TAYNO & Atis Aysyen

TAYNO & Atis Aysyen Tayno & AtisAysyen is a place to show the Haitian Art and Culture. It will facilitate exchanges between buyers and artists.

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08/20/2023

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Monvelyno Alexis
01/20/2019

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"Sans titre 25" par Prince Guetjens
01/12/2019

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10/13/2018

Thank you very much to like Tayno & Atis Ayisyen's page. Have a great day.

Tayno & AtisAysyen is a place to show the Haitian Art and Culture. It will facilitate exchanges between buyers and artists.

09/21/2018

Merci à toutes et à tous de visiter notre page consacrée à l'art haïtien et le discours produit autour de cette contribution à l'enrichissement culturel mondial au cours des décennies.
Prince Guetjens
Critique d'art

Hébert Polycarpe : An unknown genious artist                                       Symbolic AbstractionBy Prince Guetjen...
09/20/2018

Hébert Polycarpe : An unknown genious artist
Symbolic Abstraction
By Prince Guetjens

An overview of the different pictorial palettes of the last generation of masters of Haitian painting that I started a few years ago, leads me today to the shores of the production of an exceptional artist named Hébert Polycarpe ; the initiator of the trend in Haiti of Symbolic Abstraction. The importance of the proposal is not without questioning the course of its initiator. Contrary to what I usually do, I feel obliged to underline the trajectory of this unusual creator who always chooses not to put himself in the front row, in the limelight.
Hébert Polycarpe was born in Cap-Haïtien (Haiti), after high school he arrived in Port-au-Prince to study Fine Arts at the Enarts, and then Philosophy at the ENS. He directed and collaborated on a number of artistic projects across the country before becoming Director of Studies of the Enarts. As part of the activities of the Ministry of Culture and Communication, at the time when Olsen Jean Julien was trying to promote and accompany the Vodou, Polycarpe attempted a pictorial experience in the Lakou Vodou Soukri and Badjo, during the autumn of 2009 comparable to that of Soissons-La-Montagne conducted in 1974 by Maud Robart and Jean Claude Garoute, with nuances in orientation. Member of the Steering Committee, Supervision and Evaluation of the Carnival of Port-au-Prince, it is he who realized the Mascot of the carnival (2009), a large sculpture (35 feet high by 14) placed at Oswald Durand Street in front of the Faculty of Medicine.
The first time we had to discuss his aesthetic approach with regard to Symbolic Abstraction, fifteen years ago, in the gardens of the National School of Arts (Haiti), the arguments advanced by this theoretician - artist gave me to see a solid reflection resulting from long theoretical works in plastic arts. To produce symbols is to use forms, and particularly geometric and natural figures. As for reconciling these two concepts, the approach is part of a rather special association where two entities that are at least opposable are brought together to convey - to convey a conception of the world through the plastic arts. In such circumstances, the theoretical tool is of considerable importance.
In his approach, the artist challenges the power of painting to generate by itself forms barely defined - outlined, endowed with the mission to cause intense emotions on the audience, and particularly oriented towards the sanctuary vodou. The goal would be that the painting, like the drum, could finally dance and sing the waves of emotions in an initiate, able to push him to the trance.
The artist painted as one draw a vèvè leaning forward on the support spread on the ground in front of him, sometimes under his knees or under his feet. In the style of the masters of Abstract Expressionism, he casts colors here and there on the open and available surface, before articulating them in a certain disorder. In his work, it is the colors themselves that lead the dance, create the movement, muscling the soft belly at random nuances and simultaneous contrasts.
This mystical inclination pushes the artist to question the role of lines in the organization of pictorial space. We are in a universe of sublimated emotions, crossed by a mystical vibration, like a nod to the first moments of the appearance of art. At the same time, the artist sees this way of apprehending the real as the means of creating a profoundly human and enriching beauty of constructing an otherwise well-balanced beyond, worthy of a regenerated humanity.
Hébert Polycarpe continues to develop his theory that he experiments through a complex and plural production, which is not limited only to painting. At the level of sculpture and other media, he continues this quest for beauty and truth that has always haunted the dream of the greatest masters since time immemorial.

De Gauguin à PicassoLe Primitivisme tend à se compromettrepar Prince GuetjensIl n’est guère difficile de participer à la...
09/17/2018

De Gauguin à Picasso
Le Primitivisme tend à se compromettre
par Prince Guetjens

Il n’est guère difficile de participer à la production du discours
sur le Primitivisme ni même de déblayer, à partir de nouvelles béquilles théoriques, des pans jusqu’ici occultés de ce moment artistique pour le moins ouvert et encore inexploré. Souvent certaines histoires de l’art se contentent de ranger des créateurs pour le moins opposables dans leur conception de l’art dans un même panier. C’est quand il est question de mettre du contenu dans l’ossature préfabriquée par plusieurs siècles de réflexion que les problèmes commencent.
Au début on présentait le Primitivisme comme un remède aux maux de la culture moderne de l’Occident. Mais depuis quelque temps certains auteurs tendent à le montrer plutôt comme un aspect de la maladie.
Deux récits de l’art moderne nous permettent de montrer cette différence d’approche d’un artiste à un autre, sans commune mesure, dans le même courant, à seulement quelques années de distance.
D’abord, Paul Gauguin critiquant la décadence de l’art occidental, met le cap sur la Polynésie en 1891, pour se « retremper dans la nature vierge, de ne voir que des "sauvages", de vivre leur vie, sans autre préoccupation que de rendre, comme le ferait un enfant, les conceptions de [son] cerveau avec l’aide seulement des moyens d’art primitifs les seuls bons, les seuls vrais ». Si le désir de régression mal contenu chez Gauguin va déboucher sur cette entorse qu’on nomme moderne, pour « certains civilisés », il permettra aussi à de nouveaux critères de beauté et de bienséance de voir le jour.
Pour lui, ces artistes qu’il appellent « primitifs » évoluent dans un univers enchanté. Là où un homme dit moderne voit un arbre, ils voient un esprit. Aussi ils ont préservé les structures les plus ancestraux, par quoi l’imagination engendre un univers symbolique. C’est de là qu’il puise le thème des hallucinations superstitieuses pour ses grands tableaux.
Ensuite, Pablo Picasso qui, tout juste trois ans après la mort de Gauguin, entre le printemps et l’été 1907, reçoit une véritable révélation au contact des masques et totems venus d’Afrique et de Polynésie entreposés au musée d’Ethnographie du Trocadéro, parce que justement l’Occident ne les considérait pas comme des œuvres d’art.
Le maître espagnol va reprendre son tableau inachevé Les Demoiselles d’Avignon titré Le Bo**el Philosophique au début, et peint de nouveaux éléments, à commencer par le faciès tordu de la gorgone en bas à droite, qui mettent en déroute les impératifs esthétiques et psychologiques de la culture occidentale.
Les ''Demoiselles d'Avignon'', ce tableau remarquable découvre le «cratère toujours incandescent d’où est sorti le feu de l’art présent », selon André Salmon. Il inaugure aussi une approche visuelle qui servira d’intermédiaire à des zones inconnaissables dans les profondeurs les plus irrationnelles de la nature humaine. Ce qui est toutefois dommage, c’est le fait que l’ego de Picasso ne lui ait pas permis d’avouer publiquement sa rencontre fortuite d’avec les masques au Musée de l'homme. au Trocadéro et chez son ami Henri Matisse.
D’emblée nous devrions constater que les méthodes diffèrent au niveau des deux démarches plastiques en présence ; Gauguin choisit de faire comme les Polynésiens, Picasso s’inspire des masques Africains. Mais la différence ne s’arrête pas là, la création des formes, l’organisation de l’espace, l’agencement des volumes, la schématisation caricaturale vers le cube, le choix dans la répartition de la lumière ainsi que la manière d’y repartir les couleurs sont autant de critères capables de soutenir cette thèse. Mais au-delà de cette affirmation ce que je tiens à démontrer, c’est surtout l’aboutissement des deux travaux pris de manière autonomes.
Quand Gauguin se dit « primitif », il veut surtout dire par là qu’il peint à la manière dont les hommes des temps les plus reculés avaient créé les peintures dans les grottes. Au lendemain de son départ de l’Impressionnisme, cette figuration lui a permis de montrer que son graphisme simplifié et les couleurs artificielles « empruntées » des Polynésiens représentent le triomphe de l’imagination sur le regard. Il aimait à dire que son art se fonde sur les similitudes foncières qui existent entre les peuples de toutes les cultures, dans leurs structures mentales communes.
Bien que Picasso n’ait pas eu la grandeur d’âme d’accepter l’influence fracassante des masques Africains sur ce moment artistique qui l’a hissé sur le rebord du monde, le style qu’il peignait avant et les tableaux datant d’après sa visite du Trocadéro pour apprécier les « curiosités » sont là pour le contredire.
Ce qu’il est important de retenir dans les deux cas, c’est le fait que les deux artistes sont parvenus à enrichir l’art Européen à partir des conceptions du monde de certains peuples du Sud. Cette manie de soutenir que les « primitifs » de la Polynésie peignent comme les premiers artistes de la préhistoire s’inscrit dans une démarche évolutionniste tendant à banaliser la culture de l’autre. Mais aussi à gommer le pillage des richesses des peuples des pays du Sud pour enrichir le Nord.
Toutes proportions gardées, un Picasso reprenant le graphisme des masques Africains, un Gauguin peignant à la manière des Polynésiens ne sont pas totalement différents de l’expédition des Espagnols conduits par Christophe Colomb, avec la bénédiction de l’Eglise catholique venue pour piller l’Amérique et perpétrer le premier génocide d’un pays Européen sur le nouveau monde.

Joseph Eddy Pierre
09/02/2018

Joseph Eddy Pierre

Eddy est un artiste d'une grande créativité., sa palette nous réserve des formes, à chaque fois, surprenantes. Ce gradué de l'Ecole Nationale des Arts représente l'une des références sûres de la peinture haïtienne au cours de ces vingt dernières années.

09/02/2018

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