Sophie Beaulieu - Hypnothérapeute & Maître Reiki

Sophie Beaulieu - Hypnothérapeute & Maître Reiki Qui suis-je ? L'approche est non-directionnelle donc, vous êtes accompagné au rythme et à la profondeur qui vous convient.

Hypnothérapeute & Maître Reiki

Hypnose Humaniste et harmonisations énergétiques

Émission de reçu pour fin d'assurance

www.SophieBeaulieu.com

https://www.gorendezvous.com/fr/SophieBeaulieu Sophie Beaulieu, Hypnothérapeute & Maître Reiki
Mon approche combine la relation d’aide MPC, la PNL (Programmation NeuroLinguistique), l’hypnose humaniste, le Reiki, le toucher thérapeutique et l'autocompassi

on en pleine conscience. Riche de plusieurs formations certifiantes, d’ateliers et de conférences, parmi mes activités, je favorise la découverte, la recherche et l’intégration en développement personnel et en dépassement de soi, j'offre donc une expérience unique où l'humain est au coeur du sujet. Les médecines complémentaires, la neuroscience, les harmonisations énergétiques et le comportement humain sont des sujets qui m'intéressent naturellement. et par dessus tout, les solutions venant de vous, sont plus faciles à mettre en application car elles vous conviennent. Il vous reste de passer à l'action !

2024, Horticultrice urbaine
2020, Formation Maitre Reiki Usui
2020, Formation d'autocompassion en pleine conscience
2019, Neurosciences et gestion du stress
2017, Formation Hypnose humaniste
2016, Formation Maître-Praticien en PNL
2015, Formation Praticien en PNL
2013, Formation de base en PNL
2012, Formation thérapeute relation d’aide MPC
2012, Formation de Reiki Usui, niveau III
2010, Formation de Reiki Usui, niveau II
2009, Formation de Reiki Usui, niveau I
1996, Bachelière ès arts (B.A.) LES CARACTÉRISTIQUES DE SOPHIE BEAULIEU
Sophie Beaulieu est reconnue pour sa qualité d’écoute, son ouverture sans jugement, ainsi que sa vision systémique. Elle voit au-delà des apparences et guide en douceur vers une bonne profondeur. Ici, le passé est passé et nous regardons vos propres solutions pour choisir différemment dorénavant.

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03/16/2026

C’est avec fierté et reconnaissance que je suis maintenant disponible via la plate-forme ClicSanté. Mon association professionnelle Groupe RITMA a créé un partenariat exclusif aux membres certifiés MARA https://www.ritma.ca/certification-mara.php

03/14/2026

"Célèbre ton unicité, ton courage d'aller vers toi-même, ta détermination de continuer malgré les défis et difficultés, te choisir en premier de plus en plus et savoure cette liberté d'Être qui est inclus dans ces processus, et affiche ta vérité, ta couleur, ta lumière intérieure et rayonne dans la joie et l'amour"
Paroles de Sophie Beaulieu

03/12/2026

Formation hypnothérapeute : découvrez les approches, critères de choix et le parcours en hypnose humaniste pour trouver la formation adaptée.

03/10/2026

avez-vous déjà remarqué comment les yeux parlent ? son langage est Lumière.... la Lumière éclaire l'amour, éclaire la compassion, éclaire la complicité, éclaire l'écoute profonde, .... et la joie de vivre !

02/25/2026

La première force à activer en vous serait quoi?
L'audace, la bienveillance, le courage, le débrouillardise, l'enthousiasme, la fierté, la générosité, l'honnêteté, l'imagination, la joie, .... jusqu'à Z!?

02/22/2026

“…il y a des énergies qui nous permettent d'avancer et d'autres qui nous bloquent royalement l'avancée..... à l'espoir, la foi, la conviction, l'amour.... qui motivent vers l'action !”

Le courage de refuser. C’est ce sentiment que m’inspire ce récit.https://www.facebook.com/share/1NoUsuoHwQ/?mibextid=wwX...
02/14/2026

Le courage de refuser. C’est ce sentiment que m’inspire ce récit.
https://www.facebook.com/share/1NoUsuoHwQ/?mibextid=wwXIfr

Le juge lui donna deux choix : aller en prison pendant six mois, ou se soumettre à son mari. Elle avait 22 ans, et elle n’avait même jamais rencontré cet homme. Elle choisit la prison.

Puis elle écrivit une lettre qui allait changer à jamais le droit indien.

Bombay, 1885.

Rukhmabai était assise dans une salle d’audience, écoutant un homme qu’elle ne connaissait pas revendiquer la propriété légale de son corps.

Il s’appelait Dadaji Bhikaji. Selon la loi, il était son mari. Ils avaient été « mariés » lorsqu’elle avait 11 ans et lui 19 — une cérémonie dont elle se souvenait à peine, arrangée par son beau-père sans son consentement.

Après la cérémonie, Rukhmabai était retournée vivre chez sa mère. C’était normal pour les jeunes épouses — elles restaient dans leur famille jusqu’à la puberté, puis étaient envoyées vivre chez leur mari.

Mais quelque chose arriva qui changea tout : son beau-père mourut. Sa mère se remaria — cette fois avec un médecin, Sakharam Arjun, un homme progressiste qui croyait en l’éducation.

Pour la première fois de sa vie, Rukhmabai eut un choix.

Et elle choisit d’apprendre.

Au lieu d’être envoyée chez son « mari », elle étudia. Elle lut avidement. Elle apprit l’anglais, les mathématiques et les sciences. Au début de la vingtaine, elle était l’une des femmes les plus instruites de Bombay — éloquente, intellectuellement redoutable, et absolument certaine qu’elle ne se soumettrait jamais à un mariage imposé dans son enfance.

Dadaji avait d’autres projets.

En 1884, alors qu’elle avait 22 ans, il intenta une action en justice pour réclamer ses « droits conjugaux ». Il voulait que le tribunal l’oblige à vivre avec lui comme épouse.

Son argument était simple : ils étaient légalement mariés. La loi disait qu’elle lui appartenait. Fin de la discussion.

La réponse de Rukhmabai fut révolutionnaire :
« Je ne reconnais pas ce mariage. J’étais une enfant. Je n’ai jamais consenti. Cet homme est un étranger pour moi. »

La salle d’audience fut scandalisée.

Dans l’Inde coloniale de 1885, ce qu’elle disait était impensable. Le mariage des enfants n’était pas seulement courant — il constituait un pilier de l’ordre social. Des filles de 8 ou 9 ans étaient régulièrement mariées à des hommes adultes. La pratique était défendue par la tradition religieuse, les coutumes culturelles et la loi coloniale.

Qu’une femme rejette son mariage n’était pas seulement rebelle. C’était une hérésie.

L’affaire devint sensationnelle. Les journaux en Inde et en Angleterre couvrirent chaque détail. L’opinion publique se divisa : les conservateurs la condamnèrent comme une honte pour la tradition hindoue, tandis que les réformateurs la virent comme une héroïne défiant des coutumes oppressives.

Rukhmabai ne resta pas silencieuse.

Elle commença à écrire aux journaux sous le pseudonyme « A Hindoo Lady ». Ses arguments étaient précis, dévastateurs et en avance sur leur temps :

Elle dénonça l’hypocrisie des hommes défendant le mariage des enfants tout en envoyant leurs propres filles à l’école.

Elle demanda pourquoi la tradition religieuse pouvait justifier de marier des enfants, mais pas de les éduquer.

Elle révéla comment le mariage précoce légalisait en pratique le viol d’enfants — puisque consommer l’union avec des filles de 11, 12 ou 13 ans était considéré comme normal.

Sa lettre la plus célèbre, publiée dans The Times of India en 1885, contenait cette phrase :

« Je suis l’une de ces malheureuses femmes hindoues dont le destin cruel est de subir les misères indicibles qu’entraîne la coutume du mariage précoce. Cette pratique malfaisante a détruit le bonheur de ma vie. »

La lettre se répandit partout — version années 1880. Elle fut reproduite dans toute l’Inde et en Grande-Bretagne. Elle déclencha des débats passionnés dans les salons, les universités et les assemblées législatives.

Elle rendit Rukhmabai célèbre.

Mais la célébrité ne la protégea pas de la loi.

En mars 1887, le juge Robert Hill Pinhey statua contre elle. Sa décision fut brutale : Rukhmabai devait vivre avec Dadaji comme épouse, ou subir six mois de prison pour outrage au tribunal.

La salle attendait sa réponse.

Elle déclara qu’elle préférait la prison plutôt que de se soumettre à un mariage auquel elle n’avait jamais consenti.

L’audace de ce moment est difficile à exagérer.

Une femme de 22 ans, en 1887, dans l’Inde coloniale, choisissant l’emprisonnement plutôt que le mariage — défiant son « mari », les autorités religieuses, les juges coloniaux et des siècles de traditions affirmant que les femmes devaient obéir.

La réaction publique fut explosive.

Certains journaux la traitèrent d’impudente, occidentalisée, menace pour la culture indienne. Des chefs religieux la condamnèrent. D’autres prirent sa défense. Les réformateurs virent dans son combat une cause morale impossible à ignorer.

L’affaire atteignit le gouvernement colonial britannique. Non par compassion, mais parce qu’elle devenait politiquement problématique.

Finalement, les autorités convainquirent Dadaji d’abandonner la plainte en échange d’une compensation financière.

Rukhmabai était libre.

Mais elle ne s’arrêta pas là.

Son cas avait exposé une réalité choquante : l’âge légal du consentement en Inde était alors de 10 ans. Cela signifiait qu’il était légal pour un homme de consommer un mariage avec une fillette de dix ans.

L’indignation grandit.

En 1891, la loi fut modifiée : l’âge passa à 12 ans. Toujours extrêmement jeune — mais c’était un début. Le principe était établi : les enfants avaient besoin d’une protection légale.

Le combat de Rukhmabai avait été le catalyseur.

Puis elle fit un autre choix radical : devenir médecin.

En 1889, refusée dans plusieurs écoles indiennes, elle fut acceptée à la London School of Medicine for Women. Des organisations féministes et des réformateurs financèrent son voyage.

Elle étudia six ans.

En 1895, elle revint en Inde comme Dr Rukhmabai — l’une des premières femmes médecins du pays.

De l’enfant mariée de force à 11 ans — à la médecin à 32 ans.

Elle exerça pendant des décennies, soignant femmes et enfants, formant d’autres praticiennes, militant pour la santé et les droits des femmes. Elle ne se remaria jamais. Lorsqu’on lui posa la question, elle répondit :

« J’ai eu largement assez du mariage, merci. »

Elle mourut en 1955, à 91 ans — ayant vu l’indépendance de l’Inde et des progrès pour les droits des femmes.

Longtemps oubliée, son rôle n’est reconnu que récemment.

Son héritage est immense :

Elle passa de l’absence totale de choix à une influence sur la loi.
Elle transforma sa vie — enfant mariée, puis intellectuelle, médecin et réformatrice.
Chaque femme venue après elle trouva un chemin un peu moins difficile.

L’âge légal du mariage pour les femmes en Inde est aujourd’hui de 18 ans. Le chemin de 10 à 18 a pris plus d’un siècle. Rukhmabai en fit les premiers pas.

Le juge lui donna deux choix : prison ou soumission.

Elle choisit la prison.
Puis elle choisit l’éducation.
Puis la médecine.
Puis de consacrer sa vie aux autres.

En se choisissant elle-même, elle donna à des millions de filles la permission de faire de même.

Ce n’est pas seulement briser la tradition.
C’est une révolution — un choix à la fois.

Dr Rukhmabai (1864–1955) : enfant mariée de force, pionnière du droit, médecin — et femme qui regarda une loi injuste et répondit :
« Pas moi. Jamais. »

Parfois, le refus d’une seule femme suffit à briser les chaînes pour toutes celles qui suivent.

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Thérapeute en relation d’aide MPC

Je suis diplômée de l’Institut Marie Pauline Chassé avec la méthode MPC. Je suis disponible pour vous suivre dans votre cheminement de vie. C’est avec sensibilité et amour que je vous écouterai et que je vous accompagnerai.