Fabienne Mathot, Praticienne en Neurofeedback à Liège

Fabienne Mathot, Praticienne en Neurofeedback à Liège Méthode visant à la gestion du stress, à la rééducation du cerveau, et à la synchronisation Une musique relaxante plonge le sujet dans un état de relaxation.

Le Neurofeedback est une méthode de “rééducation” du cerveau par le biais de la musique. On installe la personne confortablement dans un fauteuil et on lui pose des électrodes sur le crâne. Grâce à ces capteurs, le système reçoit des informations sur l’activité électrique cérébrale de la personne, donc sur le fonctionnement du cerveau. Il détecte ainsi toute anomalie ou perturbation neurologique :

s’opèrent alors de brèves interruptions dans la musique, ce qui a pour effet d’envoyer au cerveau un feedback sur son propre fonctionnement, l’incitant à se réorganiser et à s’autoréguler à son rythme, en douceur. Tout simplement, sans douleur. Le système agit à un niveau non-conscient, ainsi il n’est pas nécessaire de se remémorer ses traumatismes.

05/20/2026

Give yourself the compassion you needed all along.🌸🌟🎉🌿

04/21/2026
03/30/2026
03/27/2026

Parmi les mots les plus poignants que j’ai lus, il y a ceux d’Albert Camus lorsqu’il a dit :

« Nul ne sait que certains déploient des efforts immenses simplement pour paraître des êtres ordinaires. »

Camus ne visait pas seulement les marginalisés, mais aussi ceux dont la conscience est aiguë et l’esprit en ébullition. Ces âmes lumineuses doivent fournir un effort extraordinaire pour s’adapter à une réalité qui heurte leurs pensées. Et c’est là que réside la véritable souffrance : tenter de s’accorder avec un monde qui ne résonne pas avec leur profondeur.

03/22/2026
Le TDAH chez les filles…🌸
01/27/2026

Le TDAH chez les filles…🌸

Le TDAH chez les filles : quand le trouble devient invisible...

Pendant longtemps, le TDAH a été pensé, décrit et repéré à travers un modèle très masculin.

Un enfant qui court, dérange, coupe la parole, bouge sans cesse, dérange la classe.

Ce modèle existe… mais il ne raconte pas toute l’histoire.

Chez beaucoup de filles, le TDAH prend une autre forme.

Plus discrète, plus intériorisée, souvent plus coûteuse sur le plan émotionnel.

Et c’est précisément pour cela qu’il passe si souvent inaperçu.

Une hyperactivité qui ne se voit pas toujours

De nombreuses filles qui ont un TDAH ne sont pas forcément agitées dans leur corps.

Elles sont agitées dans leur tête.

Leurs pensées vont vite, parfois trop vite.

Elles anticipent, analysent, imaginent, se projettent sans arrêt.

Elles peuvent sembler calmes, posées, sages… alors que leur cerveau ne s’arrête jamais.

À l’école, elles tiennent souvent.

Elles observent, imitent, se suradaptent.
Elles apprennent très tôt à faire “comme il faut”.

Mais cette adaptation a un prix.

Fatigue, anxiété, perfectionnisme, peur de l’erreur, sentiment de ne jamais en faire assez.

Le TDAH est là, mais il ne dérange pas l’extérieur.
Il épuise l’intérieur.

Une socialisation qui pousse à se contenir

Les filles sont très tôt encouragées à être calmes, agréables, attentives, polies, responsables.

Quand elles sont agitées, impulsives ou trop expressives, la pression sociale est souvent plus forte que pour les garçons.

Beaucoup apprennent donc à retenir.
À masquer.
À faire passer les autres avant elles.

Ce mécanisme peut faire croire qu’elles n’ont pas de difficultés... alors qu’elles dépensent une énergie énorme pour tenir.

Attention aux raccourcis

Il est essentiel de le dire clairement :
toutes les filles qui ont un TDAH ne sont pas calmes, discrètes ou intériorisées.

Certaines filles sont aussi très hyperactives dans leur corps.

Elles bougent beaucoup, parlent fort, coupent la parole, prennent de la place, ont du mal à rester assises, explosent émotionnellement.

La différence, ce n’est pas l’absence d’hyperactivité.

C’est la manière dont elle est tolérée et interprétée.

Chez les filles, l’agitation physique est souvent jugée plus sévèrement, plus rapidement corrigée, parfois même plus honteuse socialement.

Beaucoup apprennent donc à la masquer, mais pas toutes.

Le TDAH chez les filles est donc très hétérogène.

Il peut être silencieux ou bruyant, intérieur ou visible, contrôlé ou débordant.

Ce qui les relie, ce n’est pas la manière dont ça se voit.
C’est la manière dont leur cerveau fonctionne.

Un diagnostic souvent tardif

Parce qu’elles dérangent moins, les filles sont moins repérées.

On parle plus souvent d’anxiété, de timidité, de manque de confiance, de sensibilité.

Le TDAH passe en arrière-plan.

Beaucoup de femmes découvrent leur TDAH à l’âge adulte.

Après des années à se sentir “bizarres”, trop sensibles, trop intenses, trop fatiguées, trop instables.

Ce diagnostic tardif n’est pas un détail.

Il explique beaucoup de parcours chaotiques, d’estime de soi abîmée, de stratégies de survie.

Quand la fatigue devient émotionnelle

Se contenir en permanence crée une fatigue invisible.

Les filles avec un TDAH ont souvent une grande intensité émotionnelle, une empathie forte, une hypersensibilité.

Mais elles ont appris à ne pas trop montrer.

Cela peut conduire à des effondrements, des crises, des périodes de retrait ou de grande culpabilité.

Pas parce qu’elles sont fragiles.
Parce qu’elles ont tenu trop longtemps.

Ce que ça prépare à l’âge adulte

Une fille qui grandit en se suradaptant devient souvent une femme qui s’épuise.

Perfectionnisme, peur de décevoir, difficulté à poser des limites, sentiment de ne jamais être assez.

Comprendre le TDAH chez les filles, c’est souvent comprendre des femmes entières.

Conclusion !

Le TDAH chez les filles n’est pas rare.

Il est simplement moins visible.

Et ce qui est invisible est trop souvent ignoré.

Changer le regard, c’est offrir à des milliers de filles la possibilité de grandir sans se perdre.

Pour retrouver mes autres articles et réflexions :
https://tdaquoi.com

12/23/2025

🐀 Le Surmulot : « CE "MONSTRE" SAUVERAIT SON FRÈRE AVANT DE MANGER. ET VOUS ? »
Concept Visuel (Image Unique - Le Geste d'Humanité) : Une photographie en gros plan, prise au niveau du sol, dans une ambiance clair-obscur (type cave ou ruelle nocturne).

L'Action : Un rat est bloqué derrière un grillage rigide ou dans un mécanisme complexe. Un second rat, libre, est à l'extérieur. Il ne cherche pas à fuir. Au contraire, il est dressé sur ses pattes arrière, ses deux pattes avant (qui ressemblent étrangement à des mains humaines) agrippées au grillage, tirant de toutes ses forces pour ouvrir le passage à l'autre.

L'Expression : La lumière capte l'intensité du regard du rat libre. Ce n'est pas un regard de rongeur paniqué, c'est un regard de concentration et de détermination solidaire.

Gros Titre : IL PRÉFÈRE LIBÉRER UN AMI PLUTÔT QUE MANGER DU CHOCOLAT.

Corps du texte : « Nous les empoisonnons, nous les piégeons, nous les méprisons. Pourtant, la science a rendu son verdict : le rat possède une morale. Lors d'expériences célèbres, lorsqu'on donne à un rat le choix entre manger du chocolat immédiatement ou libérer un compagnon en détresse, il choisit de libérer son compagnon. Mieux encore : il garde une part du chocolat pour le lui donner ensuite. Ce que vous appelez "vermine" est capable d'empathie, de compassion et de partage. Combien d'humains réussiraient ce test ? »

📰 RAPPORT DE TERRAIN : La Découverte de l'Altruisme
Angle : Les neurosciences de la gentillesse.

[ÉVALUATION ÉTHOLOGIQUE] Le rat brun (Rattus norvegicus) est un animal social complexe. L'étude de Peggy Mason (Université de Chicago, 2011) a bouleversé notre compréhension de l'empathie animale.

Le Secours Désintéressé : Un rat libre fera des efforts considérables pour ouvrir une cage où un congénère est enfermé, même s'il n'obtient aucune récompense pour cela. Il agit uniquement pour faire cesser la détresse de l'autre.

Le Rire Social : Les travaux de Jaak Panksepp ont prouvé que les rats "rient" lorsqu'ils jouent ou qu'on les chatouille. Ils émettent des pépiements ultrasoniques (50 kHz) invisibles pour nous, qui traduisent une joie pure et renforcent les liens sociaux. Un animal qui rit et qui aide les autres n'est pas un nuisible, c'est une personnalité sensible.

LES FACES CACHÉES DU "RAGONDIN DES ÉGOUTS"
1. La Propreté Obsessionnelle
Le Mythe : Le rat est sale.

La Réalité : Le rat passe plus de temps à se laver (toiletter) qu'un chat domestique. S'il vit dans les égouts, c'est parce que nous l'y avons repoussé, mais il déteste la souillure. Un rat domestique sent le foin et le musc, pas l'ordure.

2. La Métacognition (Il sait qu'il ne sait pas)
L'Intelligence : Le rat est l'un des rares animaux capables de "métacognition". Il peut évaluer ses propres connaissances. S'il ne connaît pas la réponse à un problème pour obtenir de la nourriture, il préfère abandonner ou chercher plus d'informations plutôt que de tenter une réponse au hasard. C'est une forme de conscience de soi.

3. Le Regret
L'Émotion complexe : Des scanners cérébraux ont montré que les rats peuvent ressentir du regret après avoir fait un mauvais choix (comme rater une opportunité de nourriture). Ils "rejouent" la scène mentalement pour apprendre, une capacité cognitive longtemps crue réservée aux primates.

LE MANIFESTO : « LE MIROIR DÉRANGEANT »
« Nous le détestons parce qu'il nous ressemble trop. »
Le Succès Évolutif : Comme nous, il est omnivore, adaptable et colonisateur. Comme nous, il est capable du meilleur (solidarité) comme du pire (guerre de clans).

La Guerre Chimique : L'usage massif d'anticoagulants (mort-aux-rats) provoque une agonie lente et douloureuse (hémorragie interne) de plusieurs jours. Est-il éthique d'infliger une telle torture à un animal dont on sait maintenant qu'il ressent la peur et l'empathie pour ses proches ?

🤝 Notre Devoir : La Gestion, pas la Torture
Repenser notre relation avec l'ombre de nos villes.

L'Action : L'Étanchéité plutôt que le Poison.

Prévention : Le rat ne vient pas pour vous attaquer, il vient pour vos déchets. La meilleure "dératisation" est la gestion rigoureuse des poubelles et le bouchage des accès (grillages fins, ciment). Coupez la source de nourriture, et la population s'auto-régulera sans violence.

L'Acceptation : En ville, le rat joue un rôle de nettoyeur d'égouts (il consomme des tonnes de déchets organiques qui boucheraient les canalisations). Tant qu'il reste en sous-sol, il est un allié sanitaire, pas un ennemi.

Le rat n'est pas un démon. C'est un mammifère sophistiqué qui rit quand il est heureux et pleure quand il est seul. Il est temps de respecter notre voisin le plus intelligent.

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Greenwood, LA
4050

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