Patricia Combe

Patricia Combe J'aide les personnes en surcharge mentale et émotionnelle à être plus sereines dans les différents domaines de leur vie.

Je crois que certaines périodes de vie commencent à changer… bien avant qu’on s’en rende compte.Ces quinze derniers jour...
27/05/2026

Je crois que certaines périodes de vie commencent à changer… bien avant qu’on s’en rende compte.

Ces quinze derniers jours m’ont rappelé à quel point la vie peut parfois bouger silencieusement avant de nous surprendre d’un coup.

En quelques jours, je me suis retrouvée à échanger autour d’un futur travail via Facebook… dans un groupe dont je ne me souvenais même pas faire partie.

Et finalement, je vais prendre ce poste.

Comme si certaines choses étaient déjà en train de se mettre en place sans que je le voie encore.

Et au milieu de tout ça, il y a aussi eu une nouvelle amitié. Une de ces rencontres simples et naturelles où l’on a l’impression de connaître la personne depuis bien plus longtemps.

Et comme si cela ne suffisait pas, je me surprends aussi à commencer l’écriture d’un nouveau livre… alors même que celui en cours n’est pas encore terminé.

Comme si quelque chose cherchait déjà à naître avant même la fin du chapitre précédent.

Tout cela en seulement deux semaines.

Comme si la vie rappelait parfois qu’elle ne se résume pas uniquement à ce que l’on prévoit, contrôle ou anticipe.

Qu’elle continue parfois de préparer des choses en silence.

Et que certaines des plus belles surprises arrivent justement quand on reste ouvert à ce qu’elle peut encore apporter.

Et vous… Avez-vous déjà vécu une période où plusieurs choses semblaient se remettre en mouvement presque en même temps ?

Il y a des douleurs qui ne tuent pas…mais qui détruisent silencieusement la personne que nous étions.On parle facilement...
22/05/2026

Il y a des douleurs qui ne tuent pas…
mais qui détruisent silencieusement la personne que nous étions.

On parle facilement des deuils visibles.
Ceux que tout le monde reconnaît.
Ceux pour lesquels on reçoit des messages, du soutien, une place pour souffrir.

Mais il existe aussi des deuils silencieux.

Le deuil d’un amour.
Le deuil d’un rêve.
Le deuil d’une version de soi.
Le deuil d’un futur qu’on imaginait autrement.

Et ceux-là, on les traverse souvent seul.

On continue à sourire.
À travailler.
À répondre “ça va”.
Alors qu’à l’intérieur, tout est en train de se transformer.

Pendant longtemps, je pensais que le mot “deuil” ne concernait que la mort.

Puis la vie m’a appris autre chose.

Elle m’a appris que certains effondrements invisibles peuvent nous transformer profondément.
Et parfois même… nous rapprocher de nous-mêmes.
Il y a des douleurs qui ne tuent pas…
mais qui détruisent silencieusement la personne que nous étions.

On parle facilement des deuils visibles.
Ceux que tout le monde reconnaît.
Ceux pour lesquels on reçoit des messages, du soutien, une place pour souffrir.

Mais il existe aussi des deuils silencieux.

Le deuil d’un amour.
Le deuil d’un rêve.
Le deuil d’une version de soi.
Le deuil d’un futur qu’on imaginait autrement.

Et ceux-là, on les traverse souvent seul.

On continue à sourire.
À travailler.
À répondre “ça va”.
Alors qu’à l’intérieur, tout est en train de se transformer.

Pendant longtemps, je pensais que le mot “deuil” ne concernait que la mort.

Puis la vie m’a appris autre chose.

Elle m’a appris que certains effondrements invisibles peuvent nous transformer profondément.
Et parfois même… nous rapprocher de nous-mêmes.

C’est aussi de cela que parle Entre le deuil et l’absolu 🤍

Et toi… as-tu déjà traversé un deuil invisible que personne ne voyait ?
C’est aussi de cela que parle Entre le deuil et l’absolu 🤍

Et toi… as-tu déjà traversé un deuil invisible que personne ne voyait ?

Un deuil  n’est pas toujours celui d’une personne.Parfois, c’est celui de la vie qu’on avait imaginée.L’an dernier, ma f...
21/05/2026

Un deuil n’est pas toujours celui d’une personne.

Parfois, c’est celui de la vie qu’on avait imaginée.

L’an dernier, ma fille m’a dit :

“Maman, tu devrais écrire un livre qui s’appellerait Entre le deuil et l’absolu.”

Sur le moment, je n’ai pas compris pourquoi ce titre me bouleversait autant.

Pourtant, la vie m’avait déjà traversée de plein fouet.

La mort de mon père.
La fin de ma grande histoire d’amour.
La peur de perdre ma santé.
L’effondrement de certaines illusions.
Et cette sensation étrange de ne plus savoir exactement qui j’étais.

J’ai compris que le deuil ne concernait pas seulement ceux qu’on perd.

Il concerne aussi :
les rêves qui s’écroulent,
les repères qui disparaissent,
les versions de nous-mêmes qui ne peuvent plus continuer comme avant.

Et certains de ces deuils-là sont invisibles.

Je continuais à sourire.
À avancer.
À faire “comme si”.
Alors qu’à l’intérieur, tout était en train de se transformer.

Je n’ai pas écrit ce livre pour être forte.
Je crois que je l’ai écrit pour exorciser.

Pour mettre des mots sur ce qui débordait en moi.
Pour comprendre.
Pour traverser.
Pour ne pas me perdre complètement.

Et une fois ce livre terminé… j’ai enfin compris pourquoi ma fille m’avait donné ce titre.

Parce qu’entre le deuil et l’absolu, il y a parfois cet endroit fragile où une vie s’effondre… pendant qu’une autre commence doucement à renaître.

Je ne pensais pas écrire un jour quelque chose d’aussi intime.
Ce livre est né dans un moment où je pensais m’effondrer.

Et si mes mots peuvent, ne serait-ce qu’un peu, alléger certaines peines ou permettre à quelqu’un de se sentir moins seul dans sa traversée… alors ce livre aura déjà trouvé sa place.

C’est cette traversée intérieure que j’ai voulu partager dans Entre le deuil et l’absolu 🤍

Et toi… quel événement a profondément transformé ta manière de voir la vie ?

Je referme un chapitre de ma vie.Ces dernières semaines, je sens que beaucoup de choses arrivent doucement à leur terme....
19/05/2026

Je referme un chapitre de ma vie.

Ces dernières semaines, je sens que beaucoup de choses arrivent doucement à leur terme.

Je suis proche de la fin de l’écriture de mon livre sur le mode survie. Les peintures et les transformations dans la maison avancent elles aussi petit à petit.

Comme si tout se remettait naturellement en place.

Et aujourd’hui, je sais exactement ce qui m’attend début août. Je sais quelle nouvelle aventure va commencer. Et je m’en réjouis profondément.

Le plus fou, c’est que je n’aurais jamais imaginé cela possible… même il y a encore trois jours.

Comme quoi, parfois, la vie peut basculer très vite. Dans le beau aussi.

Alors je savoure cette période particulière.

Les dernières pages à écrire. Les derniers coups de pinceau. Et cette sensation étrange et douce qu’un nouveau chapitre approche doucement. ✨

Et vous… Est-ce qu’il y a, en ce moment, quelque chose de nouveau qui est en train d’arriver dans votre vie ?

Pendant longtemps, j’ai eu l’impression de vivre en contraction.Comme si quelque chose en moi se retenait, se protégeait...
18/05/2026

Pendant longtemps, j’ai eu l’impression de vivre en contraction.
Comme si quelque chose en moi se retenait, se protégeait, survivait plus qu’il ne vivait vraiment.

Et puis ces derniers mois ont été un immense mouvement intérieur.
Des prises de conscience.
Des remises en question.
Des moments de vide aussi.
Comme si la vie me demandait de ralentir pour revenir à l’essentiel.

Aujourd’hui, je sens autre chose émerger.
Une expansion. Douce, mais réelle.

Plus d’élan.
Plus d’envie de créer.
Plus d’envie d’aimer, de rencontrer, de partager, d’accompagner.
Comme si la vie recommençait à circuler naturellement.

Et je crois profondément que parfois, l’expansion ne naît pas malgré la contraction…
mais grâce à elle.

Parce qu’après avoir survécu longtemps, le corps finit parfois par comprendre qu’il peut enfin recommencer à vivre. ✨

Et si le problème n’avait jamais été toi ? Parfois, la plus grande violence ne vient pas du monde extérieur. Elle vient ...
17/05/2026

Et si le problème n’avait jamais été toi ?

Parfois, la plus grande violence ne vient pas du monde extérieur. Elle vient de la façon dont on se parle à soi-même.

Depuis deux ans, je vis dans une maison où tout semble lourd. Des problèmes à répétition. Une fatigue que je n’explique pas toujours. Une sensation constante d’oppression.

Et pourtant, j’ai été énergéticienne pendant des années. Mais j’accompagnais les humains, pas les lieux. J’avais quelques connaissances en nettoyage énergétique de maison, alors évidemment, j’ai fait ce qu’on m’avait appris.

La sauge. Les prières. Les protections.

Mais depuis quelques jours, un nettoyage énergétique beaucoup plus profond est en cours ici. Et quelque chose commence aussi à bouger en moi.

Parce qu’au fond… même si j’avais conscience que certains lieux peuvent porter des énergies lourdes, je continuaismalgré tout à tout ramener à moi.

Comme si je devais forcément être plus alignée. Plus forte. Plus apaisée.

Comme si chaque difficulté disait quelque chose de “pas assez” chez moi.

Et je réalise aujourd’hui à quel point je me suis jugée. À quel point j’ai essayé d’être une autre version de moi-même. Une version plus lisse. Plus maîtrisée. Plus acceptable.

Je me pardonne.

Je me pardonne de ne pas être celle que j’ai projeté devoir devenir. Je me pardonne d’avoir cru que je devais changer pour mériter la paix. Je me pardonne d’avoir rejeté certaines parts de moi.

Mon intuition. Ma sensibilité. Ma profondeur.

Je me pardonne de les avoir parfois étouffées pour me protéger. De ne pas avoir osé prendre pleinement ma place.

Et peut-être que la guérison commence ici.

Pas quand on devient enfin “mieux”. Mais quand on arrête de se condamner pour ne pas être quelqu’un d’autre.

Aujourd’hui, je ne choisis plus la perfection.

Je choisis la réconciliation.

Avec moi-même. ✨

Et toi… quelle partie de toi as-tu encore du mal à pardonner ?

Le vide m’angoisse.Et pourtant…je crois que c’est la première fois qu’il ressemble à la vie.Je reviens de vacances…et j’...
07/05/2026

Le vide m’angoisse.
Et pourtant…
je crois que c’est la première fois qu’il ressemble à la vie.

Je reviens de vacances…
et j’ai la sensation étrange qu’elles sont venues clôturer quelque chose en moi.

Comme si elles avaient marqué la fin progressive de mon mode de vie en survie.

Depuis quelques jours, je me sens entre deux rives.

Sur un pont suspendu.

Entre survivre… et vivre.
Je sais que je suis en chemin vers l'autre côté qui est vivre

Mais je ne sais pas encore ce que signifie vivre autrement.

Professionnellement, c’est pareil.

J’ai seulement cette certitude intérieure de terminer le livre que j’écris sur le système nerveux.

Comme si j’avais besoin d’aller au bout de ce chapitre-là de moi.

Et depuis quelques jours, je comprends aussi quelque chose de vertigineux :

tout ce que j’ai étudié sur mon fonctionnement…
tout ce travail sur moi…
tout ce besoin de comprendre, d’analyser, d’explorer…

m’aidait aussi à rester en survie.

Je croyais que je cherchais à guérir.

Mais je crois qu’une partie de moi cherchait surtout à rester protégée.

Comprendre me donnait une sensation de sécurité.

Chercher me donnait une direction.

Et travailler sur moi remplissait le vide.

Aujourd’hui, ce vide est là.

Et moi aussi.

Entre deux rives.

Avec parfois l’envie de courir vers la lumière.

Et parfois celle de revenir vers ce que je connais déjà.

Mais je crois que ce pont…
c’est précisément l’endroit où quelque chose est en train de basculer.

Et peut-être que vivre commence là :

dans cet entre-deux où je ne sais plus vraiment qui j’étais…
sans encore savoir qui je deviens. 🌿

La joie et le doute s’entremêlent.Je suis vraiment heureuse de vous partager la sortie de mes deux livres : Ancre-toi et...
04/05/2026

La joie et le doute s’entremêlent.

Je suis vraiment heureuse de vous partager la sortie de mes deux livres : Ancre-toi et Entre le deuil et l’absolu.
Complètement différents… mais deux parts de moi.

Je suis en joie.
Et pourtant, il y a le doute.

Publier, c’est sortir de ma zone de confort.
Je me demande : comment vont-ils être accueillis ?
Ce que chacun va y voir… y ressentir… y projeter.
Je ne maîtrise rien.

Je laisse simplement quelque chose sortir de moi, avec toute l’incertitude que ça implique.
Alors oui, je suis en joie.
Mais une joie un peu fragile, un peu nue…
avec ce doute silencieux à ses côtés.

Et vous, ça vous arrive aussi
de ressentir les deux en même temps ?

Une vague de tristesse..C'est la fin des vacances et je suis envahie par une vague de tristesse.Elle m'enveloppe et me s...
03/05/2026

Une vague de tristesse..

C'est la fin des vacances et je suis envahie par une vague de tristesse.
Elle m'enveloppe et me submerge.
Je viens de la laisser complétement m envahir et l'émotion est redescendue très vite.
Depuis hier,je la sentais venir... me frôler...mais je ne lui avais pas accordé de prendre toute la place.
Du coup, je n'avais pas dormi sereinement.
Là ça y est.l'emotion passée complètement j'ai la joie et la tranquillité qui ont pu ramener le bout de leur nez .
Et toi laisses tu la place à tes émotions?

24/04/2026

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