Thérapie familiale et de couple Karine Ladoire

Thérapie familiale et de couple Karine Ladoire Mes consultations de couple et/ou familiales sont basées sur l’écoute active, le partage et le respect de chaque membre. J’utilise l’approche systémique.

Je suis supervisée sur Paris afin de garantir un cadre d’intervention adapté

"Être amoureux c'est comme s'occuper d'un jardin, il faut en prendre soin. Il faut semer, arroser, enlever les mauvaises...
18/02/2026

"Être amoureux c'est comme s'occuper d'un jardin, il faut en prendre soin. Il faut semer, arroser, enlever les mauvaises herbes."

(Virginie Zakarian Clavé - Le temps qu'il reste à nous aimer)

15/02/2026
« La tendresse est une caresse du cœur."(Jean-Pierre Szymaniak)
10/02/2026

« La tendresse est une caresse du cœur."
(Jean-Pierre Szymaniak)

06/02/2026
24/01/2026

En 1973, huit personnes parfaitement saines entrèrent volontairement dans des hôpitaux psychiatriques aux États-Unis.
Elles n’étaient pas malades.
Mais personne, à l’intérieur de ces murs, ne sut le voir.
C’était une expérience. L’une des plus troublantes de l’histoire de la psychiatrie. Son auteur, le psychologue David Rosenhan, partit d’une question aussi simple que dérangeante : le système est-il capable de distinguer de manière fiable la santé mentale de la maladie ?
Pour le vérifier, il recruta huit volontaires. Des gens ordinaires. Un peintre. Une femme au foyer. Un pédiatre. Un étudiant de troisième cycle. Tous mentirent sur une seule chose. Ils dirent entendre des voix. Trois mots vagues et abstraits : « vide », « creux », « coup sourd ».
Rien de plus.
Ils ne simulèrent aucun comportement étrange. N’exagérèrent aucun symptôme. Et une fois hospitalisés, ils cessèrent totalement de feindre. Ils se comportèrent normalement. Furent polis. Coopératifs. Demandèrent leur sortie.
Ils ne l’obtinrent pas.
À partir de ce moment, ils ne furent plus perçus comme des personnes, mais comme des diagnostics. Chaque geste ordinaire fut réinterprété à travers cette étiquette. Prendre des notes devint un comportement obsessionnel. Marcher dans les couloirs, une quête pathologique d’attention. Être aimable, un signe d’autocontrôle propre au trouble.
Sept furent diagnostiqués schizophrènes.
Un, atteint de trouble maniaco-dépressif.
Aucun ne fut considéré comme sain.
Pourtant, certains le remarquèrent.
Les véritables patients.
Certains s’approchèrent à voix basse et dirent : « Tu n’es pas comme nous. Tu ne devrais pas être ici. »
Ceux que le système jugeait malades virent avec clarté ce que les experts ne surent pas reconnaître.
La durée moyenne d’hospitalisation fut de dix-neuf jours. L’un des volontaires y resta cinquante-deux. Chaque journée renforçait la même conclusion : une fois posée, l’étiquette pesait plus lourd que la réalité.
Lorsque Rosenhan publia l’étude, intitulée Sur la santé mentale dans des lieux de folie, la réaction fut explosive. Une partie de la communauté psychiatrique la rejeta avec fureur. Un hôpital le défia publiquement : s’il envoyait de nouveaux imposteurs, ils les détecteraient sans difficulté.
Rosenhan accepta.
Au cours des mois suivants, cet hôpital affirma avoir identifié quarante-et-un faux patients.
Rosenhan n’en avait envoyé aucun.
La leçon fut impossible à ignorer.
Le diagnostic, dans bien des cas, ne reposait pas sur des faits objectifs, mais sur le contexte. Une fois étiquetée, la personne se retrouvait prisonnière d’un récit dont il était presque impossible de sortir, même en étant saine, même en disant la vérité.
L’expérience entraîna des changements importants dans les critères diagnostiques et dans la manière de comprendre la santé mentale. Mais elle laissa surtout un avertissement dérangeant :
La perception peut déformer la réalité plus que la maladie elle-même.
Et parfois, l’illusion la plus dangereuse n’est pas celle de ceux qui doutent, mais celle de ceux qui sont convaincus d’avoir toujours raison.
En 1973, huit personnes saines entrèrent dans des hôpitaux psychiatriques.
Elles en sortirent avec une vérité que le monde ne put plus ignorer.

23/01/2026

"Mais j'ai compris deux choses : ceux qui nous aiment nous regardent avec le cœur et nous prêtent des qualités qui dépassent ce que nous sommes réellement. Et ceux qui ne veulent pas nous aimer, jamais nos efforts ne leur suffiront." (Frida Kahlo)

19/01/2026

"Si nous communiquions davantage, nous nous comprendrions mieux, et éviterions bien des problèmes. On ne peut jamais deviner ce que pense l'autre."
(Veridiana Duarte)

Adresse

4 Bis Rue De La Fourbisserie
Chambray-lès-Tours
37170

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Mercredi 08:30 - 20:00
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