif n’est pas une suggestion — c’est une règle qu’il suit chaque jour.
« Je me maintiens occupé. Il faut rester actif, vivant, heureux, fort et capable. »
Puis il trace une ligne. Il évite délibérément de devenir cynique, amer ou aigri — cette version du vieillissement qui se plaint plus qu’elle ne crée.
Cette version n’a pas sa place dans sa vie.
À la place, il adopte une autre vision. Une vision où l’âge peut encore être productif, déterminé, rempli de possibilités.
Ses mots ne décrivent pas seulement une croyance — ils dessinent une manière de vivre.
C’est un rejet direct de l’idée que la fin de la vie est faite pour ralentir. Au contraire, elle devient une phase de travail et de sens continus.
Cette conviction se reflète dans sa carrière.
De Impitoyable à Million Dollar Baby jusqu’à Juror No. 2, son œuvre continue de s’enrichir. Son expérience ne l’a pas limité — elle a approfondi sa capacité à créer.
Chaque film porte le poids du temps, non comme un fardeau, mais comme un avantage.
C’est pourquoi son message résonne.
Vieillir n’est pas passif.
Cela exige des efforts, de la constance et la volonté de continuer quand il serait plus facile de s’arrêter. Cela demande de la force, non seulement physique, mais aussi mentale.
Eastwood incarne cette discipline.
Il ne se contente pas de traverser la vieillesse — il la façonne activement, prouvant que les dernières années peuvent encore porter de l’élan et du sens.
Sa vie devient plus qu’une carrière. Elle devient un exemple.
Car il montre que vieillir ne signifie pas se retirer. Cela peut vouloir dire s’enraciner plus profondément dans son art, son but, son identité.
Il remet en question cette idée silencieuse selon laquelle la passion s’éteint avec le temps.
Elle ne s’éteint pas — sauf si vous la laissez faire.
Et c’est là que réside l’essentiel.
Pour tous ceux que l’idée de vieillir inquiète, sa présence envoie un message clair :
Continuez à avancer, continuez à construire, et ne renoncez pas à votre élan — car l’âge ne vous définit que le jour où vous décidez de le laisser faire.

16/04/2026

"La solitude ne se résume pas à l'absence de compagnie.
Elle réside dans l'absence de but, dans le vide de sens.
Quand tout autour de vous paraît étrange et inaccessible, quand chaque relation semble superficielle et que vos élans pour comprendre se heurtent à l'indifférence, vous comprenez que la vraie solitude, ce n'est pas d'être isolé, mais de se sentir étranger à un monde qui ne vous comble pas, un monde sans signification."
Haruki Murakami

https://www.youtube.com/shorts/Cn7nSDQLWGg
12/04/2026

https://www.youtube.com/shorts/Cn7nSDQLWGg

Connaissiez-vous ces trois poissons du passage ?Cet extrait filmé avec .life touche à quelque chose de fondamental : notre rapport à l’impermanence,...

10/04/2026

«On oublie que la mort existe...
Ou peut-être fait-on semblant.
On s'inquiète pour un rien, et parfois pour beaucoup.
On râle pour cinquante mètres à parcourir sous la pluie,
pour une mèche de cheveux coupée trop court, pour un agenda trop rempli d'obligations que l'on a nous-mêmes empilées, comme si le temps était une matière infinie, une ressource inépuisable.

Et puis... il y a ce jour.
Celui qui nous rappelle que la vie est fragile.
Celui où le téléphone sonne, où les mots s'étranglent, où le monde s'arrête.
Une personne qui nous rendait fier s'en va, une maman doit laisser sa fille, un regard s'éteint, et avec lui, une partie de nous vacille.

Alors on se fait des promesses.
De ne plus remettre à demain.
De rire plus fort, d'aimer sans demi-mesure.
D'oser, d'alléger, de ne plus se laisser happer par l'illusion du contrôle.
On se jure de choisir la lumière.

Mais la vie, cette magicienne, reprend son cours.
Les urgences factices reviennent.
Les cinquante mètres redeviennent une contrainte, la mèche trop courte redevient un drame, et l'agenda se remplit à nouveau, insidieusement.
Jusqu'au prochain rappel.

Et si, cette fois, on tenait parole ?
Si on choisissait vraiment, chaque matin, la lumière ?
Pas en de vaines promesses, mais en gestes concrets.
Un regard plus tendre, un café pris sans se presser,
un "je t'aime" dit sans raison, une main serrée avec intention.
Parce qu'il n'y a pas de plus grand oubli que celui de la vie elle-même.
Et pas de plus bel hommage à ceux qui partent que de la vivre pleinement, ici, maintenant, sans plus jamais faire semblant.

J'ai une pensée infiniment douce et emplie d'amour pour toutes ces mamans et tous ces papas qui ont dû laisser leurs enfants trop tôt, trop vite...
Et pour tous ces enfants qui ont dû grandir d'un seul coup, portant en leur cœur l'écho d'un amour devenu absence, mais jamais silence.»

Aline Metzmacher

10/04/2026

« Dans l’incertitude, je suis certain que sous leurs couches les plus superficielles de fragilité, les hommes veulent être bons et veulent être aimés. En effet, la plupart de leurs vices ne sont que des raccourcis tentés vers l’amour. Quand un homme arrive à mourir, quels que soient ses talents, son influence et son génie, s’il meurt sans être aimé, sa vie doit lui apparaître comme un échec et sa mort comme une horreur glacée. Il me semble que si vous ou moi devons choisir entre deux voies de pensée ou d’action, nous devrions nous souvenir de notre mort et essayer de vivre de telle sorte que notre mort n’apporte aucun plaisir au monde.

Nous n’avons qu’une seule histoire. Tous les romans, toute la poésie, sont bâtis sur le combat sans fin en nous-mêmes entre le bien et le mal. Et il me vient à l’esprit que le mal doit constamment renaître, tandis que le bien, tandis que la vertu, est immortelle. Le vice a toujours un visage jeune et frais, tandis que la vertu est vénérable comme rien d’autre au monde ne l’est. »

[John Steinbeck]~ {À l’est d’Éden (East of Eden)}

02/04/2026

Adresse

22, Rue De Savelborn
Medernach
L-7660

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