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✨ PRISMES - Nouvelle-Calédonie ✨
🔍 Prévention | Sensibilisation | Éducation
Nous agissons pour une société plus juste et inclusive en informant et en sensibilisant sur la santé Affective Relationnelle et Sexuelle.

🌸 Journée mondiale de l’hygiène menstruelleEn Nouvelle-Calédonie, la précarité menstruelle est une réalité.Mais aujourd’...
28/05/2026

🌸 Journée mondiale de l’hygiène menstruelle

En Nouvelle-Calédonie, la précarité menstruelle est une réalité.
Mais aujourd’hui, des avancées concrètes émergent sur le territoire.

🌱 Depuis 2021, le programme “Changeons les règles” agit en milieu scolaire :
👉 sensibilisation à la puberté et aux menstruations
👉 intervention de professionnel·les de santé et d’associations
👉 généralisation dans les collèges

🎒 Résultat :
👉 les élèves de 6e reçoivent un kit “premières règles” en 2025
👉 un espace pour poser des questions, comprendre et lever les tabous

💡 D’autres actions se développent : ✔️ appels à projets pour améliorer l’accès aux protections
✔️ campagnes d’information sur les différents types de protections
✔️ mobilisation des institutions (Gouvernement, Province Sud, CIDFE) et des associations (PRISMES, Ressourcerie)

🎓 À l’université aussi :
👉 mise en place d’un congé menstruel
➡️ jusqu’à 2 jours d’absence par mois en cas de règles douloureuses
➡️ pour favoriser l’égalité et la réussite des étudiantes

💥 Ces avancées sont essentielles.
Mais elles répondent à une réalité encore présente :
👉 ne pas pouvoir accéder à des protections
👉 manquer l’école
👉 vivre ses règles dans la honte
❤️ Continuer à agir, c’est :
✨ rendre les protections accessibles partout
✨ informer dès le plus jeune âge
✨ briser les tabous
✨ garantir l’égalité

Parce que les règles ne devraient jamais être un obstacle.

💬 Et toi, connaissais-tu ces actions en Nouvelle-Calédonie ?

Si partir était si simple, il n’y aurait pas autant de victimes. On entend souvent : mais pourquoi elle ne part pas ? Pa...
26/05/2026

Si partir était si simple, il n’y aurait pas autant de victimes.

On entend souvent : mais pourquoi elle ne part pas ?
Parce que l’emprise est un piège… et que ce n’est pas si simple d’en sortir.
La violence dans une relation ne commence pas toujours par des coups.
Elle s’installe souvent progressivement, à travers un cycle qui enferme la victime.

⚡ Séduction
Au début, tout semble parfait : attention, amour intense, promesses.

⚡ Isolement
La jalousie apparaît. Les proches sont critiqués. La personne se retrouve peu à peu seule.

⚡ Dévalorisation
Les critiques, humiliations et reproches s’installent. La confiance en soi diminue.

⚡ Contrôle
Les déplacements, les fréquentations, l’argent ou le téléphone peuvent être surveillés.

⚡ Violence… puis excuses
Après les violences viennent les excuses, les promesses et les moments d’accalmie.
Et le cycle recommence.
Avec le temps, l’emprise peut créer :
• peur
• culpabilité
• dépendance affective ou matérielle
• perte de confiance

C’est pour cela que quitter une relation violente peut être extrêmement difficile.

💜 Comprendre ces mécanismes permet de mieux soutenir les victimes et d’éviter de les juger.

🖐️ Dire NON n’est pas toujours facile.📊 Selon le Baromètre Santé Jeune 2025, 20 % des jeunes ne se sentent pas capables ...
21/05/2026

🖐️ Dire NON n’est pas toujours facile.

📊 Selon le Baromètre Santé Jeune 2025, 20 % des jeunes ne se sentent pas capables de refuser un geste d’intimité.

⚠️ Ce chiffre monte à 25 % chez les garçons.

💡 Les raisons ?
• peur de décevoir
• pression du groupe ou du partenaire
• manque de confiance en soi

👉 Pourtant :

✊ Le consentement, c’est pouvoir dire OUI… et surtout NON.

💬 Qu’est-ce qui pourrait aider les jeunes à mieux poser leurs limites ?

🌈 Intervenir au collège : informer, protéger, accompagnerParler de diversité, de relations et d’identités à l’école peut...
19/05/2026

🌈 Intervenir au collège : informer, protéger, accompagner

Parler de diversité, de relations et d’identités à l’école peut susciter des questions, notamment chez les parents. C’est légitime.

👉 Alors rappelons l’essentiel :

Ces interventions ne sont pas là pour influencer, ni pour orienter les jeunes.
Elles sont là pour informer, prévenir et protéger.

🎓 À l’école, nous intervenons dans un cadre précis :
✔️ un cadre légal (programmes éducatifs, santé, prévention)
✔️ des objectifs de lutte contre les violences et le harcèlement
✔️ un travail de déconstruction des fausses croyances

💬 Non, on ne “devient” pas LGBTQIA+ par influence.
👉 L’orientation affective et sexuelle n’est pas un choix.

Mais :👉 le manque d’information peut générer :

• de la peur
• du rejet et du harcèlement
• des violences

🧠 Informer, c’est permettre aux jeunes de :
✔️ comprendre
✔️ respecter
✔️ mieux vivre ensemble

Et pour certain·es :
👉 se sentir moins seul·es
👉 trouver des repères
👉 être accompagné·es sans jugement

⚠️ Il ne s’agit pas ici d’idéologie ou de politique.
👉 Il s’agit de :
✔️ droits humains
✔️ santé globale
✔️ éducation à la tolérance
✔️ respect de chacun·e

🤝 L’école est un espace d’apprentissage, mais aussi de protection.

Informer, c’est prévenir.
Éduquer, c’est protéger.

+

🌈 17 mai – Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobieAimer n’est pas un choix.Être soi n’...
16/05/2026

🌈 17 mai – Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie

Aimer n’est pas un choix.
Être soi n’est pas un choix.
Personne ne “décide” de son orientation sexuelle ou de son identité de genre.

En revanche, chacun·e peut choisir d’ouvrir son esprit, d’écouter, de respecter.

L’homophobie, la transphobie et la biphobie ne sont pas des opinions :
ce sont des violences, qui impactent profondément la santé mentale, l’estime de soi et le sentiment de sécurité des personnes concernées.

👉 Accepter, ce n’est pas “comprendre parfaitement”
👉 Accepter, c’est reconnaître l’autre dans sa dignité, même dans ses différences

Aujourd’hui, et tous les jours :
💬 On s’informe
💛 On questionne ses préjugés
🤝 On soutient
🚫 On refuse les discriminations

Parce que chacun·e mérite de vivre librement, sans peur, sans honte, sans violence.

👉 Pourquoi les jeunes ont leur premier rapport sexuel ?📊 Le Baromètre Santé Jeune 2025 de l'ASSNC ( )  montre que :❤️ 38...
14/05/2026

👉 Pourquoi les jeunes ont leur premier rapport sexuel ?

📊 Le Baromètre Santé Jeune 2025 de l'ASSNC ( ) montre que :

❤️ 38 % évoquent l’amour
🔥 35 % l’envie

Mais aussi :
🤔 curiosité (11 %)
💔 pression / faire plaisir (5 %)

⚠️ Et une réalité préoccupante :

👉 7 % des filles déclarent un premier rapport forcé
👉 Le premier rapport n’est pas qu’un “moment”
👉 C’est une expérience qui doit être :

✔️ choisie
✔️ consentie
✔️ respectée

💬 Selon toi, qu’est-ce qui est essentiel pour un premier rapport sain ?

Le Baromètre Santé Jeune 2025 de l'ASSNC, Santé pour tous NC , nous donne de nombreuses indications sur les comportement...
12/05/2026

Le Baromètre Santé Jeune 2025 de l'ASSNC, Santé pour tous NC , nous donne de nombreuses indications sur les comportements des jeunes, dont la sexualité.

📊 En Nouvelle-Calédonie, 27 % des jeunes de 13 à 18 ans déclarent avoir déjà eu un rapport sexuel.

⏳ Parmi eux, 1 sur 4 a commencé avant 14 ans.

📉 Bonne nouvelle : les rapports précoces diminuent (8 % → 5 %).

⚠️ Mais ces chiffres posent des questions importantes :

•pression sociale
•consentement
•préparation émotionnelle

👉 Commencer tôt n’est pas un problème en soi…
👉 Mais cela doit toujours être choisi, respecté et sans pression.

Selon toi, qu’est-ce qui influence le plus le passage à l’acte chez les jeunes ?

📅 Agenda de la semaine | 11 au 15 mai🎒 Interventions scolaires au lycée Escoffier💬 Consultations s**o 👌Ateliers de sensi...
10/05/2026

📅 Agenda de la semaine | 11 au 15 mai

🎒 Interventions scolaires au lycée Escoffier
💬 Consultations s**o
👌Ateliers de sensibilisation autour du consentement, de la contraception et des relations saines au Mont Dore
📍 Permanences de terrain (Proxibus, espaces municipaux de Kaméré et Rivière Salée, Macadam)
🎓 Formation des nouveau·elles intervenant·es scolaires
🎙️ Émission hebdomadaire sur NC 1ère
🗣️ Réunion d'information de l'association La Tresse (11 mai à 18h)

✨ Une semaine engagée autour de la prévention, de l’écoute et de l’accompagnement.

📌 Jeudi 14 & vendredi 15 mai : 🏝️☀️ 😎

La vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap est un droit fondamental, y compris lorsqu’elles viv...
07/05/2026

La vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap est un droit fondamental, y compris lorsqu’elles vivent en établissement.

Ce droit repose sur plusieurs principes :

✔ respect de la vie privée
✔ dignité de la personne
✔ autonomie et autodétermination
✔ non-discrimination

👉 Les établissements médico-sociaux ont donc une responsabilité claire :
ils ne peuvent pas ignorer cette dimension de la vie des personnes accompagnées.

Cela implique concrètement :

• l’inscription de la vie intime et sexuelle dans le projet d’établissement
• la mise en place de chartes internes
• la formation des professionnels
• la sensibilisation des familles et des usagers
• l’adaptation des pratiques et des espaces

🌍 Dans plusieurs pays (Pays-Bas, Allemagne, Suisse, Canada), ces droits sont déjà davantage intégrés dans les pratiques :
• espaces ou chambres d’intimité
• politiques institutionnelles explicites
• accompagnement de la vie affective et sexuelle
• formation des équipes

👉 L’objectif n’est pas de “normaliser” la sexualité,
mais de respecter l’intimité sans infantiliser ni contrôler.

⚖️ Le véritable enjeu est là :
trouver l’équilibre entre protection, consentement et autonomie.

🌿 La sexualité ne disparaît pas avec le handicap.
Elle demande simplement à être reconnue, encadrée et respectée.

Aujourd’hui dans LIGNE DIRECTE, nous avons abordé une question fondamentale avec Brigitte LEQUES, présidente de l’associ...
06/05/2026

Aujourd’hui dans LIGNE DIRECTE, nous avons abordé une question fondamentale avec Brigitte LEQUES, présidente de l’association PRISMES : comment créer un espace de parole en famille lorsque les sujets deviennent difficiles ?

Inceste, violences sexuelles, honte, peur du jugement, tabous familiaux… Ces réalités existent parfois très près de nous et prospèrent souvent dans le silence. L’émission a rappelé combien la prévention ne repose pas uniquement sur l’information, mais aussi sur la qualité du lien et de l’écoute au sein des familles.

Créer un espace de parole, ce n’est pas seulement “parler de sexualité” avec ses enfants. C’est construire progressivement un climat de sécurité émotionnelle où l’enfant sait qu’il peut venir parler d’une peur, d’un malaise, d’une violence ou d’une erreur sans craindre immédiatement le rejet ou l’humiliation.

L’échange a également mis en lumière une réalité importante : beaucoup de parents n’ont eux-mêmes jamais appris à parler de ces sujets. Entre charge mentale, difficultés du quotidien, peur de mal faire ou poids du regard des autres, ouvrir ces discussions demande parfois un véritable apprentissage.

Mais une idée forte ressort de cette émission :
la parole ne se force pas, elle se construit.

Par petites touches, à travers l’écoute, la prévention, l’attention portée aux changements de comportement ou encore la capacité à dire à un enfant “quoi qu’il arrive, viens m’en parler”, les familles peuvent devenir des espaces de protection plutôt que des lieux où les silences s’installent.

Merci à Brigitte LEQUES et à l’association Prismes pour ce travail de sensibilisation essentiel en Nouvelle-Calédonie.

Retrouvez le replay ici : https://la1ere.franceinfo.fr/nouvellecaledonie/programme-audio/ligne-directe-la-suite-14927/

Journée mondiale des sages-femmes ✨Aujourd’hui, on met à l’honneur ces professionnelles essentielles, souvent méconnues ...
05/05/2026

Journée mondiale des sages-femmes ✨
Aujourd’hui, on met à l’honneur ces professionnelles essentielles, souvent méconnues : les sages-femmes 🤍

🌿 Qu’est-ce qu’une sage-femme ?

Une sage-femme est une professionnelle de santé spécialisée dans le suivi de la santé sexuelle et reproductive.
Elle accompagne les femmes à chaque étape de leur vie : adolescence, contraception, grossesse, accouchement, post-partum, mais aussi ménopause.

💭 Pourquoi pense-t-on souvent qu’on les voit uniquement pendant la grossesse ?

Parce que leur rôle autour de la naissance est très visible… mais il ne représente qu’une partie de leurs compétences !
Les sages-femmes sont aussi là pour :

– le suivi gynécologique
– la prescription de contraception
– le dépistage (IST, cancers)
– l’éducation à la vie affective et sexuelle

🌺 Et en Nouvelle-Calédonie ?
Sur le territoire, les sages-femmes jouent un rôle clé dans l’accès aux soins, notamment :

– dans les structures publiques (dispensaires, PMI ▶️Espace Santé)
– en libéral
– dans l’accompagnement des jeunes et des femmes isolées
– dans la prévention et l’éducation à la santé sexuelle
- Et en 2026, les Sages Femmes peuvent désormais pratiquer l'IVG médicamenteuse en cabinet.

Elles sont souvent un premier repère, un espace d’écoute, de confiance et sans jugement 💬

🤍 Merci à vous
Merci d’être là pour les femmes, les jeunes femmes, les couples.
Merci pour votre présence, votre écoute, votre expertise.
Merci d’accompagner avec humanité chaque étape de vie.

Adresse

53 Rue Georges Clémenceau
Nouméa
98800

Heures d'ouverture

Lundi 08:30 - 16:30
Mardi 08:30 - 16:30
Mercredi 08:30 - 16:30
Jeudi 08:30 - 16:30
Vendredi 08:30 - 16:30

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