25/03/2026
Beaucoup de sportifs orientent leur entraînement vers l’intensité maximale : fractionné court, sprints, séances très dures. Pourtant la performance en course, en trail ou en Hyrox ne dépend pas uniquement de la puissance produite à l’état frais.
La littérature récente montre que la capacité à maintenir une haute intensité dépend fortement de la stabilité du seuil aérobie. L’étude d’Hamilton et al. (2024) observe qu’après un effort prolongé, la baisse du seuil aérobie est directement corrélée à la diminution de performance sur un effort maximal de 5 minutes. Autrement dit, la haute intensité est conditionnée par ce qui se passe à basse intensité.
Un athlète durable n’est pas celui qui possède seulement un gros moteur, mais celui qui gère mieux son énergie. Une meilleure oxydation lipidique, une épargne du glycogène et une économie de course plus stable permettent de maintenir la puissance et la technique lorsque la fatigue apparaît. C’est exactement ce qui différencie un bon test d’effort d’une bonne compétition.
C’est pour cette raison que l’entraînement ne doit pas uniquement chercher à augmenter la vitesse maximale, mais à améliorer la capacité à rester efficace longtemps. Les sorties longues structurées, les intervalles longs et le travail proche du seuil aérobie sont souvent les leviers les plus rentables pour progresser sans multiplier la fatigue ni les blessures.
Si tu veux savoir pourquoi tu plafonnes ou pourquoi tu craques en fin de course malgré un bon niveau d’entraînement, écris-moi en message privé et je t’aiderai à structurer un plan adapté à ton profil et à ton objectif.