12/01/2026
LovvolEkilea ;)))
Bienveillance ou manipulation ?
Parfois, la frontière est fine.
Il y a ces personnes qui t’écoutent, te conseillent, te parlent avec des mots doux… mais dont l’intention n’est pas toujours claire. Elles te donnent l’impression d’être au centre de leur attention, alors qu’en silence, elles t’orientent, t’influencent, te font douter de tes propres choix.
Ce n’est pas toujours évident de faire la différence entre quelqu’un de présent sans attente et quelqu’un qui offre cette présence pour obtenir quelque chose de toi. Les deux peuvent sourire, rassurer, prendre des nouvelles… mais l’un te laisse libre, l’autre te tient par un fil invisible.
La bienveillance te laisse libre.
Elle t’ouvre, t’apaise, t’aide à te rapprocher de toi-même.
Elle ne te retient pas, elle ne te doit rien et ne te fait rien payer en retour. Elle te soutient sans t’enfermer, te conseille sans décider pour toi, t’accompagne sans te posséder.
La manipulation, elle, tisse sa toile lentement.
Elle se nourrit de tes failles, de ta fatigue, de ton besoin d’amour.
Elle te rassure pour mieux te garder, te complimente pour mieux te contrôler.
Elle t’éloigne doucement de certaines personnes en “t’ouvrant les yeux” sur des intentions qui n’existent pas, créant des doutes, des méfiances, des distances qui ne viennent pas de toi. Elle critique ceux qui te plaisent et utilise ses “dons”, son intuition ou ses certitudes pour te dire qu’untel n’est pas fait pour toi, simplement pour mieux te garder sous son influence.
Certes, tu ne t’aperçois pas toujours de cette emprise qui se tisse autour de toi. Tu les prends pour tes amis, ta “famille d’âme”, et petit à petit… tu t’éloignes de toi-même et de ceux qui t’aiment réellement. Peut-être alors est-il temps de regarder qui est vraiment autour de toi.
Reste toujours au centre de ta vie.
Fie-toi à ta boussole intérieure.
Ne laisse personne penser, choisir ou ressentir à ta place.
La bienveillance te grandit.
La manipulation te rétrécit.
Tu as le droit de t’éloigner des toiles qui t’emprisonnent et de choisir les présences qui t’aident à respirer
Charlotte Cellier