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☀️ Réinventer le travail | Psychologue du Travail | Accompagnement au Recrutement et à l’Evolution Professionnelle | Bilan de Compétence | Permaculture au Travail | Gestion du Stress & QVCT | TPE, PME, Associations

08/04/2026

Vous savez où je m'éclate le plus ? Dans un collectif.
🔥Animer une conférence : l'extase !
🍀Animer une formation : un régal !
☀️Accompagner des groupes dans un parcours : un pur bonheur !

Mettez-moi devant un groupe, un micro (j'ai!), une scène et laissez moi faire.

Vous n'allez pas participer à une présentation, mais à un spectacle. Devant un groupe, c'est la danseuse en moi qui fusionne avec mon expertise en psychologie du travail et en analyse des schémas (ça c'est pour ma partie thérapeute que je développe depuis moultes années ... bientôt une annonce ...).

Nous allons parler de travail, d'environnement de travail, de conflit, de justice organisationnelle, de vous, de nous, du monde du travail, mais aussi de votre monde tout court et vous allez adorer ça.

Vous savez comment je le sais ? Les retours et surtout, les changements qui s'opèrent.

La Chambre d'agriculture de La Réunion est l'une des structures qui m'a fait confiance. Mais celles et ceux qui me font le plus confiance ce sont toutes ces personnes qui participent à mes événements et à mes accompagnements.

Quel courage ! Oui, il en faut du courage pour remettre en question son prisme d'interprétation. Et, qu'il en faut du courage pour aller se questionner, pour aller partager son ressenti, pour essayer autrement ...

MERCI

Et merci également à pour la captation vidéo, les images et le montage.

Si vos équipes parlent charge, tensions, sens, justice organisationnelle… Vous souhaitez intervenir, mais vous ne s'avez pas quoi quand comment ... on peut en faire une conférence utile et mobilisatrice, ou autre chose. Contactez-moi.

Avez vous déjà visionné ma première interview ? https://www.youtube.com/watch?v=qjbD3N5iMvk&t=3168sUn super moment avec ...
24/03/2026

Avez vous déjà visionné ma première interview ? https://www.youtube.com/watch?v=qjbD3N5iMvk&t=3168s

Un super moment avec Marc Ah-Thione pour son podcast Inside Pro

C’est l’occasion de découvrir un peu ce que je fais et ce qui m’anime ☺️

En partenariat avec , la solution tout-en-un CRM pour les organismes de formation.+de 5500 clients satisfaits et n°1 en France.🔗 Prenez RDV avec...

𝗣𝗲𝗿𝗺𝗮𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 : “𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗹’𝗲𝗳𝗳𝗶𝗰𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗲́𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲”… 𝗰̧𝗮 𝘃𝗲𝘂𝘁 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗼𝗶, 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 ?Quand Bill Mollison...
24/03/2026

𝗣𝗲𝗿𝗺𝗮𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 : “𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗹’𝗲𝗳𝗳𝗶𝗰𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗲́𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲”… 𝗰̧𝗮 𝘃𝗲𝘂𝘁 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗼𝗶, 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 ?
Quand Bill Mollison parle d’“efficacité énergétique”, il ne parle pas seulement d’électricité.
Il parle de 𝗳𝗹𝘂𝘅 𝗱’𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲.
Et en entreprise, des flux d’énergie… il y en a partout.

Dans mon article, je rappelle une idée simple :
👉 𝗶𝗹 𝘆 𝗮 𝗱𝗲𝘀 𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲𝘀 𝗲𝘅𝘁𝗲𝗿𝗻𝗲𝘀 (ce qui vient de l’extérieur et influence votre activité)
👉 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗲𝘀 (ce qui se passe dans l’organisation, au quotidien)

𝗟𝗲𝘀 𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲𝘀 𝗲𝘅𝘁𝗲𝗿𝗻𝗲𝘀
Le soleil, le vent, l’eau… oui.
Mais aussi :
• les clients,
• les partenaires,
• les personnes du même secteur,
• les ex-salarié·es,
• tout ce qui, sans être “dans” l’entreprise, régule son fonctionnement.

𝗟𝗲𝘀 𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗲𝘀
L’énergie humaine, évidemment.
Mais aussi :
• l’ergonomie des lieux,
• le matériel,
• l’organisation,
• les irritants du quotidien,
• ce qui fait perdre du temps (et de l’élan).

𝗣𝗿𝗲́𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗹’𝗲𝗳𝗳𝗶𝗰𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗲́𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲, au travail, c’est se poser cette question :
Est-ce que notre système est conçu pour 𝗼𝗽𝘁𝗶𝗺𝗶𝘀𝗲𝗿 ces flux… ou pour les 𝗴𝗮𝘀𝗽𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿 ?

Je vous propose un mini exercice (5 minutes) :
Observez vos énergies externes et internes.
Puis demandez-vous :
Est-ce que je le fais 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗲… ou 𝗶𝗻𝗰𝗼𝗻𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗲 ?

💬 Et vous : dans votre entreprise, où voyez-vous le plus de “perte d’énergie” aujourd’hui ? (temps, attention, motivation, matériel, organisation…)

🔍 𝗣𝗲𝗻𝘀𝗲́𝗲 𝗱𝘂 𝗷𝗼𝘂𝗿 : 𝗹𝗮 “𝗺𝗶𝘀𝗲̀𝗿𝗲” 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗮𝘁𝘆𝗽𝗶𝗾𝘂𝗲…En accompagnement, quand je rencontre quelqu’un pour la première f...
20/03/2026

🔍 𝗣𝗲𝗻𝘀𝗲́𝗲 𝗱𝘂 𝗷𝗼𝘂𝗿 : 𝗹𝗮 “𝗺𝗶𝘀𝗲̀𝗿𝗲” 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗮𝘁𝘆𝗽𝗶𝗾𝘂𝗲…
En accompagnement, quand je rencontre quelqu’un pour la première fois, il y a une phrase qui revient très souvent :
« Mon parcours est atypique. »
Et bien souvent, il y a ce petit quelque chose dans le non-verbal qui dit :
« 𝘱𝘧𝘪𝘰𝘶… 𝘤̧𝘢 𝘷𝘢 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦́ 𝘢̀ 𝘦𝘹𝘱𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦𝘳… 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦́ 𝘢̀ 𝘢𝘤𝘤𝘰𝘮𝘱𝘢𝘨𝘯𝘦𝘳. »

Mais…
Dire que votre parcours est atypique, c’est surtout reconnaître une chose : 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗲𝘇 𝗲𝗺𝗽𝗿𝘂𝗻𝘁𝗲́ 𝘂𝗻 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲.
Pas une ligne droite.
Pas un modèle “tout fait”.

La vraie question, au fond, c’est :
La notion de parcours “linéaire”… est-ce qu’elle est encore pertinente ?
Parce que dans un monde où les trajectoires de vie sont aussi diverses que les personnes elles-mêmes, 𝗹𝗮 𝗹𝗶𝗻𝗲́𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘁𝗼̂𝘁 𝗮̀ 𝗹’𝗲𝘅𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻.

Chaque parcours, avec ses hauts et ses bas, ses virages inattendus, ses pauses, ses détours… construit une richesse unique d’expériences et de compétences.

Mon message du jour : 𝗰𝗲́𝗹𝗲́𝗯𝗿𝗲𝘇 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝘃𝗼𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀.
Ce sont elles qui vous démarquent, et qui font votre valeur dans un univers professionnel en constante évolution.

👉 Et vous, comment percevez-vous votre parcours ?
💬 Votre “atypie”, vous la vivez plutôt comme un atout… ou comme un poids ?

𝟯 𝗿𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗱’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗮𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 (𝗼𝘂𝗶, 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹)Quand on entend “permaculture”, on pense souvent potage...
16/03/2026

𝟯 𝗿𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗱’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗮𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 (𝗼𝘂𝗶, 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹)
Quand on entend “permaculture”, on pense souvent potager.
Mais la permaculture, c’est surtout 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗮𝗰̧𝗼𝗻 𝗱’𝗼𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁… et de s’en inspirer.
Et franchement : la planète a 𝟯,𝟴 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗱’𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 d’avance sur nous en matière de systèmes durables.

Dans mon article (lien en commentaire), je partage pourquoi ces principes ont toute leur place dans nos organisations.
Voici 𝟯 𝗿𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀 (simples, puissantes) d’intégrer la permaculture au travail :

✨ 𝗣𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝘀
Créer des conditions de travail où les personnes se sentent en sécurité, considérées, et peuvent se développer. (Ce n’est pas du “confort”. C’est du durable.)

🌍 𝗣𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗧𝗲𝗿𝗿𝗲
Se rappeler que la Terre est notre première habitation.
Et que nos choix d’organisation, de production, et de consommation ont un impact.

🤝 𝗔𝘀𝘀𝘂𝗿𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲
Répartir plus justement les ressources, les opportunités, et les bénéfices. Parce que l’injustice fatigue, démobilise… et finit par coûter cher.

Je suis profondément persuadée que si plus d’entreprises s’inspiraient de ce modèle, 𝗼𝗻 𝗴𝗮𝗴𝗻𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗲𝗻 𝗲𝗳𝗳𝗶𝗰𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́, 𝗲𝗻 𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗲𝘁 𝗲𝗻 𝘀𝗲́𝗿𝗲́𝗻𝗶𝘁𝗲́.

💬 Et vous : dans votre quotidien pro, lequel de ces 3 principes est le plus “oublié” ?

𝗛𝗮𝗿𝗰𝗲̀𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘃𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗹𝗶𝘁 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 : 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗶𝗲𝗿Dans mon quotidien de psychologue du t...
12/03/2026

𝗛𝗮𝗿𝗰𝗲̀𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘃𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗹𝗶𝘁 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 : 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗶𝗲𝗿
Dans mon quotidien de psychologue du travail, je vois souvent la même chose :
• la frontière entre 𝗵𝗮𝗿𝗰𝗲̀𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 et 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗹𝗶𝘁 est floue.
Et pourtant, 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝘀𝘁𝗶𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁.
Parce qu’on ne met pas en place les mêmes actions.
Et parce que les conséquences ne sont pas les mêmes.
Et surtout, ne pas traiter le conflit, peut glisser vers une situation de harcèlement.

➡️ 𝗛𝗮𝗿𝗰𝗲̀𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹
Ce sont des comportements 𝗿𝗲́𝗽𝗲́𝘁𝗲́𝘀 (parfois intentionnels, parfois non) qui dégradent les conditions de travail et 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́ de la personne.
Les impacts peuvent être profonds.
Et il y a aussi un enjeu 𝗷𝘂𝗿𝗶𝗱𝗶𝗾𝘂𝗲.

➡️ 𝗖𝗼𝗻𝗳𝗹𝗶𝘁 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹
C’est une 𝗱𝗶𝘃𝗲𝗿𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲.
Un désaccord.
Une tension relationnelle.
Il est plutôt normal en vrai. Il est davantage un signal qui ne faut pas éviter ….
Bien accompagné, un conflit peut devenir :
• un espace de clarification,
• un levier d’amélioration,
• et même une source d’innovation.

💡 Ce qui compte, c’est de poser le bon diagnostic.
Parce que minimiser un harcèlement est dangereux.
Et traiter un conflit comme du harcèlement bloque souvent toute résolution.

Vous pouvez lire mon article (lien en commentaire) pour en savoir plus.

👉 Et vous, dans votre expérience :
qu’est-ce qui vous aide à faire la différence entre un conflit “gérable”… et une situation qui bascule ?

Non, non, non… ce n’est pas LA journée de LA Femme. Je vous en supplie, arrêtez avec ça !Alors oui, maintenant, beaucoup...
08/03/2026

Non, non, non… ce n’est pas LA journée de LA Femme. Je vous en supplie, arrêtez avec ça !

Alors oui, maintenant, beaucoup plus de monde a intégré qu’il ne FAUT plus dire « Journée de la Femme », parce que c’est la Journée internationale des DROITS DES FEMMES !

Alors oui, la syntaxe commence à venir, mais dans les faits… on est encore dans des actions qui restent dans cette idée de « Journée de la Femme ».
Oui, oui : des entreprises proposent que les hommes s’occupent des tâches identifiées comme « plus chiantes ». Les hommes proposent gentiment de faire le repas d’entreprise. Des fleurs sont offertes…

Bref, vous m’avez compris ? Et oui : cela part d’un bon sentiment… Mais comme les guerres, ou l’enfermement de personnes, ou les mises dans des trains… Tout cela part, à la base, du bon sentiment d’une personne qui veut sauver quelqu’un, un pays, une idéologie… Alors oui… je pousse la comparaison loin (vraiment ?), mais le principe est le même.

Ce n’est pas parce que cela part d’un bon sentiment que l’action est celle qui sert le plus une cause.

J’ai récemment entendu dans une discussion : « Non, mais s’orienter vers les métiers de l’enfance plutôt que vers la mécanique, ou le fait qu’il y ait plus d’hommes à des postes de direction, ça n’a peut-être rien à voir avec le genre : c’est une question de choix. »

Spoiler : NOUS NE SOMMES PAS LIBRES DE CHOISIR tant que l’on ne prend pas un peu de recul, en conscience, sur ce qui se joue.

Si, depuis des centaines d’années, il a été communiqué que, pour toi, c’est bleu et, pour toi, c’est rose… Imaginez l’énergie cognitive nécessaire pour la personne qui souhaite faire le contraire. Imaginez le risque de rejet.
Et la société nous le montre tous les jours : à quel point nous rejetons, dans un premier temps, ceux et celles qui ne nous ressemblent pas, ou qui font les choses autrement.

Et donc, résultat : toutes les histoires que l’on nous raconte depuis des décennies nous amènent à ce que les femmes soient plus pauvres que les hommes, qu’elles vivent plus longtemps, mais en moins bonne santé, et qu’elles se retrouvent face à des plafonds de verre (ce qui explique en partie les différences de salaires), et des parois de verre (elles se retrouvent dans un nombre plus restreint d’activités). Elles vivent le « glass cliff », la charge mentale (double activité régulière)…

Bref, ce n’est pas qu’une intime conviction. Ce sont des milliers d’études !

Comment pourriez-vous fêter cette fête ? En vous remémorant d’où l’on vient (le droit de vote, à l’époque de vos grands-mères et de certaines de vos mères), en constatant où l’on en est, et en réfléchissant à comment faire mieux.

Écoutez les intéressées (mais idem pour d’autres sujets) ! Ne parlez pas à leur place en pensant que vous savez mieux. Personne ne peut mieux savoir pour l’autre, surtout quand on ne partage pas les mêmes origines, caractéristiques ou genre. Écoutez, et apprenez à être des alliés.

PS : J’ai choisi cette photo car elle m’inspire la force ! La force de la nature, ce que toute femme est ! Le corps est un sujet clé concernant la place de la femme ! Sexualisé de partout, critiqué dans les hautes sphères de direction et pourtant le vaisseau de la vie ! Je n’ai jamais osé la partager sur les réseaux, de par le poids de ce que la société peut penser alors qu’au plus profond de moi je suis fan de ce que cette photo dit !

Je la partage pour toutes les femmes qui ne peuvent pas j***r de leur corps comme elles souhaitent et en réponse à toutes les personnes qui pensent avoir un droit de regard, un droit de vote, un droit tout court sur un corps qui n’est pas le leur !

Non, non, non. Vous ne pouvez pas faire ça !!!Vous ne pouvez pas proposer une rupture conventionnelle à un·e salarié·e q...
05/03/2026

Non, non, non. Vous ne pouvez pas faire ça !!!
Vous ne pouvez pas proposer une rupture conventionnelle à un·e salarié·e qui a eu un (sacré) accident du travail et qui peine à reprendre.
Vous avez ce salarié, qui fait tout pour revenir. Vous essayez de le reclasser. Il s’adapte. Il ne souhaite pas aller voir la médecine du travail, parce que lui, il veut continuer à travailler. Il a peur d’être déclaré inapte.
Jusqu’au jour où vous vous dites : « Non, là, ce n’est vraiment plus possible. Tu vas devoir aller voir la médecine du travail. »
Évidemment, bien qu’un reclassement ait été essayé, l’inaptitude au poste est déclarée.
Et vous ?
Vous lui proposez « généreusement » une rupture conventionnelle (c’est ce que la personne en face se dit, parce que vous avez toujours été sympa et à l’écoute depuis plus de 10 ans).
Moi, je suis psychologue du travail. Je reçois cela, des années plus t**d, et j’écarquille les yeux.
What ?
Mais c’est un licenciement pour inaptitude qu’il aurait fallu faire.
Cette personne est à la moitié de sa vie professionnelle. Elle est sérieusement démunie, face à ses incapacités, face à une baisse de moral et à une dégradation psychique. Cela fait maintenant quelques années qu’elle vit avec des douleurs, qu’elle n’est plus mobile physiquement, et qu’elle a l’impression qu’à chaque refus de poste, c’est lié à son handicap déclaré.
Cette personne n’a aucune protection liée à son accident du travail, qui a totalement transformé sa vie.
Alors non, en tant qu’employeur, vous ne pouvez pas faire cela. Je sais : c’est plus contraignant économiquement que les 7 000 euros (et compagnie) d’une RC. Mais quand même.
Comment peut-on attendre de l’engagement et de la motivation de la part d’un·e salarié·e quand, à la moindre occasion, l’individualité prend le dessus de votre côté ?
C’est naturel, c’est humain, de vouloir « sauver sa peau », d’avoir le moins de problèmes possible. Et ô combien il est facile de faire cela quand, en face, on a une personne qui ne connaît pas grand-chose au droit du travail et aux dispositifs de santé.
Mais alors, ne vous attendez pas à mieux, ni à différent, de la part des personnes que vous engagez. Soyons cohérent·es jusqu’au bout.
OU…
Transformons les choses.
Moi, j’ai toujours préféré le second choix : tourner le miroir vers moi avant de critiquer quelqu’un ou un système.
Cette histoire n’est pas isolée. Quand j’emploi “la personne” , cela est représentatif de beaucoup d’histoires qui se ressemblent.
PS : Je veux bien des infos si vous en avez concernant la possibilité (ou non) de revenir sur cette fin de contrat, que je pense abusive. S’il y a des avocat·es spécialisé·es qui passent par là ? Des expériences, peut-être ? Des infos également sur les déclarations de MP quand la personne n’est plus salariée depuis plus de 3 ans…

“Tu connais le lac des cygnes ? Le cygne c’est blanc, 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗻𝗲̀𝗴𝗿𝗲𝘀 vous ne connaissez pas le classique”.“J𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘀 𝗰𝗲 ...
26/01/2026

“Tu connais le lac des cygnes ? Le cygne c’est blanc, 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗻𝗲̀𝗴𝗿𝗲𝘀 vous ne connaissez pas le classique”.

“J𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘀 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝘃𝗲𝘂𝘅, c’est moi le patron” a répondu ce monsieur lorsque mon ami NOIR a seulement demandé les clefs de sa chambre d’hôtel après qu’il ait demandé, bien trop poliment à mon goût, qu’il se taise pour seulement faire son check-in.

Cela vous fait halluciner ? Nous sommes en 𝗷𝗮𝗻𝘃𝗶𝗲𝗿 𝟮𝟬𝟮𝟲, et voilà que des personnes racisées vivent encore des situations ultra-violente comme celle-ci.

Quelque chose qu’un 𝗕𝗟𝗔𝗡𝗖 ne vivra jamais, ou quasi-jamais, alors que c’est le quasi-quotidien pour les personnes racisées. S’ajoute à cela le “c’est moi le patron, je peux faire ce que je veux”.

Dans le monde du travail, cette question de l’autorité (malsaine) se vit au quotidien, et par bien du monde, de toutes les couleurs et de tous les genre. Il est question de pouvoir de privilège et surtout du 𝗽𝗿𝗶𝘃𝗶𝗹𝗲̀𝗴𝗲 𝗕𝗟𝗔𝗡𝗖.

Il y a des personnes en lisant qui se diront “Non mais ça, c’est anecdotique, c’est juste une personne trop c*****, faut pas généraliser ”. Si vous pensez cela, je vous demande de prendre 3 secondes pour répondre à ces 2 questions :

1/ Suis-je un homme ? (suis sûre à 96% que la réponse est “oui”)
2/ Suis-je blanc (ou blanche) ? (suis sûre à 99,9% que la réponse est “oui”)

Même à La Réunion, il y a ces problématiques, bien que nous “vivons ensemble” de manière plus sereine qu’en hexagone, à mon humble avis.
Combien de personnes cafres connaissez-vous dans un position de direction (autre qu’auto-entrepreneur) dans les entreprises ici (La Réunion) ?

Alors oui, tout le monde blague sur tout le monde : les zarabes, les chinois, les malbars, les zoreils, … mais, à mon sens, cela ne fait que participer a préserver des inégalités systémiques (issues du colonialisme en grande partie) dans le monde du travail (et autres) dans lequel le blanc n’est jamais vraiment dévalorisé. Le privilège blanc est intact, et toutes blagues en lien avec l’origine participe à le préserver.

C’est subtil le plus souvent, ce sont des violences ordinaires, que l’on laisse passer jusqu’à ce que l’on entende le mot “nègre” … là ça continue un peu à choquer, mais à ce stade il est trop t**d ! Il aurait fallu stopper cela à la première blague …

Vous en pensez-quoi ?

PS: on est d’accord qu’un post de 10 lignes de suffit pas à argumenter ce sujet ultra complexe et important … Je traite le sujet en profondeur dans mes accompagnements ainsi que mes formations. Contactez-moi.

« Je suis pleinement conscient qu'aucune richesse ou fonction ne peut durer si elle n'est pas fondée sur la vérité et la...
22/01/2026

« Je suis pleinement conscient qu'aucune richesse ou fonction ne peut durer si elle n'est pas fondée sur la vérité et la justice. Par conséquent, je ne m'engagerai dans aucune transaction qui ne profite pas à tous ceux qu'elle affecte.

Je réussirai en attirant à moi les forces que je souhaite utiliser et la coopération d'autres personnes. Je persuaderai les autres de m'aider, en raison de ma volonté de servir autrui.

J'éliminerai la haine, l'envie, la jalousie, l'égoïsme et le cynisme, en développant l'amour pour toute l'humanité, car je sais qu'une attitude négative envers les autres ne pourra jamais m'apporter le succès.
Je ferai en sorte que les autres croient en moi, parce que je croirai en eux et en moi-même. »

C’est un extrait du livre « réfléchissez et devenez riche » du célèbre Napoleon Hill.

Je suis tellement raccord avec ça et ça raisonne. Je suis même prête à parier que 99,99% des personnes qui liront ce bout de phrase seront d’accord …

Et pourtant il y a des personnes, des entreprises qui réussissent en usant de mensonge et d’injustice … mais sont ils vraiment bien ? Se regarde t’il paisiblement dans le miroir ?

J’en ai vu des dirigeant.es trembler, stressé.e, au bord de la crise de nerf. Il y a ceux et celles qui un jour quittent tout pour aller dans l’agriculture, la boucherie, l’art, …

Et puis il y a ceux et celles qui restent … A quel prix ?

A quel prix la réussite à travers l’ego, le mensonge, l’envie, la haine ?

Peut-être que les actualités du début d’année et tant d’autres répondent à ces questions …

Tout ça pour vous dire, que je parle de plus en plus d’amour dans mes interventions (j’ose). L’amour de soi d’abord, qui se traduit forcément par l’amour de l’autre. Mais également, de l’amour de ce que l’on fait et pour quelles raisons nous le faisons.

Et au final, cet homme blanc, parlait déjà d’amour dans le monde de l’entreprenariat … C’est assez viril comme comportement ;)

Et si nous parlions d’amour ? Offrez-vous un pré-diagnostic qui fait du bien ⬇️ lien en commentaire.

Je suis 𝗦𝗮𝗿𝗮𝗵 𝗔𝗺𝗼𝗿𝗼𝘀, psychologue du travail et des organisations à La Réunion & Mayotte. J’aide les dirigeant·es de TPME à apaiser les relations, stabiliser leurs équipes et redonner du sens au travail ET j’accompagne celles et ceux qui se sentent perdus, épuisés ou à un carrefour pro à se réinventer sans se trahir.

Incendie à Crans-Montana : profit pour les entreprises de sécurité ! C’est fou, il y a quelques jours, j’entends à la ra...
16/01/2026

Incendie à Crans-Montana : profit pour les entreprises de sécurité !

C’est fou, il y a quelques jours, j’entends à la radio, un dirigeant d’entreprise de sécurité, qui NE FAIT QUE mettre au norme les entreprises, expliquer que depuis l’incendie il est en sur-activité.

Il doit même recruter.

Les devis en attentes depuis 6 mois se valident. Les entreprises appellent en masse pour s’assurer de leur norme de sécurité.

C’est fou non ? La nature humaine.

Je sais, et pourtant je ne peux m’empêcher d’être étonnée, tout comme je suis émerveillée à chaque coucher ou lever de soleil, alors que c’est potentiellement la même chose à chaque fois.

Nous attendons les catastrophes pour agir. Et c’est la même chose en entreprise quand il est question des risques psycho-sociaux, des conflits (qui du coup ont basculé en harcèlement bien souvent), des agissements sexistes, des agissements racistes, l’épuisement professionnel, …

Nous (oui, nous !) attendons la catastrophe pour se dire “ah, bah on aurait peut-être dû, ….”, alors qu’il y avait les alertes, qu’il y avait les posts sur les réseaux, qu’il y avait les consultants, les coachs, les psy, les livres, les podcasts, votre mère, votre père, vos frères et vos soeurs …..qui en parlaient …

Rappelons nous, de ce cas d’école France Télécom, mais n’oublions pas les 10% de su***de liés au travail (72% des hommes ) chaque année.

N’oublions pas les 2 à 3 milliards d’euros de coût en France lié au stress professionnel (épuisement pro bonjour).

N’oublions pas les coûts cachés pour vous : baisse de productivité, turnover, absentéisme, vol, …

Voilà voilà, alors je vous dis : A votre prochaine urgence, quand ça vous coûtera beaucoup plus cher, car beaucoup plus long à transformer !

Et sinon ? Vous pouvez anticiper et me contacter, suis tout terrain ⬇️
J’agis aussi en pleine urgence … mais c’est plus vous qui êtes embêté que moi ….(lien en commentaire)

PS : cette photo pourrait également servir pour un message Trumpiste (et potentiellement pour un message anti-colonialiste), je vous laisse deviner pq …

« Je suis comme ça … »« J’ai envie de travailler, mais je ne peux pas »« Je suis malheureuse en couple, mais je l’aime »...
15/01/2026

« Je suis comme ça … »

« J’ai envie de travailler, mais je ne peux pas »

« Je suis malheureuse en couple, mais je l’aime »

« À mon âge, ce n’est plus possible »

« J’ai des enfants à m’occuper, j’aimerai, mais je ne peux pas faire ça … »

Vous captez ces phrases, que vous dites sûrement ou que vous pouvez entendre ? (Que j’entends touuuuus les jours).

Ce sont ces phrases qui suivent des plaintes. Quand je dis plaintes, entendons-nous, je parle de ces choses que l’on verbalise et qui traduisent un mal-être

Que répondre à ces phrases ? « Oui, vous avez raison ! »

Ce poème illustre tellement ma réponse!

Une personne qui me dit qu’elle est comme ça et que ça ne changera pas … c’est vrai !

La vraie question est : est ce que j’ai envie que ça change ?

Si la réponse est oui, là je peux faire quelque chose pour vous !

1/ Vous pouvez participer gratuitement à mon webinaire du 15 janvier. Info en en commentaire ⬇️

2/ Échangeons : 30-45 minutes offertes pour parler de ces choses que vous aimeriez voir changer et réfléchir ensemble à des pistes d’actions.

Je suis 𝗦𝗮𝗿𝗮𝗵 𝗔𝗺𝗼𝗿𝗼𝘀, psychologue du travail et des organisations à La Réunion & Mayotte. J’aide les dirigeant·es de TPME à apaiser les relations, stabiliser leurs équipes et redonner du sens au travail ET j’accompagne celles et ceux qui se sentent perdus, épuisés ou à un carrefour pro à se réinventer sans se trahir.

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