Christine Andrieu Art Thérapie-Coaching

Christine Andrieu Art Thérapie-Coaching Burnout professionnel & parental • Surcharge émotionnelle • Art-thérapie et coaching pour retrouver clarté et confiance.
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La créativité est un élan vital
La lecture me passionne depuis les années lycée
Le partage est une valeur importante à mes yeux
Le changement ne me fait plus peur

Des femmes n'ont pas le droit de sortir seules, d'étudier, de choisir leur vie, et j'en passe...Des gens fuient des guer...
21/04/2026

Des femmes n'ont pas le droit de sortir seules, d'étudier, de choisir leur vie, et j'en passe...
Des gens fuient des guerres, survivent à des violences que nous ne pouvons même pas imaginer. Cette réalité existe.
Elle est d'une autre nature et d'une autre ampleur que ce que la plupart d'entre nous traversons.

Dans ma famille, relativiser était une façon d'être. Une croyance transmise de génération en génération, presque une valeur. Et je comprends d'où ça vient.

Et pourtant. Utilisée contre soi-même, cette phrase devient autre chose. Elle ne relativise plus : elle invalide.
Elle dit : ce que tu ressens ne compte pas assez pour qu'on s'en occupe. Continue.

Les personnes qui attendent avant de demander de l'aide sont souvent celles qui se sont répétées cette phrase pendant longtemps.

La souffrance n'est pas un concours. Reconnaître ce qu'on traverse ne retire rien à ceux qui vivent pire. Ça n'efface pas et ne minimise pas leur réalité.

Ce que vous ressentez mérite d'être entendu, pas comparé.

Vous pouvez partager ce post si vous connaissez quelqu'un qui se répète encore cette phrase sans s'en rendre compte.

"Il suffit de décider." Ben voyons !Cette phrase, on peut se la dire avec une pointe d'impatience envers soi-même, ou co...
17/04/2026

"Il suffit de décider." Ben voyons !

Cette phrase, on peut se la dire avec une pointe d'impatience envers soi-même, ou comme un mantra motivationnel. À force de la répéter, on finit par y croire. La méthode Coué, version prise de décision.

Sauf que la difficulté à décider arrive rarement seule. Elle vient presque toujours dans des périodes de surcharge, quand l'énergie disponible pour peser, choisir et assumer est déjà très entamée.

Le cerveau sous pression tend à éviter les décisions coûteuses en énergie, pas par manque de volonté, mais parce que les ressources disponibles sont déjà très entamées. La décision n'est souvent pas le problème. C'est tout ce qui pèse autour qui la rend inaccessible.

Ce qui change quand on travaille là-dessus : on ne force rien. On s'attaque à ce qui pèse autour pour que la décision reprenne sa place.

Est-ce que vous reconnaissez ce moment où une décision tourne en boucle sans jamais se poser ? Dites le moi en commentaire ou en DM.

Le lien pour un premier échange est sur mon site.

"Je suis trop sensible." Je l'entends souvent, pas dit franchement, plutôt glissé en cours d'échange, avec une légère gê...
14/04/2026

"Je suis trop sensible." Je l'entends souvent, pas dit franchement, plutôt glissé en cours d'échange, avec une légère gêne. Comme une explication qu'on se donne pour justifier des réactions qui semblent déborder.

Ce qui m'intéresse dans cette phrase, c'est ce qu'elle sous-entend : que ressentir fortement serait un défaut. Quelque chose à maîtriser, à contenir ou à corriger.

Ce que j'observe en accompagnement est différent. Un système saturé réagit plus fort, c'est mécanique, pas caractériel. Quand la charge émotionnelle est élevée depuis trop longtemps, le seuil de tolérance baisse.
Des choses qui passaient au dessus de la tête avant prennent maintenant beaucoup plus de place (souvent dans la tête et le corps aussi).
Ce n'est pas une aggravation du caractère! C'est un signal de surcharge.

Le problème avec "je suis trop sensible", c'est que ça oriente vers la correction, comme si vous deviez vous contrôler davantage ou mieux contenir.

Or, dans un contexte de surcharge, chercher à se contrôler davantage aggrave souvent ce qu'on cherche à calmer.

La question plus utile : qu'est-ce que ce débordement essaie de vous dire ?

Est-ce que vous reconnaissez cette façon de vous parler à vous-même ?

Le lien pour un premier échange est sur mon site.

Accompagner quelqu'un, ça ne commence pas par une méthode. Ça commence par comprendre où elle en est vraiment.C'est pour...
06/04/2026

Accompagner quelqu'un, ça ne commence pas par une méthode. Ça commence par comprendre où elle en est vraiment.

C'est pour ça que j'ai construit trois parcours courts, 3, 4 ou 5 séances, selon ce qui est le plus urgent au moment où vous arrivez.

Clarifier ce qui se passe, alléger ce qui pèse, ou repenser une façon de fonctionner qui ne vous convient plus. Trois points d'entrée différents pour une même question: comment avancer à partir de là où vous en êtes ?

Selon les séances, j'utilise la création comme support, la création au sens de déposer quelque chose sur le papier, pas au sens esthétique. Ce qui est difficile à mettre en mots, la main le dépose autrement. Beaucoup de personnes arrivent en me disant qu'elles ne sont pas créatives. Ce n'est pas ce que je leur demande d'être.

Avant de vous engager dans quoi que ce soit, on se retrouve 20 minutes pour faire connaissance et voir si c'est adapté à votre situation. C'est gratuit et sans engagement.

Est-ce que vous savez déjà lequel de ces trois parcours vous parle le plus ?

Le lien pour réserver est sur mon site.

Je vais vous poser une question directe : est-ce que vous avez l'impression de tenir, de gérer, de faire ce qu'il faut m...
02/04/2026

Je vais vous poser une question directe : est-ce que vous avez l'impression de tenir, de gérer, de faire ce qu'il faut mais avec le sentiment persistant que quelque chose cloche ?

Parce que c'est souvent comme ça que ça commence. Un quelque chose qui s'installe progressivement. Une fatigue qui ne part plus vraiment. Des doutes sur des choses qui allaient de soi avant. Une patience qui lâche plus vite qu'avant avec ceux qu'on aime. Et cette sensation un peu floue qu'on approche d'une limite sans savoir comment faire autrement que de continuer.
Peut être avec cette petite voix, "pas le choix, ça va passer, ça ira mieux demain"...

Ce que je remarque souvent, c'est que les personnes qui vivent ça attendent longtemps avant d'en parler. Parce que ce n'est pas si grave et que d'autres vivent pire. Et parce qu'elles ne savent pas vraiment comment l'expliquer.

Sauf que ce n'est pas une question de gravité. C'est une question de durée et de ce que ça coûte, silencieusement, jour après jour.

Si vous vous reconnaissez dans ce que je décris, vous pouvez m'écrire directement, même sans savoir exactement comment expliquer ce que vous traversez.

Je vais vous parler de moi aujourd'hui, pas pour raconter ma vie, mais parce que ce que j'ai traversé ressemble peut-êtr...
28/03/2026

Je vais vous parler de moi aujourd'hui, pas pour raconter ma vie, mais parce que ce que j'ai traversé ressemble peut-être à ce que vous vivez en ce moment.

Pendant plus de vingt ans j'ai tenu une activité que j'avais construite moi-même. Je donnais, je gérais et j'avançais. Sauf qu'à un moment, j'ai réalisé que je n'osais plus dire non, que je laissais des choses importantes se diluer sans réagir et que je m'éloignais de relations qui ne me ressemblaient plus.

Mon corps a tranché à ma place. Une sciatique paralysante qui m'a forcée à m'arrêter. Et dans cette immobilité, les vraies questions sont remontées. Pas les questions pratiques, les autres. Ce que je voulais vraiment. Ce qui comptait, qui j'étais en dehors des rôles que j'occupais.

Ce qui est sorti de là, c'est une reconversion vers le métier de la relation d'aide et l'art-thérapie. Un choix qui me ressemblait, rester proche de l'humain, comprendre sa complexité, et garder la créativité au cœur de ce que je fais.

Aujourd'hui c'est ce que je propose à des personnes qui sentent que quelque chose a basculé sans savoir quoi ni comment faire avec.

Est-ce que vous avez vécu un moment comme celui-là où quelque chose a lâché avant que vous ayez eu le temps de le voir venir ?

Bravo Libie! Je rejoins Nathalie, tu peux être fière de ton parcours, de ta persévérance pour atteindre ton objectif pro...
22/02/2026

Bravo Libie! Je rejoins Nathalie, tu peux être fière de ton parcours, de ta persévérance pour atteindre ton objectif professionnel. Une belle collaboration en devenir!

Art Thérapie et Maloya ?! 🇷🇪

Et oui, grâce à Libie Polla, qui a validé aujourd’hui son cursus de formation Praticien Art Thérapie Perceptuelle by Institut Métaphores.

Nous avons eu beaucoup de plaisir a partager avec Libie aujourd’hui dans le cadre de sa soutenance de fin de cursus.

Quand une de nos apprenantes valide son cursus, c’est toujours un moment fort pour nous qui les accompagnons et les voyons évoluer et adopter leur identité d’Art Thérapeute.

Libie mêle avec un grand professionnalisme son amour du maloya et du chant intuitif aux techniques et outils art thérapeutiques qu’elle a su intégrer dans le cadre de son parcours à nos côtés.

Félicitations à toi Libie, tu peux être fière de ton parcours et de ton évolution.

Nous te souhaitons le meilleur pour la suite de ta carrière !

Hâte de te retrouver très bientôt pour collaborer sur des projets communs 💫

L’Art Thérapie

16/02/2026

C’est simple, c’est clair, c’est prouvé médicalement.

Dans le post L’œil, la rétine, le cerveau  # 1, j’étais centrée sur le trajet de l’image de l’œil au cerveau, les réacti...
13/02/2026

Dans le post L’œil, la rétine, le cerveau # 1, j’étais centrée sur le trajet de l’image de l’œil au cerveau, les réactions en chaine et ce que cela produit lorsqu’une image plait. Ok.

Mais en tant qu’art thérapeute, je vais plus loin. La vision n’est pas que mécanique et encore moins cantonnée à la seule fonction de «voir».

Vous connaissez peut-être quelqu’un ou entendu quelque part «voir avec son cœur» ? Vous pensez que dans Avatar, le «je te vois» est juste un simple je te regarde ?

Le regard ne se limite pas à la vision d’une image. On ne voit pas qu’avec ses yeux, on voit aussi avec sa mémoire.

Ce que nous voyons, notre cerveau le traite sur notre base de mémoire. Il transforme la vision en perception. C’est pourquoi nous ne voyons pas tous la même image de la même façon. Et pour aller encore un peu plus loin, nous ne la ressentons pas de la même façon.

Notre réalité personnelle est un cocktail de 3 ingrédients :
👉Le signal lumineux brut de l’extérieur
👉Le contexte, apporté par notre mémoire, notre culture et nos expériences passées qui servent de "calque"
👉Et l’organisation qu’il impose à l’image : les filtres de notre état actuel.

En gros, notre cerveau va privilégier ce qui est cohérent avec notre monde intérieur, pas forcément avec la vérité objective.

Si vous êtes épuisée, votre cerveau va filtrer les images pour confirmer votre état de fatigue. Elle devient alors La vérité du moment.

Exemple concret : j’avais écrit un article il y a quelque temps sur la femme multi casquettes entrepreneuse, art thérapeute, maman, la fatigue et un frigo vide. On est d’accord qu’un frigo vide est juste un frigo vide.

Cette image m’a soudainement provoqué une sensation de gouffre intérieur. Ce n'est pas le frigo le problème ! C'est l'interprétation que mon cerveau a fait de l'image que j’avais en face de moi en fonction de mon état à l’instant T.

Ma perception visuelle a lancé un signal, d’autres sens se sont invités qui ont ameuté les émotions au passage.

C’est cette perception qui m’intéresse chez les personnes que j’accompagne. Celle qu’ils déposent sur le papier.
👉La création et les couleurs ne trichent pas. Elles envoient un signal direct au cerveau.
👉C’est une porte d’entrée royale vers la structure profonde, l’inconscient.
👉Les couleurs et les images deviennent des déclencheurs qui parlent directement aux structures cérébrales anciennes, là où se logent les souvenirs, les blocages et les ressources.

En modifiant l'image sur le papier, vous envoyez un signal à votre cerveau que le changement est possible. C’est puissant ❤️

Plus je vieillis et plus je me dis qu’on est bien foutu quand même! Le corps humain est complexe, une mine d’or de résea...
04/02/2026

Plus je vieillis et plus je me dis qu’on est bien foutu quand même! Le corps humain est complexe, une mine d’or de réseaux, de connexions électriques, sensorielles, de lien entre l’enveloppe, ce que l’on capte, comment on le reçoit et ce qu’on en fait. De manière consciente ou inconsciente.

Je suis partie du constat lu sur le net : « -48 % de risque de tomber en dépression en prenant de l’âge pour celles et ceux qui se rendent au musée ou au cinéma une fois par mois ou plus » (étude réalisée par des chercheurs de l’University College de Londres). C’est un chiffre impressionnant.

Je me suis posée la question, qu’est ce qui se passe quand on regarde une image réelle ou imaginaire ? Comment on passe d’un rayon de soleil, nuages, prairie ou d’un tableau à une émotion forte ? C’est le trajet de l’image qui m’a intéressé.
👉L’œil est comme une antenne qui capte la lumière.
👉Le cerveau ne sait pas lire la lumière, il a besoin d’électricité.
👉La rétine est là pour ça. Elle traduit les radiations lumineuses pour envoyer des signaux électriques le long du nerf optique vers le cerveau, le grand centre de traitement.
👉Puis réactions en chaine : information brute (formes, couleurs, mouvements), analyse de l’information et si ça plait, libération de l’hormone du plaisir, la dopamine dont on entend pas mal parler ces dernières années.

Je parle, dans ce sujet #1, du trajet de l’image, simplifié volontairement. Dans le traitement de l’image par le cerveau, chaque personne perçoit l’image à sa manière. D’autres facteurs entrent en jeu. Patience, j’aborderai la perception visuelle dans le #2 !

Je continue.
Le cerveau est malin et très fort. Il ne se contente pas de recevoir l’image, il l’édite en temps réel.
Si une image vous attire, votre cerveau va, de manière totalement instinctive: 🔆Augmenter la luminosité pour mieux la voir.
🌗Utilise aussi la loi des contrastes pour accentuer les couleurs.
❓👉 Pour stimuler vos émotions les plus profondes et intimes.
C’est fou, non ? Sincèrement, c’est une découverte, pour moi, des pouvoirs du cerveau. Il joue sur la luminosité et les contrastes pour notre bien-être.

En partant du constat en début de post, « aller au musée ou ciné réduit les risques de tomber en dépression », je me suis dit, ok, c’est bien beau, mais les musées et cinés ne sont pas forcément à portée de tous !

Ce qui m’intéresse maintenant c’est la prochaine question : imaginez de pratiquer la couleur ? Imaginez d’ajouter le geste créatif à la vision, d’associer le mouvement de la main à l’image ?

Si le beau (pour soi) est un carburant anti-stress, si regarder une œuvre fait du bien, en créer une est encore plus puissant pour le bien-être, c’est certain.

Dans un prochain post, je vais un peu plus loin sur le regard. Car on ne voit pas qu’avec ses yeux, on voit aussi avec sa mémoire.
A suivre !

Texte brut : Important pour moi de le préciser car j’ai l’impression que ça devient la jungle du récit authentique sur l...
27/01/2026

Texte brut : Important pour moi de le préciser car j’ai l’impression que ça devient la jungle du récit authentique sur les réseaux, à celui qui va paraitre le plus sincère, le plus troublant, le plus « je l’ai vécu alors je vous comprends » pour essayer de vendre quelque chose à la fin.

Evidemment qu'il y a une intention de vente en arrière plan d'un post, c’est pas uniquement pour partager et se faire des amis résautien et réseautienne.
Evidemment que j’ai mon offre aussi (pas après cet article, promis), évidemment que je vais utiliser une accroche, un texte racontant une histoire pour lancer un service. Je l’ai fait, et je le referai, c’est mon job d’entrepreneuse !

Et oui, j’ai utilisé l’IA pour écrire, je m’excuse auprès des personnes qui pensaient que c’était moi. C’était moi à moitié.
Je génère l’idée, je demande le plan au chat, je rédige la 1ère intention, il m’écrit la suite, je relis et corrige et finalement je valide parce que j’ai eu l’appât du rapide, du temps gagné pour un papier assez bien torché finalement.

Alors c’est tentant de lui demander : vas-y, analyse ça et sors moi un article sur le sujet, et boum, pour peu que le prompt soit bien ficelé, c’est du tout cuit.

Depuis quelques jours, je commence à avoir peur. Peur de perdre des neurones, de la matière grise, de la plasticité ou je ne sais pas comment dire, j’ai toujours été nulle en Biologie (aujourd’hui SVT, je sais !)

Encore un truc fou quand même : j’adore écrire ! je voulais écrire des romans quand j’étais ado, vivre de littérature, et d’amour et d’eau pétillante aussi.

Et là, qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai demandé à un robot d’écrire à ma place pour gagner du temps ?Je ne veux plus.

Je veux l’apprécier le temps, ressentir les mots qui glissent, accrochent, dérapent, dérangent. Je veux faire des fautes de français ! (Bon ça, pas gagné, j’ai toujours été bonne en grammaire, orthographe etc).

Initialement, je me suis mise au clavier pour écrire un article sur l’œil, la rétine, le cerveau et l’image. N’étant pas du tout, mais alors pas du tout scientifique dans l’âme, vous l’aurez compris si vous suivez ma pensée étoilée, je n’ai pas réussi à le pondre parce j’avais autre chose à dire avant.

Besoin de sortir de moi ce qui pèse avant de faire un article sur un sujet sérieux de mon domaine professionnel.

Et ça me pèse cet IA. Parce que j’ai failli prendre le chat pour me le pondre cet article. Oui, un chat qui pond, le monde va bien.
Alors oui, je l’écrirai cet article, parce que j’ai fait des recherches pour ça, et je l’écrirai moi-même avec mes mots de non scientifique.

« Alors voilà », pour reprendre l’expression d’entrée de chronique d’un auteur que j’apprécie énormément, M. Baptiste Beaulieu, c’est la fin du chat pour moi.

Pour mon écriture authentique et sincère des articles de blog, de post, de réseau. Le résultat se fera à la force de ma plasticité neuronale !
Et peu importe le résultat, si j'ai choisi les bons mots pour l'algorithme ou pas, si c'est le bon format pour l'algo ou pas, c'est le process d'écriture qui m'importe, qui me nourrit et, peut être, vous amène quelques sourires.

Punaise ça fait du bien, je me sens légère, dit, faute avouée, faute pardonnée ??

Une année ensemble, c'est ma lettre de fin d'année, pour mes abonnées et celles et ceux qui veulent me découvrir !https:...
30/12/2025

Une année ensemble, c'est ma lettre de fin d'année, pour mes abonnées et celles et ceux qui veulent me découvrir !
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Crédit photo : Jérôme Tapissier

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