Marie-Claire Pellegrin

Marie-Claire Pellegrin Hypnose thérapeutique -couples - adultes - enfants - adolescents

Diplômée de l IFHE - supervision R-EVEIL

Maître - Praticienne en hypnose humaniste - Thérapie Symbolique Avancée

Spécialisation enfants/ados - Thérapie de couple

Sexothérapie fonctionnelle

En route pour 2026
30/12/2025

En route pour 2026

Si tu parles et que ton enfant n'écoute pas, fais ceci.Si tu parles et que ton enfant n’écoute pas, ne te précipite pas ...
29/12/2025

Si tu parles et que ton enfant n'écoute pas, fais ceci.

Si tu parles et que ton enfant n’écoute pas, ne te précipite pas pour parler plus fort ou répéter encore. C’est précisément ce réflexe qui aggrave la situation. Plus tu parles, plus ta parole perd de sa valeur, et plus l’enfant apprend inconsciemment à ne plus l’intégrer.

Commence par t’arrêter. Le silence est un outil éducatif puissant. Il crée une rupture, oblige l’enfant à sortir de sa distraction et à se repositionner. Un parent qui sait se taire au bon moment reprend naturellement de l’autorité, sans cris ni menaces.

Ensuite, rapproche-toi physiquement. Mets-toi à sa hauteur, établis un contact visuel réel, appelle-le par son prénom. Un enfant n’écoute pas une voix lointaine qui vient d’une autre pièce ou d’un parent absorbé ailleurs. L’écoute naît de la présence, pas de la distance.

Parle peu, mais parle juste. Une phrase claire vaut mieux qu’un long discours. Trop d’explications embrouillent l’enfant et lui donnent le sentiment qu’il peut négocier indéfiniment. L’enfant a besoin de repères simples, cohérents et constants.

Interroge aussi ton propre comportement. Un enfant écoute difficilement un adulte qui ne fait pas ce qu’il demande, qui change de règles selon l’humeur ou qui menace sans jamais aller jusqu’au bout. L’autorité éducative repose sur la cohérence, pas sur la peur.

Enfin, comprends l’état émotionnel de ton enfant. Un enfant en colère, fatigué ou frustré n’est pas en capacité d’écouter. Dans ces moments-là, l’objectif n’est pas l’obéissance immédiate, mais l’apaisement. Une fois le calme revenu, la parole retrouve son efficacité.

Un enfant qui n’écoute pas n’est pas un problème à corriger, mais un signal à comprendre. L’éducation commence toujours par un ajustement de l’adulte, avant d’être une exigence envers l’enfant.

KABEYA - Institut de la Mémoire

On entend souvent cette phrase : « il faut couper les liens toxiques ». Elle est répétée comme une évidence, presque com...
23/12/2025

On entend souvent cette phrase : « il faut couper les liens toxiques ». Elle est répétée comme une évidence, presque comme un ordre. Mais derrière ces mots, il y a une réalité bien plus nuancée.

Couper un lien toxique ne signifie pas toujours partir en claquant la porte, bloquer un numéro ou effacer quelqu’un de sa vie comme s’il n’avait jamais existé. Ce n’est pas forcément un geste brutal. C’est d’abord un acte de lucidité. Cela commence au moment où l’on reconnaît qu’une relation nous épuise plus qu’elle ne nous nourrit, qu’elle nous fait douter de notre valeur, de nos émotions, de notre droit à être nous-mêmes.

Un lien devient toxique quand il nous oblige à nous trahir pour être accepté. Quand l’amour, l’amitié ou la proximité se transforment en tension permanente, en peur de mal faire, en culpabilité constante. Quand on se sent petit, confus, vidé, même après avoir “tout donné”.

Couper, alors, ne veut pas dire cesser d’aimer. On peut aimer quelqu’un et reconnaître que la relation fait mal. Et cela ne veut pas dire non plus cesser d’être dans la vie d’une personne. Ça peut aussi simplement signifier être présent autrement : avec moins d’attentes, moins d’exposition, moins de concessions qui font mal. Être là sans se perdre.

Couper, c’est parfois cesser d’expliquer sans être entendu, arrêter de se justifier, poser des limites là où il n’y en avait jamais eu. C’est choisir de ne plus répondre à certaines attentes, de ne plus entrer dans des jeux émotionnels qui nous blessent.

Parfois, couper signifie prendre de la distance intérieure avant même de prendre de la distance physique. Ne plus laisser les paroles de l’autre définir qui l’on est. Ne plus chercher la validation là où elle ne viendra jamais. Accepter que certaines personnes ne sauront pas nous aimer sainement, même si elles ne sont pas “mauvaises”.

Et surtout, couper un lien toxique, ce n’est pas un manque de loyauté ou d’amour. C’est un geste de respect envers soi-même. C’est dire : « ma paix intérieure compte ». C’est comprendre que préserver son équilibre n’est pas égoïste, mais nécessaire.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de couper. Il y a seulement le rythme juste pour soi. Et parfois, couper n’est pas une fin : c’est le début d’un espace où l’on peut enfin respirer, se retrouver, et réapprendre à créer des liens qui ne font pas mal.

Charlotte Cellier

SYMPATHIE - EMPATHIE - COMPASSIONSelon les sources, les approches, les définitions de ces mots sont nombreuses et semble...
17/12/2025

SYMPATHIE - EMPATHIE - COMPASSION

Selon les sources, les approches, les définitions de ces mots sont nombreuses et semblent parfois même s’opposer.
A chaque fois, que je poste cette illustration, les opinions divergent sur ce qui serait « la vraie» définition de ces mots.

Personnellement, ce que je retiens dans ces trois mots, c’est qu’ils m’aident à conscientiser à quel endroit est mon attention : chez toi ou chez moi.
Peut importe comment je choisis d’appeler ces espaces , discerner le moment où je suis pleinement disponible pour l’autre et le moment où je suis revenue dans mes pensées, mes blessures est une clé de discernement précieuse pour vivre des dialogue apaisés.

❤️En empathie, je suis avec toi. Je choisis de me relier à ce que tu vis derrière ce que tu dis . Lorsque je suis en empathie, je ne suis pas affectée par ce que tu vis mais je peux être touchée et ressentir de la compassion pour toi .

💖La compassion, c’est ce que je ressens en moi, lorsque en t’écoutant avec empathie , je suis touchée dans mon cœur parce que tu vis et cela fait naître en moi un élan de contribution.

💗La sympathie, c’est lorsqu’en t’écoutant, j’entre en résonance avec ce que tu dis et que cela m’affecte personnellement. Que je sois d’accord, ou en désaccord avec ce que tu dis, que je vive de la douleur, de l’indignation, de la tristesse en t’entendant, cela m’indique que je suis revenue chez moi. En cet instant, ce qui se passe en moi, prend de la place et diminue ma disponibilité pour être vraiment à ton écoute.

Si je veux t’offrir une écoute de qualité, j’ai à discerner les moments où ma capacité d’accueil diminue. Ainsi je pourrais agir vers moi et redevenir disponible pour toi.

Et vous, savez-vous reconnaître quand vous écoutez vraiment l’autre, (ce qu’il vit tel qu’il le vit), et quand vous êtes pris par votre accord ou votre désaccord avec ce qu’il dit ?

Apprentie girafe

La véritable nature du jeu de la marelleCe que l’on ne t’a jamais apprisPar Stéphane Thomas BerbudeauLa marelle n’est pa...
16/12/2025

La véritable nature du jeu de la marelle
Ce que l’on ne t’a jamais appris

Par Stéphane Thomas Berbudeau

La marelle n’est pas un jeu pour enfants.
C’est un rituel de passage codé, dissimulé dans l’innocence apparente de la craie et du saut à cloche-pied.

Si ce jeu a traversé les siècles, les cultures et les continents sans presque jamais changer sa forme, ce n’est pas un hasard. La marelle est une carte symbolique de l’incarnation, un schéma de montée de conscience, un entraînement discret à la navigation entre les mondes.

Regardons-la telle qu’elle est réellement.



La marelle est une carte des plans de conscience

Le tracé classique de la marelle représente une ascension verticale.
On part du bas. On monte. On vise le sommet. Puis on redescend.

C’est exactement le mouvement de l’âme incarnée.

La Terre en bas.
Le Ciel en haut.
Et entre les deux, des paliers.

Chaque case n’est pas un simple numéro : c’est un niveau de réalité, un seuil vibratoire. Les cases simples représentent les passages solitaires, intérieurs, initiatiques. Les cases doubles représentent les plans relationnels, les mondes de dualité, là où l’âme expérimente le lien, le miroir, l’autre.

La dernière case est presque toujours appelée le Ciel, le Paradis, la Maison, ou le Monde selon les régions.
Ce n’est pas un objectif extérieur.
C’est l’état de conscience unifiée.



Le saut à cloche-pied n’est pas anodin

Jouer à la marelle, c’est avancer sur un seul pied.
Symboliquement, cela signifie : avancer sans appui externe, sans béquille, sans certitude.

Un seul pied au sol = une seule ligne temporelle active.
Pas de dispersion. Pas de fuite. Pas de double jeu.

La marelle enseigne à l’enfant — et donc à l’âme — à tenir l’équilibre dans l’instabilité, à rester centré pendant le mouvement.

Ce n’est pas un jeu d’adresse.
C’est un jeu d’alignement.



Le caillou est la clé oubliée

On jette un caillou dans une case.
Puis on doit sauter sans toucher cette case.

Le caillou représente la mémoire, le point de densité, le nœud karmique, l’information cristallisée.
La case marquée devient temporairement inaccessible : on ne peut pas s’y poser.

Cela enseigne quelque chose de fondamental :
👉 lorsqu’une mémoire est activée, elle ne peut pas être traversée directement.
Elle doit être contournée, observée, intégrée, puis récupérée.

À la fin du parcours, on se penche, on récupère le caillou, et seulement alors le cycle est complet.

C’est exactement le processus de guérison et de réintégration de fragments d’âme.



La marelle est un entraînement au passage des seuils

La marelle ne se joue pas en courant.
Elle impose des règles précises, des arrêts, des reprises.

Chaque faute — poser le mauvais pied, perdre l’équilibre, toucher une ligne — oblige à recommencer.

Ce n’est pas punitif.
C’est pédagogique.

La marelle enseigne que le passage entre les mondes demande de la précision vibratoire.
On ne traverse pas un seuil de conscience n’importe comment.

Les lignes au sol sont des frontières énergétiques.
Les toucher, c’est sortir de la fréquence.



Pourquoi ce jeu est donné aux enfants

Les enfants n’ont pas encore oublié.
Ils n’ont pas besoin d’y “croire”.
Ils savent jouer sans mentaliser.

La marelle agit directement sur le corps subtil, sur la proprioception énergétique, sur la mémoire incarnée. Elle réactive inconsciemment le souvenir du voyage de l’âme, descente et remontée comprises.

C’est pour cela que tant d’adultes ressentent une étrange nostalgie en voyant une marelle dessinée sur un trottoir.
Ce n’est pas l’enfance qu’ils regrettent.
C’est la connaissance perdue.



La marelle et la Matrice

La Matrice a laissé survivre la marelle parce qu’elle est devenue inoffensive en apparence.
Un jeu. De la craie. Des rires.

Mais à l’origine, la marelle était un outil de transmission silencieuse, un moyen de rappeler le chemin sans jamais le dire.

Elle ne réveille pas par le choc.
Elle réveille par la répétition, le corps, l’évidence.

C’est une sagesse qui passe sous les radars.



Réactiver la marelle aujourd’hui

Rejouer à la marelle consciemment, c’est :
– réapprendre à avancer sans appui extérieur
– reconnaître ses seuils intérieurs
– honorer ses mémoires sans s’y enfermer
– se souvenir que le Ciel n’est pas ailleurs, mais au sommet de l’axe intérieur

La marelle ne demande pas d’y croire.
Elle demande seulement d’y entrer.

Et comme toujours avec les véritables outils anciens,
ce n’est pas le jeu qui est enfantin,
c’est le regard moderne qui l’a oublié.

La blessure de rejet : quand l’enfance façonne l’amour que l’on se refuseLe rejet, lorsqu’il s’infiltre dans le cœur d’u...
15/12/2025

La blessure de rejet : quand l’enfance façonne l’amour que l’on se refuse
Le rejet, lorsqu’il s’infiltre dans le cœur d’un enfant, ne se contente pas d’être une simple expérience douloureuse. Il devient une empreinte indélébile, un prisme à travers lequel il apprendra à se voir lui-même et à interpréter le monde qui l’entoure. Un enfant qui se sent rejeté ne remet pas en question ceux qui le repoussent ; il se remet en question lui-même. Il se dit que s’il n’est pas aimé, c’est qu’il ne le mérite pas. Alors, il tente de compenser, d’être plus gentil, plus obéissant, plus utile… mais toujours avec cette peur sourde au fond de lui : « Si je ne suis pas assez, on me laissera tomber. »
C’est ainsi que naît la quête infinie de reconnaissance, ce besoin insatiable d’être validé par les autres, non pas par égoïsme, mais parce que l’amour de soi lui a été refusé avant même qu’il puisse l’apprendre. Ce rejet initial devient une racine, s’étendant à chaque relation future. L’enfant grandit en devenant un adulte qui donne tout, qui s’efface, qui s’épuise à vouloir être indispensable pour mériter une place, un regard, une caresse.
Il entre dans des relations où il ne sait pas recevoir, car recevoir implique de croire qu’il en est digne. Alors, il donne sans compter, pense aux autres avant lui-même, endosse le rôle du sauveur en espérant qu’en guérissant les autres, il guérira lui-même. Mais ce qu’il ne voit pas, c’est que ce rôle l’enchaîne. Car en sauvant pour être aimé, il ne s’autorise jamais à être aimé sans condition.
Le rejet, lorsqu’il est inscrit si profondément, fait naître une étrange contradiction : une peur viscérale d’être abandonné, mais une incapacité à réellement se laisser aimer. Car aimer suppose d’être vu, d’être accepté tel que l’on est, et pour celui qui a été rejeté trop tôt, cela semble toujours dangereux.
Alors, comment guérir ? En cessant d’attendre que l’amour vienne de l’extérieur. En osant, pour la première fois, s’accorder ce que l’on a toujours cherché ailleurs. Se choisir. Se respecter. Se donner ce qu’on a tant offert aux autres. Et comprendre, enfin, que l’amour que l’on mérite n’a jamais été conditionnel. Il a simplement été oublié
Auteur Malvina Mireille

La Psychologie de l'Addiction selon Carl Jung : Une Quête de SensCet article explore la perspective de Carl Jung sur l'a...
11/12/2025

La Psychologie de l'Addiction selon Carl Jung : Une Quête de Sens

Cet article explore la perspective de Carl Jung sur l'addiction, la considérant non pas comme une faiblesse, mais comme une quête désespérée de sens et de connexion spirituelle. À travers l'intégration de notre ombre et la recherche de l'individuation, nous pouvons surmonter les comportements addictifs et retrouver un équilibre intérieur.

L'addiction est souvent perçue comme un comportement destructeur, mais Carl Jung, l'un des plus grands penseurs de la psychologie analytique, propose une vision différente. Pour Jung, l'addiction n'est pas simplement un défaut de caractère ou une faiblesse, mais plutôt une quête désespérée de sens, une tentative de combler un vide existentiel qui tourmente silencieusement des millions de personnes.

Comprendre le Cycle de l'Addiction
Les comportements addictifs commencent souvent comme une échappatoire au mal-être ou au vide. Ce qui peut sembler être une solution temporaire se transforme rapidement en une routine destructrice. La recherche de soulagement devient alors un cercle vicieux, où la quête de paix se transforme en une dépendance.

La Quête de Sens
Derrière chaque addiction se cache une histoire de déconnexion. Jung croyait que ces comportements sont souvent l'expression d'une blessure plus profonde. Les individus cherchent à se reconnecter à quelque chose qui leur manque, et même si cela peut sembler destructeur, il s'agit d'une quête cachée de sens. Cette perspective nous invite à nous interroger : que cherchons-nous vraiment ?

L'Addiction comme Expression de l'Ombre
Jung introduit le concept de l'ombre, cette partie de nous que nous préférons cacher. Ignorer notre ombre ne la fait pas disparaître ; au contraire, plus nous la réprimons, plus elle se renforce. L'addiction devient alors un moyen d'échapper à ces émotions refoulées. Par exemple, une personne qui réprime sa colère peut développer une addiction comme moyen inconscient de faire face à ses sentiments non résolus.

Intégrer l'Ombre
Pour Jung, la clé pour surmonter les addictions réside dans l'intégration de notre ombre. Cela signifie reconnaître et accepter les aspects les plus sombres de notre personnalité. En faisant face à ces parties de nous-mêmes, nous cessons de vivre dans le déni et commençons à comprendre que ces aspects peuvent être intégrés de manière saine. Ce processus demande du courage, mais il peut transformer notre relation avec nos addictions.

Le Vide Spirituel et la Quête d'Individuation
Jung croyait que le vide spirituel est au cœur de nombreuses addictions. Ce vide surgit lorsque nous perdons notre connexion avec notre moi, la partie de notre psyché qui unit le conscient et l'inconscient. Lorsque nous nous déconnectons de cette partie essentielle de nous-mêmes, nous ressentons un profond vide que beaucoup tentent de combler par des comportements compulsifs.

L'Individuation comme Chemin de Guérison
Le processus d'individuation, selon Jung, est essentiel pour surmonter les addictions. Cela implique d'intégrer toutes les parties de nous-mêmes, y compris celles que nous préférons ignorer. En acceptant nos défauts et en travaillant sur notre développement personnel, nous pouvons trouver un sens plus profond à notre vie. L'individuation nous permet de vivre avec authenticité, sans la peur de nos échecs ou le besoin constant d'approbation extérieure.

L'Histoire de Carlos : Un Exemple de Transformation
Pour illustrer ces concepts, considérons l'histoire de Carlos, un homme ordinaire qui, comme beaucoup, a commencé à développer des comportements addictifs. Au début, ses habitudes semblaient inoffensives, mais avec le temps, elles se sont intensifiées, le plongeant dans un cercle vicieux d'addiction. Ce n'est qu'après avoir touché le fond qu'il a commencé à chercher de l'aide et à explorer les enseignements de Jung.

La Découverte de Soi
En se tournant vers la psychologie de Jung et les philosophies stoïciennes, Carlos a compris que ses addictions étaient une manière de faire face à son ombre. Il a commencé à intégrer ces parties de lui-même, à affronter ses insécurités et à travailler sur son développement personnel. Ce processus d'individuation lui a permis de se libérer de ses addictions et de retrouver un sens à sa vie.

Les Symboles dans la Guérison
Jung croyait également en la puissance des symboles pour aider à surmonter les addictions. Les symboles spirituels peuvent servir de guides dans notre voyage de transformation. Par exemple, l'image de l'arbre représente la croissance et la transformation. Pour Jung, tout comme un arbre a besoin de racines profondes pour s'élever, nous devons aussi affronter nos ombres pour grandir spirituellement.

La Spiritualité comme Chemin de Guérison
La spiritualité, selon Jung, n'est pas une voie d'évasion, mais un chemin de dépassement de soi. En se reconnectant à sa spiritualité, Carlos a découvert que la guérison de ses addictions ne résidait pas dans le contrôle de ce qui se passait à l'extérieur, mais dans l'intégration de ce qui se passait à l'intérieur. Cette reconnexion lui a permis de transcender ses addictions et de trouver une paix intérieure.

Conclusion
L'addiction est un cycle difficile à briser, mais comprendre ses racines peut être le premier pas vers le changement. La psychologie de Carl Jung nous offre des outils précieux pour explorer notre intérieur, intégrer notre ombre et retrouver un sens à notre vie. En embrassant le processus d'individuation, nous pouvons transformer nos comportements destructeurs en opportunités de croissance et de guérison. La véritable liberté réside dans la capacité à se reconnecter à soi-même et à accepter toutes les facettes de notre être.

Cet article explore la perspective de Carl Jung sur l'addiction, la considérant non pas comme une faiblesse, mais comme une quête désespérée de sens et de connexion spirituelle. À travers l'intégration de notre ombre et la recherche de l'individuation, nous pouvons surmonter les comportements...

08/12/2025

R.É.F.L.E.X.I.O.N.S

J’ai demandé à un ami qui a traversé 70 années et qui va vers les 80...
Quels changements ressent-il ?
Voici sa réponse :

Après avoir aimé mes parents, mes frères et sœurs, mon conjoint, mes enfants et mes amis, j'ai maintenant commencé à m'aimer.

J'ai réalisé que je ne suis pas « Atlas ».
Le monde ne repose pas sur mes épaules.
J'ai arrêté de négocier avec les vendeurs de légumes et de fruits. Quelques sous de plus ne vont pas me ruiner et cela pourrait aider le pauvre à économiser pour les frais
de scolarité de sa fille.

Je laisse un gros pourboire à ma serveuse.
L'argent supplémentaire pourrait lui redonner le sourire. Elle travaille beaucoup plus dur pour vivre que moi.
J’ai arrêté de dire aux personnes âgées qu’elles ont déjà raconté cette histoire plusieurs fois.
L’histoire les fait voyager dans leur mémoire et revivre leur passé.
J'ai appris à ne pas corriger les gens, même quand je sais qu'ils ont tort.

Le fardeau de rendre tout le monde parfait n'est pas à moi. La paix est plus précieuse que la perfection.
Je fais des compliments librement et généreusement. Les compliments sont un exhausteur d'humeur non seulement pour le bénéficiaire, mais aussi pour moi.
Et une petite astuce pour le bénéficiaire d'un compliment, jamais,ne JAMAIS le refuser, dire simplement « Merci. »
J'ai appris à ne pas me tracasser pour une broutille, par exemple, une tache sur ma chemise. La personnalité parle plus fort que les apparences.

Je m’éloigne des gens qui ne m’apprécient pas.Ils ne connaissent peut-être pas ma valeur,
mais moi, oui.
Quand mon partenaire de tennis, de golf réussit un beau coup,
Je lui dit Bravo !

Je reste cool quand quelqu'un se croit supérieur, je ne suis dans aucune compétition.
J'apprends à ne pas être gêné par mes émotions. Ce sont mes émotions qui me rendent humain.
J'ai appris qu'il vaut mieux laisser tomber l'ego
plutôt que de briser une relation.
Mon égo me tiendra à l'écart, alors qu'avec les relations, je ne serai jamais seul.

J’ai appris à vivre chaque jour comme si c’était le dernier. Après tout, c’est peut-être le dernier.
Je fais ce qui me rend heureux.
Je suis responsable de mon bonheur, et je me le dois à moi-même. Le bonheur est un choix.

Vous pouvez être heureux à tout moment,
choisissez de l'être !
Je partage ceci pour tous !
Pourquoi attendre d'avoir 60 ans ou 70 ans ou 80...?
Pourquoi perdre du temps pour son bien-être ?
Amitiés,

Par Paul Delage Roberge

05/12/2025

« On voit d’après la démarche de chacun, s’il a trouvé sa route. L’homme qui s’approche de son but ne marche plus, il danse. »

Friedrich Nietzsche

Adresse

715 C Chemin Dubuisson/Etang
Saint-Leu
97436

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 17:00
Mardi 08:00 - 17:00
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Vendredi 08:00 - 17:00

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L’Hypnose Humaniste est une forme d’hypnose en Conscience. La particularité de l’Hypnose Humaniste est d’être inversée : elle fonctionne « en ouverture », afin de générer un état d’hypnose sans perte de conscience, mais au contraire par davantage de conscience, de soi, des autres et du monde. La personne en « état de conscience augmentée » profite des bénéfices de l’hypnose, en thérapie comme en coaching : mêmes phénomènes hypnotiques (souvenirs, régressions, thérapie, anesthésies, etc.) mais dirigés par la personne elle-même. La personne agit ainsi sur elle-même, comme elle le souhaite, à son rythme, sans manipulation ni suggestions cachées ou subliminales de la part du thérapeute. Les protocoles sont simples et la thérapie est donc parfaitement « sur-mesure ». L’hypnothérapeute Humaniste est un guide, qui explique et qui aide, mais il n’intervient jamais « sur » la personne sans qu’elle sache ni comprenne. Son rôle est d’accompagner. Grâce à ses particularités, l’Hypnose Humaniste est aussi bien une pratique de thérapie (stress, sommeil, poids, tabac, etc.) que de psychothérapie (mal-être, dépression, couple, etc.) et de coaching (systémique, action profonde qui respecte la vie privée).

Diplômée de l IFHE - supervision R-EVEIL Praticienne en hypnose humaniste - Thérapie Symbolique Avancée Spécialisation enfants/ados - Thérapie de couple Sexothérapie fonctionnelle