Amoul mon village

Amoul mon village Village Amoul est environ 17km de la ville de Faya-Largeau province de Borkou (Tchad)

29/03/2025
📍AmoulKouri 🟡
15/08/2023

📍Amoul

Kouri 🟡

📍Amoul 🟱
12/08/2023

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  Le département de Kouba dans le Borkou victime d'un embargo économique et politique. Les jeunes du Borkou doivent boyc...
24/01/2021



Le département de Kouba dans le Borkou victime d'un embargo économique et politique. Les jeunes du Borkou doivent boycotter la campagne présidentielle du MPS.

Depuis plusieurs mois, la cité de Kouba est coupé du reste du pays par la suspension du réseau téléphonique, essentiel pour la vie économique et sociale des habitants et de la ville et ses milliers d'habitants. De quel niveau vient cette décision ? Quelles sont les motivations politiques ?

À n'en pas douter, cet ordre vient des plus hautes autoritĂ©s. L'objectif est certainement d'isoler Kouba, ville stratĂ©gique Ă  la croisĂ©e des paturages et du commerce dans le BET, du reste du Tchad. L'absence de rĂ©seau tĂ©lĂ©phonique a des consĂ©quences dramatiques dans la vie de tous les jours : impossibilitĂ© de joindre les hĂŽpitaux rĂ©gionaux pour Ă©vacuer les malades et surtout les familles enceintes.

Les habitants ne sont-ils pas des Tchadiens ? Quel est leur crime ? Être du Borkou ? Le rĂ©gime doit se ressaisir pour revenir sur ces manies permanentes d'humilier et de provoquer.

Charfadine Galmaye Salimi via Facebook

Nostalgique !L'image de cette tempĂȘte me fait rappeler une histoire que j'ai vĂ©cu moi mĂȘme il y a de cela bientĂŽt 18 ans...
16/01/2021

Nostalgique !
L'image de cette tempĂȘte me fait rappeler une histoire que j'ai vĂ©cu moi mĂȘme il y a de cela bientĂŽt 18 ans.
C'était en 2003 je fus un écolier, et vacancier se trouvant aux alentours de djourab. Lorsqu'un soir l'orage s'est apparu de Sud est, et s'avançait progressivement vers notre position. Alors que quelques dromadaires se trouvaient non loin de notre campement, je décida de les amener tout prÚs de nous, sans que personne ne soit au courante.
Quand je m'approchai du lieu dans lequel se trouvaient les dromadaires, la tempĂȘte m'a envahi et violemment embrouillĂ©. J'avais dĂ©cidĂ© de rentrer vers notre campement mais en vain. Car j'ai perdu la direction qui allait me conduire vers ma destination. AprĂšs une longue marche, je me suis rendu compte que j'ai perdu la direction. J'ai dĂ©cidĂ© de me reposer devant un arbre en attendant que l'orage passe, mais malheureusement et inĂ©vitablement le sommeil m'avait pris😂😂😂.
A mon réveil il faisait déjà nuit et je n'avais aucun repÚre devant me conduire vers notre campement, j'étais j'étais trÚs perplexe. D'une part j'avais peur de soif et d'autre part j'avais peur des animaux sauvages.
AprĂšs une longue marche, j'Ă©tais Ă©puisĂ©, et assoiffĂ© mais j'Ă©tais dans l'obligation de persĂ©vĂ©rer, car il n'y avait pas une autre alternative possible. AprĂšs cette longue marche j'ai aperçu de loin un feu animĂ© par Les bois, je m'approchai trĂšs lentement vers ce lieu sans toutefois ĂȘtre serein, defois le feu se disparaissait dans la nature. Mais heureusement c'Ă©tait le feu animĂ© par nos voisins lointains, il m'ont reconnu et c'est ainsi que je me suis reposĂ©. AprĂšs avoir bu de l'eau et pris Ă©nergie, il m'ont accompagnĂ© jusqu'Ă  chez nous. Et depuis lors je n'ai jamais tenter de poursuivre les dromadaires, jusqu'Ă  ce que je retourne đŸ€ŁđŸ€ŁđŸ€ŁđŸ€Ł.

Hamid Hassan Chidimi via Facebook

Ce qu'un mari a dit à sa femme la nuit de leur mariage.Ma femme, tout le monde est rentré chez lui. La musique est calme...
25/05/2019

Ce qu'un mari a dit Ă  sa femme la nuit de leur mariage.
Ma femme, tout le monde est rentrĂ© chez lui. La musique est calme, la fĂȘte est finie. Notre mariage Ă©tait beau, mais c'est maintenant dans le passĂ©. Nous avons fini le mariage, il est maintenant temps de construire notre mariage. Tout ce qui reste maintenant, c'est nous deux... ce que nous allons devenir demain, commence Ă  partir de ce soir. Notre vie n'est plus la mĂȘme.
Il y a eu un jour oĂč tu as mis une robe rouge... Tu Ă©tais si belle dedans. Ce jour-lĂ , je voulais juste te toucher ! Nous Ă©tions au cinĂ©ma et j'Ă©tais si tentĂ©. Je voulais juste t'emmener dans les toilettes et t'embrasser, mais je ne pouvais pas. Devine quoi ? Maintenant je t'ai pour toujours, je peux le faire tous les jours.
Avant que j'enlĂšve ton tissu et que je te fasse l'amour... Laisse-moi te dire quelques choses.
Je n'ai plus rien à te cacher à partir de ce jour. Mon téléphone, tu peux l'utiliser comme le tien. Vous pouvez accéder à mon Facebook, mon Twitter et mon instagram
À partir d'aujourd'hui, je suis devenu un enfant. Pendant les cinq derniĂšres annĂ©es de ma vie, j'ai Ă©tĂ© un homme. Je me rĂ©veille le matin, parfois je me couche affamĂ©, je fais les choses comme je le veux. Je rentre Ă  la maison quand je veux mais tout ça se termine aujourd'hui. A partir d'aujourd'hui tu deviens ma mĂšre, qui va me gronder quand je rentre t**d, une mĂšre qui va me rĂ©veiller Ă  six heures pour aller travailler, une mĂšre qui va s'assurer que je ne dors pas faim. Je suis content d'avoir une mĂšre en toi.
J'espĂšre que tu seras une bonne mĂšre ? Ne sois pas trop dur et je te promets que je ne serai pas trop tĂȘtu. Parfois, je vais te donner mal Ă  la tĂȘte, mais je te promets que je serai aussi le remĂšde de tous les maux de tĂȘte.
Quand mes parents sont morts, j'ai pris soin de mes frĂšres et sƓurs. J'Ă©tais comme un pĂšre pour eux. Donc je n'aurai pas de problĂšme d'ĂȘtre un pĂšre pour toi. J'espĂšre que tous les hommes seront aussi gentils que dis. Traitez les femmes comme des Ɠufs. Les femmes sont prĂ©cieuses, elles ont beaucoup de valeur.

SALEH SOUGOUDI KELLEMI ÉCRIT AU PRÉSIDENT IDRISS DEBY.LETTRE OUVERTE A SON EXCELLENCE,  MONSIEUR  LE PRESIDENT DE LA REP...
08/09/2018

SALEH SOUGOUDI KELLEMI ÉCRIT AU PRÉSIDENT IDRISS DEBY.

LETTRE OUVERTE A SON EXCELLENCE, MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DU GOUVERNEMENT DE LA IVĂšme REPUBLIQUE

Monsieur le PrĂ©sident DĂ©by, « Entendre le cri de la population, c'est Ă©viter une future rĂ©volution. »a dit un jour le rĂ©volutionnaire et feu prĂ©sident FidĂšle Castro ! Aujourd’hui, le cri de la population Ă  laquelle je vous prie d’écouter est celle de cette rĂ©gion mythique, la rĂ©gion d’oĂč sont partis tant de rĂ©volutionnaires et de nationalistes tchadiens. Je veux parler de la rĂ©gion du Borkou ! Cette rĂ©gion dont les noms des villes resteront toujours dans les mĂ©moires collectives tchadiennes : Faya-Largeau, Kouba Ollanga, Kirdi, Yarda, Miski et la fameuse KalaĂŻt. Bien que le dĂ©coupage administratif ait remodĂ©lĂ© l’appartenance de certaines villes du Borkou, leur prestige d’antan demeure.

Malheureusement la rĂ©gion du Borkou est entrain de mourir lentement : l’ensemble des infrastructures publiques (Ă©coles, hĂŽpitaux, marchĂ©s publiques, bĂątiments administratifs et routes) sont soit trĂšs vĂ©tustes ou quasiment inexistantes ; l’administration publique y est absente (pas d’enseignant, pas de mĂ©decin exceptĂ© une petite minoritĂ© issue des fils du Borkou qui tentent, malgrĂ© les circonstances, de faire tourner la machine administrative). La pauvretĂ©, les maladies et le dĂ©sarroi de la population ont atteint des seuils critiques et contribuent a accentuĂ© l’exode la jeunesse. Tout ceci pour vous dire que la rĂ©gion du Borkou se videlentement de sa population. En raison de sa position stratĂ©gique, le gouvernement a plutĂŽt mobilisĂ© ses efforts sur la sĂ©curitĂ© dans la rĂ©gion en nĂ©gligeant la lutte contre la pauvretĂ©. « L'existence sociale des hommes dĂ©termine leur pensĂ©e »disait Mao TsĂ©-Toung. La source de l’insĂ©curitĂ©, des menaces terroristes, de la frustration sociale et de l’incivisme demeurent la pauvretĂ©, l’injustice sociale, la mauvaise gouvernance et l’absence d’autoritĂ© de l’Etat.

Monsieur le Président,

Je me souviens que vous aviez Ă©voquĂ© le projet de dĂ©placement de la ville de Faya vers un nouveau site dĂ©nommĂ© « Faya DjĂ©did (Faya nouvelle) ». Mais compte tenu de sa dangerositĂ©, il est impossible de dĂ©placĂ© la ville dans ce nouveau site car le projet a Ă©tĂ© fait sans Ă©tude de faisabilitĂ© environnementale (le nouveau site est soumis Ă  des fortes tempĂȘtes de sable).dans cette affaire de sabotage Ex-Ministre des infrastructures est le premier responsable et nous disons tout simplement Dieu merci.

Les ONGs et tous les autres acteurs humanitaires ont dĂ©sertĂ© la rĂ©gion Ă  l’exception de l’organisation humanitaire HDS (Halt Death Stalker) qui lutte inlassablement contre les piqĂ»res de scorpion et l’avancĂ©e des dĂ©serts, et autres flĂ©aux du Borkou. Les programmes publics sectoriels des ministĂšres de la santĂ©, de l’éducation, de l’eau, de l’élevage, de l’agriculture, des infrastructures etc. ont Ă©tĂ© abandonnĂ© au profit des autres rĂ©gions du pays. La rĂ©gion du Borkou et sa sƓur jumelle du Tibesti sont devenues les bĂȘtes noires de l’action publique nationale. Aucun projet public viable n’est financĂ© dans cette partie du Tchad. Au dĂ©but de l’annĂ©e 2018, une Ă©pidĂ©mie a dĂ©cimĂ© une importante partie du cheptel camelins et bovins du Borkou sans que cela n’émeuve aucun des officiels de N’DjamĂ©na. Au contraire, certaines rĂ©gions telles que celle du Lac, du Kanem, du Bar el Ghazal et du Sud du pays ont reçu une aide vĂ©tĂ©rinaire dans ce sens. Il y a desincendies majeurs dans le Borkou qui ont dĂ©cimĂ© les oasis etdeux fortes pluies qui ont causĂ© des inondations sans qu’aucune aide gouvernementale ne parvienne au Borkou. N’eĂ»t Ă©tĂ© la charitĂ© et la solidaritĂ© des ressortissants de la rĂ©gion, la population du Borkou serait dans le dĂ©sarroi le plus total. Alors Pourquoi le Borkou est-elle nĂ©gligĂ©e autant? Ces rĂ©gions ne font-elle pas partie intĂ©grante du pĂ©rimĂštre tchadien ?

Le problĂšme du Borkou c’est aussi l’absence de ses fils compĂ©tents et qualifiĂ©s dans les instancesde dĂ©cisions de l’appareil administratif en particulier dans les postes de responsabilitĂ©s. les fils du Borkou peinent Ă  s’insĂ©rer socialement. Ceux qui ont eu le bac peinent Ă  obtenir des bourses et les diplĂŽmĂ©s n’ont pas accĂšs Ă  la Fonction Publique. Pourquoi ? Mobutu ne disait-il pas : « plus un arbre monte plus la chute devient lourde » ceci pour vous dire qu’il faut Ă©teindre un feu avant qu’il ne devienne un incendie.

Monsieur le Président,

La rĂ©gion du Borkou n’a pourtant pas cessĂ© d’appuyer votre excellence lors des grandes Ă©chĂ©ances politiques. A titre d’exemple, lors de la campagne de 2016, malgrĂ© l’accĂšs difficile Ă  cette rĂ©gion, les jeunes (toute communautĂ© confondue : anakaza, noarma kamadja, doza, arna) ont massivement participĂ© Ă  votre réélection et se sont impliquĂ©s fortement dans la mobilisation des ressources pour cette Ă©lection (moyens matĂ©riels, financiers et humains). Mais tout cela semble n’avoir eu votre assentiment et attirĂ© encore moins votre attention. Aucune rĂ©percussion positive n’a prĂ©cĂ©dĂ© les Ă©lections. Les jeunes du Borkou sont restĂ©s lĂ  oĂč ils Ă©taient avant, sans changement. Le Borkou a votĂ© Ă  99% pour vous. Alors que certaines rĂ©gion ont fourni moins d’efforts mais ce sont vus rĂ©compensĂ©s mĂȘmes les rĂ©gions de l’opposition ont Ă©tĂ© gagnantes lors de cette Ă©lection.je me souviens exactement comme c’tait aujourd’hui, lors de votre discours d’investiture en quatriĂšme paragraphe vous avez dit ceci « Je rĂȘve d’une jeunesse qui ose et qui a de l’audace. Je rĂȘve de construire un Tchad dĂ©barrassĂ© de certains stĂ©rĂ©otypes et de la division, une nation oĂč les populations se comprendraient mieux et se considĂ©raient en quoi elles se ressemblent. La Renaissance, c’est la stabilitĂ©, la paix, la rĂ©conciliation et l’unitĂ© nationales ». OĂč est la place du Borkou et ces fils qualifier, ou est la reconnaissance Monsieur le PrĂ©sident ?

Par ailleurs, Ă  chaque fois qu’il s’agit d’une manifestation importante, d’une nomination ou d’une prise de dĂ©cision concernant cette rĂ©gion, pourquoi n’augmentons pas le quota de postes des responsabilitĂ©s pour cette rĂ©gion. On n’a l’impression que c’est un cercle rĂ©duit de deux ou trois cadres qui font des rotations. Pourtant,le Borkou possĂšde des cadres compĂ©tents de hauts niveaux (docteurs, mĂ©decins, ingĂ©nieurs, professeur etc.) qui malheureusement ont Ă©tĂ© oubliĂ© et exclu par la RĂ©publique au dĂ©triment de cette minoritĂ©.

Monsieur le Président,

Parmi toutes les rĂ©gions du pays, les communautĂ©s confondues du Borkou (anakaza, noarma kamadja, doza, arna) sont celles qui sont le plus proche de vous et sont celles qui se sont sacrifiĂ©es pour vous et qui le feront Ă  chaque fois qu’il sera nĂ©cessaire. Depuis votre avĂšnement au pouvoir, les fils de l’ancien B.E.T ce sont sacrifiĂ©s et ont payĂ© un lourd tribut Ă  votre cause laissant plusieurs familles endeuillĂ©es, tout cela pour prĂ©server la dĂ©mocratie et la cohĂ©sion nationale. Mais ces efforts n’ont jamais Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©s, pire ! C’est des inconnus qui influencent votre politique et nĂ©gativement d’ailleurs. J’aillai dire des Lamy-fortin ou N’Djamenois tout court.

Monsieur le Président,

En procĂ©dant de cette maniĂšre, j’utilise le droit qu’il m’est accordĂ© en ma qualitĂ© de citoyen de mon pays et de ressortissant du Borkou de vous interpeller lorsque cela est nĂ©cessaire. En faisant cela, je ne fais pas le plaidoyer ou l’éloge de ma rĂ©gion uniquement mais le tableau que je dresse concerne Ă©galement d’autres rĂ©gions du Tchad (nos frĂšres de l’Ennedi Ouest, du Tibesti etc. sont a peu prĂ©s dans la mĂȘme situation). Je souhaite simplement contribuer Ă  une prise de conscience de votre part et Ă  un changement de politique en ce qui concerne la rĂ©gion martyr du Borkou.Les fils du Borkou mĂ©ritent plus d’attention de votre part et une plus grande place dans la politique nationale du dĂ©veloppement du Tchad.

Enfin en votre qualitĂ© de PrĂ©sident de la RĂ©publique, vous avez la possibilitĂ© et le pouvoir de faire changer les choses et intervenir pour le mieux ĂȘtre des populations du Borkou. Ce cri de cƓur et de dĂ©tresse est un signal d’alarme Monsieur le PrĂ©sident ! Essayez un peu de tourner la page du passĂ© en responsabilisant ou en augmentant les quotas des jeunes qualifiĂ©s et des jeunes diplĂŽmĂ©s soucieux du devenir du Borkou.

Je vous remercie

Saleh Sougoudi Kellemi
Citoyen tchadien
Ressortissant du Borkou

Adresse

Commune
Faya-Largeau

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