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𝗗𝗿 đ—đ˜‚đ—»đ—¶đ—źđ˜€ (Promotion 2019)
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✅ RĂ©sident en Pneumo-phtisiologie Ă  l'UniversitĂ© de LomĂ©/Togo (CHU - Sylvanus Olympio)
✅ MĂ©decin gĂ©nĂ©raliste formĂ© Ă  l'UniversitĂ© des Sciences MĂ©dicales-FacultĂ© des sciences Salvador Allende de La Havane/Cuba.

13/04/2026

DES MOISISSURES DANS VOS MAISONS? SUIVEZ CE TÉMOIGNAGE 👇👇


Aujourd’hui, Ă  l’occasion de la JournĂ©e mondiale de la santĂ©, nous nous souvenons que la santĂ© est bien plus que l’absen...
07/04/2026

Aujourd’hui, Ă  l’occasion de la JournĂ©e mondiale de la santĂ©, nous nous souvenons que la santĂ© est bien plus que l’absence de maladie : c’est un Ă©tat de bien-ĂȘtre physique, mental et social.
C’est aussi l’occasion d’honorer tous les professionnels de santĂ© qui, chaque jour et souvent dans l’ombre, consacrent leur savoir, leur Ă©nergie et parfois leur propre confort pour sauver des vies et soulager la souffrance humaine.

La santĂ© reste un droit fondamental et un pilier essentiel pour le dĂ©veloppement de nos communautĂ©s. Ensemble, continuons de promouvoir la prĂ©vention, l’accĂšs Ă©quitable aux soins et des modes de vie plus sains.
Prenons soin de notre santĂ©, prenons soin les uns des autres. Parce qu’un monde en bonne santĂ© est un monde plein d’espĂ©rance.

Bonne JournĂ©e mondiale de la santĂ© Ă  tous ! 🌿💙


30/03/2026

Un jour, un mari m’a bloquĂ© l’entrĂ©e de la salle d'accouchement. Je retourne au bureau et RÉFÉRENCE directe. 😊

‎Certaines amitiĂ©s prennent racine dans les circonstances
 d’autres prennent racine dans le ciel.‎‎Avec Dr Djopsou Avout...
25/03/2026

‎Certaines amitiĂ©s prennent racine dans les circonstances
 d’autres prennent racine dans le ciel.
‎
‎Avec Dr Djopsou Avoutchou, ce n’est pas seulement la mĂ©decine qui nous a rapprochĂ©s. C’est l’amour brĂ»lant pour Dieu.
‎
‎Tout a commencĂ© Ă  La Havane, lorsque nous entamions nos Ă©tudes de mĂ©decine. Loin de nos familles
 mais proches du cƓur de Dieu. Ce qui nous unissait n’était pas d’abord les amphithéùtres, ni les examens, ni les gardes. C’était le dĂ©sir de voir des Ăąmes sauvĂ©es. Le feu qui nous consumait, c’était JÉSUS.
‎
‎Nous pouvions parler des heures
 parfois toute la nuit
 de Dieu, de Sa Parole, des rĂ©vĂ©lations reçues dans le secret. Nous partagions les tĂ©moignages, les miracles, les interventions divines dans nos vies et dans notre gĂ©nĂ©ration. Chaque discussion Ă©tait une Ă©dification. Chaque Ă©change Ă©tait un autel.
‎
‎Certains ont appelĂ© cela du fanatisme.
‎Certains ont prophĂ©tisĂ© que nous ne deviendrions jamais mĂ©decins. Quel mensonge 😅. Aujourd’hui, nous n’avons pas seulement fini mĂ©decine... Nous excellons dans notre carriĂšre mĂ©dicale et nous servons fidĂšlement dans notre vocation cĂ©leste. Preuve que l’on peut ĂȘtre profondĂ©ment consacrĂ© Ă  Dieu et brillamment compĂ©tent dans sa profession.
‎
‎Notre amitiĂ© est aussi une alliance de correction. Une relation oĂč, lorsque l’un s’égare, l’autre parle avec fermetĂ© non par orgueil, mais par amour.
‎
‎Nous avons appris ensemble les B.A.-BA du service au Seigneur. Nous avons servi dans l’abondance
 et dans le manque.
‎Et mĂȘme quand il n’y avait presque rien, nous avons appris Ă  partager le peu.
‎
‎Aujourd’hui, je cĂ©lĂšbre un homme dont l’amour pour le Seigneur est profond, sincĂšre et constant. Un homme dont le plus grand dĂ©sir est de voir JĂ©sus-Christ, lumiĂšre du monde Ă©levĂ© dans sa gĂ©nĂ©ration.
‎
‎Mon frĂšre, notre amitiĂ© est un tĂ©moignage vivant : Quand Dieu unit deux cƓurs pour Sa gloire, rien ne peut arrĂȘter leur destinĂ©e.
‎
‎À l’amitiĂ© divinement orchestrĂ©e.
‎À la fidĂ©litĂ© dans le secret.
‎À l’excellence dans la vocation.
‎Et Ă  une gĂ©nĂ©ration qui verra JĂ©sus-Christ ĂȘtre Ă©levĂ©.
‎
‎

đŸ« JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE: Cette maladie infectieuse, causĂ©e par Mycobacterium tuberculosis, se ...
24/03/2026

đŸ« JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE:

Cette maladie infectieuse, causĂ©e par Mycobacterium tuberculosis, se transmet par voie aĂ©rienne et peut toucher chacun d’entre nous.

La bonne nouvelle, c’est que la se dĂ©piste, se traite et se guĂ©rit lorsqu’elle est prise en charge Ă  temps.

🔍 Soyons attentifs aux signes :

- Toux persistante (plus de 2 Ă  3 semaines)
- FiÚvre prolongée
- Amaigrissement
- Sueurs nocturnes

💊 Agissons ensemble :

- Consultez précocement en cas de symptÎmes
- Respectez les traitements prescrits jusqu’au bout
- Luttons contre la stigmatisation des patients

Des millions de vies peuvent ĂȘtre sauvĂ©es grĂące Ă  un diagnostic prĂ©coce et une prise en charge adĂ©quate.

Aujourd’hui, engageons-nous Ă  informer, prĂ©venir et traiter.
Mettons fin Ă  la tuberculose, ensemble.




14/03/2026

đŸ« Patient de 34 ans, non tabagique, reçu en consultation pour dyspnĂ©e d’effort associĂ©e Ă  une douleur thoracique latĂ©ralisĂ©e Ă  gauche.

đŸ©» La radiographie thoracique met en Ă©vidence une opacitĂ© complĂšte de l’hĂ©mithorax gauche avec rĂ©traction pulmonaire, Ă©voquant un poumon blanc rĂ©tractile gauche.

đŸ„Œ Une fibroscopie bronchique a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e. Elle objective une volumineuse formation tumorale endobronchique obstruant complĂštement la lumiĂšre de la bronche souche gauche, non franchissable par l’endoscope.

đŸ§« Des biopsies bronchiques de cette lĂ©sion ont Ă©tĂ© effectuĂ©es pour analyse anatomopathologique.
Un examen cytologique ainsi qu’un examen cytobactĂ©riologique du liquide de lavage broncho-alvĂ©olaire (LBA) ont Ă©galement Ă©tĂ© demandĂ©s dans le cadre du bilan Ă©tiologique.

Dr Junias

🚹 ‎DERRIÈRE LA BLOUSE BLANCHE : UNE RÉALITÉ QUE BEAUCOUP IGNORENT‎‎Dans nos hĂŽpitaux publics, la mĂ©decine ne se pratique...
13/03/2026

🚹 ‎DERRIÈRE LA BLOUSE BLANCHE : UNE RÉALITÉ QUE BEAUCOUP IGNORENT
‎
‎Dans nos hĂŽpitaux publics, la mĂ©decine ne se pratique pas dans des conditions idĂ©ales.
‎
đŸ©ș‎ Manque d’équipements.
đŸ©ș‎ Manque de personnel.
đŸ©ș‎ Services dĂ©bordĂ©s.
đŸ©ș‎ Patients sans moyens financiers.
đŸ©ș ‎Pression permanente de sauver des vies.
‎
‎Et pourtant
 Les soignants continuent de se battre. Parce qu’ils ont prĂȘtĂ© serment.
‎Alors ils improvisent quand le matĂ©riel manque. Ils tiennent debout aprĂšs des gardes interminables. Ils cherchent des solutions lĂ  oĂč il n’y en a presque pas.
‎La rĂ©alitĂ© du terrain, beaucoup ne la voient pas.
‎
‎Dans nos hĂŽpitaux, il arrive que des soignants cotisent entre eux pour aider un patient pauvre, courent d’un service Ă  l’autre pour accĂ©lĂ©rer une prise en charge, utilisent parfois leur propre matĂ©riel ou leurs mĂ©dicaments, appellent eux-mĂȘmes les familles pour qu’elles viennent soutenir leurs proches,
‎mais tout cela reste invisible.
‎
‎Ce que beaucoup voient seulement, c’est la blouse blanche. Ils ne voient pas les nuits sans sommeil, les dĂ©cisions prises en quelques secondes, la pression immense de tenir une vie entre ses mains.
‎
‎Rappelons une vĂ©ritĂ© simple : les soignants sont des ĂȘtres humains. Ils peuvent ĂȘtre fatiguĂ©s. Ils peuvent ĂȘtre sous pression. Ils peuvent avoir des limites.
‎
‎Un agent de santĂ© n’est pas Dieu. On parle souvent de nĂ©gligence. Mais posons une question simple : Qui se lĂšve un matin en dĂ©cidant volontairement de nuire aux patients de son propre pays, alors qu’il a jurĂ© de les soigner ? La mĂ©decine comporte des risques. MĂȘme dans les pays les plus avancĂ©s, des complications et des dĂ©cĂšs surviennent. Cela fait mal. Cela brise des familles.
‎
‎Mais transformer chaque drame mĂ©dical en accusation de meurtre contre les soignants ne sauvera pas le systĂšme de santĂ©.
‎
‎Aujourd’hui, beaucoup de mĂ©decins africains peuvent partir travailler ailleurs.
‎La France et plusieurs pays europĂ©ens recrutent activement. Mais certains choisissent encore de rester ici. Pour servir. Pour soigner. Pour sauver des vies.
‎Et pourtant, aujourd’hui, certains de ces soignants sont traitĂ©s de meurtriers sur les rĂ©seaux sociaux. C’est inquiĂ©tant.
‎Parce que si un jour la peur de la prison devient la consĂ©quence d’avoir essayĂ© de sauver une vie dans un systĂšme fragile, beaucoup finiront par partir
 ou par renoncer.
‎
‎Et ce jour-lĂ , la question ne sera plus celle des mĂ©decins. Elle sera celle de toute la population. Car au fond, il ne devrait jamais y avoir deux camps. Patients et soignants sont du mĂȘme cĂŽtĂ© : celui de la vie.
‎
‎Que Dieu protùge les patients

‎et ceux qui se battent chaque jour pour les soigner.
‎
‎Dr Junias

⚖ Quand une complication mĂ©dicale devient une condamnation : une rĂ©flexion urgente pour la mĂ©decine africaine⛔ Deux mĂ©d...
12/03/2026

⚖ Quand une complication mĂ©dicale devient une condamnation : une rĂ©flexion urgente pour la mĂ©decine africaine

⛔ Deux mĂ©decins congolais en formation condamnĂ©s au BĂ©nin aprĂšs un dĂ©cĂšs maternel : une dĂ©cision qui interpelle profondĂ©ment la communautĂ© mĂ©dicale.

Au BĂ©nin, deux mĂ©decins congolais en spĂ©cialisation en gynĂ©cologie-obstĂ©trique ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s puis condamnĂ©s Ă  24 mois de prison ferme Ă  la suite d’un dĂ©cĂšs maternel survenu lors d’une prise en charge obstĂ©tricale complexe.

Pourtant, selon les informations disponibles, l’acte chirurgical majeur une hystĂ©rectomie d’hĂ©mostase aurait Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© par le mĂ©decin encadrant, dans le cadre de la gestion d’une complication obstĂ©tricale grave.

Les deux mĂ©decins en formation se retrouvent nĂ©anmoins condamnĂ©s, alors mĂȘme qu’ils Ă©voluaient dans un cadre acadĂ©mique structurĂ©, sous supervision, comme c’est le principe mĂȘme de toute formation mĂ©dicale spĂ©cialisĂ©e.

Cette affaire soulÚve des questions fondamentales qui dépassent largement ce cas particulier.

La mĂ©decine, surtout l’obstĂ©trique, est une discipline oĂč chaque dĂ©cision se prend souvent dans l’urgence, face Ă  la frontiĂšre fragile entre la vie et la mort. MalgrĂ© la compĂ©tence, l’engagement et la vigilance des Ă©quipes, certaines complications surviennent. Elles font malheureusement partie de la rĂ©alitĂ© mĂ©dicale partout dans le monde.

Mais une question essentielle se pose :

👉 Peut-on criminaliser une complication mĂ©dicale ?
👉 Peut-on condamner des mĂ©decins en formation pour des dĂ©cisions prises dans un cadre d’équipe et sous supervision ?

Les médecins en spécialisation ne sont pas des praticiens isolés.
Ils travaillent sous l’autoritĂ© de coordonnateurs de formation et de mĂ©decins seniors, dont la mission est prĂ©cisĂ©ment d’encadrer, superviser et valider les actes rĂ©alisĂ©s.

Condamner pénalement des médecins en formation dans un tel contexte pose un risque majeur :

⚠ Celui de fragiliser tout le systĂšme de formation mĂ©dicale.
⚠ Celui d’installer la peur dans les hĂŽpitaux.
⚠ Celui de dĂ©courager ceux qui s’engagent dans les spĂ©cialitĂ©s les plus difficiles, comme l’obstĂ©trique.

La médecine ne peut progresser dans un climat de peur judiciaire permanente.
Elle a besoin de justice, certes, mais aussi de compréhension de la complexité du soin.

Défendre les médecins en formation ne signifie pas nier la souffrance des familles ni refuser la responsabilité médicale.
Cela signifie reconnaßtre que la responsabilité en médecine est collective, hiérarchisée et encadrée.

Cette situation appelle donc une réflexion urgente sur :

‱ La protection juridique des mĂ©decins en formation
‱ La responsabilitĂ© dans le travail mĂ©dical en Ă©quipe
‱ La place de l’expertise mĂ©dicale dans les dĂ©cisions judiciaires

Car au final, la question est simple :

Si les mĂ©decins commencent Ă  craindre la prison chaque fois qu’ils tentent de sauver une vie dans une situation critique, qui osera encore prendre ces dĂ©cisions difficiles au chevet des patients ?

La médecine a besoin de responsabilité.
Mais elle a aussi besoin de justice éclairée.

âœđŸœ Dr Junias

Un simple ba**er peut envoyer un bĂ©bĂ© Ă  l’hĂŽpitalChez nous, embrasser un bĂ©bĂ© sur la bouche est souvent un geste d’affec...
10/03/2026

Un simple ba**er peut envoyer un bĂ©bĂ© Ă  l’hĂŽpital

Chez nous, embrasser un bĂ©bĂ© sur la bouche est souvent un geste d’affection. Un rĂ©flexe tendre, spontanĂ©, presque culturel. Mais parfois, ce geste innocent peut exposer le nourrisson Ă  des microbes dangereux pour ses poumons.

Un nourrisson n’a pas encore un systĂšme immunitaire mature. Ses dĂ©fenses sont fragiles. Ce que l’adulte combat facilement peut devenir pour lui une infection respiratoire sĂ©rieuse.

Chez le nourrisson, ces microbes peuvent provoquer une bronchiolite, une, pneumonie allant jusqu'à une détresse respiratoire.

Un bĂ©bĂ© n’a pas besoin de ba**ers sur la bouche pour se sentir aimĂ©.
Il a besoin de bras qui le portent, de regards qui le rassurent et de gestes qui le protĂšgent.

Aimer un enfant, c’est aussi le protĂ©ger contre ce qu’il ne peut pas encore combattre.

Alors par amour pour nos tout-petits :
✔ Évitons les ba**ers sur la bouche
✔ Lavons-nous les mains avant de les toucher
✔ Gardons nos distances quand nous sommes malades.

Protégeons leurs petits poumons. Ils ont toute une vie devant eux pour respirer.

Dr Junias | Sensibilisation à la santé respiratoire

Il y a des amitiĂ©s qui naissent pas forcĂ©ment par hasard
Avec Dr Moubane Yabo Gervais, l’histoire commence sur les bancs...
03/03/2026

Il y a des amitiés qui naissent pas forcément par hasard


Avec Dr Moubane Yabo Gervais, l’histoire commence sur les bancs du CollĂšge ÉvangĂ©lique de N'djamĂ©na. Deux jeunes avec des rĂȘves encore flous, mais un feu intĂ©rieur bien rĂ©el.

Puis la vie nous a conduits bien loin de chez nous
 jusqu’à LA HAVANE(Cuba). LĂ -bas, entre les amphithéùtres de mĂ©decine, les nuits d’étude et les rĂ©alitĂ©s parfois dures de l’exil 😀, notre amitiĂ© a pris une autre dimension.

Je me souviens surtout de cette pĂ©riode oĂč il Ă©tait l’un des reprĂ©sentants de notre dĂ©lĂ©gation, montant au front pour rĂ©clamer notre bourse d'Ă©tude. Ce n’était pas juste un Ă©tudiant. C’était une voix. Un engagement. Une responsabilitĂ© portĂ©e pour les autres.

Mais ce que j’apprĂ©cie le plus chez lui, ce n’est mĂȘme pas la mĂ©decine. Ironie du sort, nous parlons rarement de mĂ©decine ensemble.

Nous parlons vision.
Nous parlons projets.
Nous parlons business.
Nous parlons stratégie de vie.
Nous parlons de comment bùtir dans un pays déjà trÚs complexe sans perdre foi.
Comment préparer un avenir meilleur pour nos familles respectives.
Comment améliorer nos conditions sans trahir nos valeurs. Je crois que c'est à cause ça Poupy t'apprécie beaucoup.

Notre amitiĂ© est fondĂ©e sur cette soif de voir les choses changer. Pas seulement rĂȘver
 mais planifier. Construire. Évoluer.

C’est une amitiĂ© d’élĂ©vation. Une amitiĂ© qui pousse Ă  rĂ©flĂ©chir plus loin que le prĂ©sent. Une amitiĂ© qui te rappelle que tu peux faire plus, ĂȘtre plus, viser plus haut. Je me rappelle t'avoir obligĂ© d'acheter un lot de terrain au lieu d'un demi lot initialement prĂ©vu. 😀

Et ça, je l’ai appris Ă  apprĂ©cier Ă  sa juste valeur.

Mon frÚre, merci pour la loyauté, les conversations profondes, les débats stratégiques et les visions partagées.
Merci pour l’énergie.
Merci pour l’ambition saine.
Merci pour la constance.

Notre parcours a commencĂ© sur les bancs d’école
 Il continue aujourd’hui dans les projets d’hommes.

Et malgrĂ© tout ce que nous avons traversĂ© ensemble
tu me dois toujours 12 500 FCFA 😄

Mais ça aussi, c’est la preuve que notre amitiĂ© est solide : elle survit mĂȘme aux dettes non remboursĂ©es.

À l’amitiĂ©.
À la vision.
À l’avenir.

CHOISIR SA SPÉCIALITÉ : NE REGARDE PAS SEULEMENT LE SALAIRE. REGARDE TA VIE.Tout jeune mĂ©decin fera face Ă  une question ...
27/02/2026

CHOISIR SA SPÉCIALITÉ : NE REGARDE PAS SEULEMENT LE SALAIRE. REGARDE TA VIE.

Tout jeune médecin fera face à une question cruciale :
Quelle spĂ©cialitĂ© choisir ? On parle souvent de prestige. On parle souvent d’argent.
Mais on parle trÚs peu de réalité quotidienne.
Voici 4 critÚres que tu dois considérer sérieusement :

1. Les horaires:
Certaines spécialités signifient gardes fréquentes, nuits blanches, week-ends sacrifiés.
D’autres offrent plus de stabilitĂ© et de prĂ©visibilitĂ©. Demande-toi : Quel rythme de vie suis-je prĂȘt Ă  accepter pendant 30 ans ?

2. Le stress:
Bloc opĂ©ratoire ? Urgences vitales ? RĂ©animation ? Ou consultations programmĂ©es et suivi chronique ? Le stress aigu rĂ©pĂ©tĂ© forge certains
 mais Ă©puise d’autres.
Connais ton tempérament.

3. Le salaire:
Oui, il compte. Mais un salaire élevé ne compense pas toujours un épuisement permanent. Cherche un équilibre entre sécurité financiÚre et santé mentale.

4. La vie personnelle:
Veux-tu du temps pour ta famille ? Pour servir Dieu ? Pour voyager ? Pour entreprendre ?
Ta spĂ©cialitĂ© doit s’intĂ©grer dans ton projet de vie global.

La meilleure spĂ©cialitĂ© n’est pas la plus prestigieuse. Ce n’est pas la plus rentable.
C’est celle qui correspond Ă  ton appel, ton Ă©nergie et ta vision de vie.

En tant que rĂ©sident, j’ai compris une chose :
On ne choisit pas seulement une spĂ©cialité 
On choisit un style de vie. Prends le temps d'observer. Parle aux seniors. Fais des stages exploratoires. Écoute ton intuition. Ton futur toi te remerciera.

Dr Junias

‎🌍 POUSSIÈRE & HARMATTAN‎‎La poussiùre aggrave l’asthme et les allergies.‎‎Pendant l’harmattan :‎ ✔ Hydratez-vous‎✔ Prot...
25/02/2026

‎🌍 POUSSIÈRE & HARMATTAN
‎
‎La poussiùre aggrave l’asthme et les allergies.
‎
‎Pendant l’harmattan :
‎ ✔ Hydratez-vous
‎✔ ProtĂ©gez le nez et la bouche
‎✔ Nettoyez rĂ©guliĂšrement votre environnement
‎
‎ProtĂ©ger ses poumons, c’est anticiper.
‎
‎

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