Nathalie Marin

Nathalie Marin Thérapeute psycho-corporel

02/03/2026

“Je pensais suivre une formation…
et j’ai vécu une transformation.”

C’est souvent ce que me disent les stagiaires après quelques mois de parcours.

Parce qu’ici, on ne vient pas seulement apprendre des protocoles.

On vient explorer ce qui nous habite, comprendre nos mécanismes, traverser nos résistances… et transformer ce qui demande à l’être.

La formation devient alors bien plus qu’un apprentissage technique.

C’est un chemin intérieur.
Une aventure humaine.
Un espace où l’on grandit autant comme personne que comme accompagnant.

Merci Christelle pour ton témoignage et pour la profondeur de ton chemin 🌿

Si vous ressentez l’appel d’aller plus loin dans votre compréhension de l’être humain…
et dans votre manière d’accompagner les autres,

alors peut-être que ce chemin est aussi pour vous.

👉 Infos et inscriptions : lien en bio

26/02/2026

Il vient me voir après un mois où tout a failli basculer.
D’abord la chienne. Quatre mois. Des convulsions. L’urgence. La peur brute, animale.
Puis, quelques jours plus t**d, sa femme.�La nuit. Elle ne peut plus se lever. Il allume la lumière et, en une seconde, il comprend que c’est grave.
À l’hôpital, un chiffre tombe. Trop bas. Le corps qui lâche.
Et lui… lui qui vit en “trouver une solution”,�se retrouve face à quelque chose qu’il ne peut pas réparer.
Alors il fait ce qu’il sait faire.�Il tient.�Il organise.�Il avance.
Mais quelques jours plus t**d, sa peau s’ouvre.
Des plaques. Des démangeaisons. Une inflammation qui ne cède pas.
Comme si le corps disait :�« Je ne peux pas porter ça tout seul. »
En séance, je lui demande ce que ça fait de ne pas pouvoir maîtriser.
Il répond sans détour :�« Ça me rend triste. C’est inconcevable pour moi. »
Inconcevable.
Alors on remonte plus loin.
Une mère qui répétait :�« Il faudra que tu te débrouilles seul. »
Des parents âgés.�La mort jamais très loin.�Et très tôt, une mission : être solide. Être utile. Être celui qui tient.
Il a réussi. Brillamment.
Mais quand la peur monte et qu’elle n’a pas le droit d’exister, le corps finit par parler.À la fin de la séance, il me parle des chevaux.
Là, dit-il, on ne peut pas tricher.�Ils sentent tout.
Et je vois bien que c’est ça qui l’émeut.�Être vu sans armure.
Je lui propose alors quelque chose de simple :�dire à sa femme qu’il a eu peur. Pas en héros. Pas en organisateur. Juste en homme.
Il hésite. Puis il le fait.
Il me racontera plus t**d la scène. Une cuisine. La fin de journée. Rien de spectaculaire.�Il lui dit :�« Je crois que j’ai vraiment eu peur de te perdre. »
Il ne cherche pas à rassurer.�Il ne propose pas de solution.�Il reste là.Il me dira que c’était inconfortable.�Et étrangement apaisant.
À la séance suivante, il s’assoit, parle d’autre chose, puis ajoute presque distraitement :
« Au fait… ça va mieux. »
Les plaques ont pâli.Les démangeaisons ont diminué.
Quelques semaines plus t**d, sa peau est redevenue lisse.
Il n’a pas cessé d’être fort.
Il a simplement cessé de porter seul ce qu’il retenait.

À la troisième séance, il me dit qu’il essaie.D’apprendre à prendre sa place.Qu’il fait attention.Qu’il avance.Mais qu’i...
19/02/2026

À la troisième séance, il me dit qu’il essaie.
D’apprendre à prendre sa place.

Qu’il fait attention.
Qu’il avance.
Mais qu’il ne voit pas toujours le moment précis où il s’oublie.

Et puis il me raconte un dimanche.

Rien d’exceptionnel.
Des plantes à rempoter.
Des verres à déposer à la borne.

Le genre de moments où, d’habitude, la tension s’installe sans bruit.

Il sent que ça monte.
La liste dans la tête.
Le « il faudrait ».
Le réflexe de faire vite.
De faire seul.

Et là, quelque chose change.

Il se tourne vers sa femme et dit simplement :
« Viens avec moi. On le fait ensemble. Et après, on va se promener. »

Ils partent.
Ils font ce qu’il y a à faire.
Ils marchent un peu.

Plus t**d, en rentrant, il rempote les aloés.
Sans urgence.
Sans crispation.

Quand il me raconte ça, il hésite.
Comme si ce n’était pas grand-chose.
Comme si ça ne comptait pas vraiment.

Puis il s’arrête.
Il sourit presque.

Et il dit :
« En fait… je me suis senti bien. »

Pas soulagé.
Pas fier.
Juste bien.

À cet endroit-là, il comprend.

Ce dimanche n’avait rien d’extraordinaire.
Mais pour lui, c’était nouveau.

Et parfois, c’est exactement comme ça que ça commence.
Par quelque chose de simple.
Qui, soudain, ne l’est plus du tout.



18/02/2026

“Cette formation devrait être enseignée en faculté.”

Ce sont les mots d’Olivia, thérapeute formée.

Cette formation n’est pas légère.
Elle est exigeante. Structurée. Engageante.

On y apprend à comprendre l’humain dans sa globalité.
À relier corps, énergie et psychologie.
À incarner une posture thérapeutique solide.

Deux façons de la vivre :

🔹 Immersion intensive en présentiel (6 places – Mars)
🔹 Parcours en ligne avec week-end d’intégration

Même contenu.
Même exigence.
Même transformation.

Si vous sentez que vous êtes prêt(e) à franchir un cap,
les inscriptions sont ouvertes.

📩 Écrivez-moi si vous hésitez entre les deux formats.

Elle vient me voir pour ses difficultés amoureuses.
Des relations qui commencent, puis se délitent.
Et toujours la même ...
12/02/2026

Elle vient me voir pour ses difficultés amoureuses.
Des relations qui commencent, puis se délitent.
Et toujours la même angoisse quand l’autre se retire.
À cette troisième séance, quelque chose change.
On n’est plus dans le récit.
On est dans le fonctionnement.
En revisitant deux situations relationnelles récentes, un même mécanisme apparaît très clairement :
à chaque indisponibilité de l’autre, son système nerveux bascule en insécurité.
Panique.
Puis culpabilité.
Puis sur-adaptation.
Son corps, lui, ne se trompe pas.
Depuis quelques jours, une réaction cutanée sous la plante des pieds est apparue, accompagnée de troubles digestifs et d’un sommeil haché.
Sur le plan énergétique, c’est très parlant :
👉 quand la sécurité intérieure vacille, c’est le chakra racine qui se désorganise.
L’ancrage se perd.
Et le corps cherche à dire : « je ne me sens plus en sécurité ».
On ne cherche pas à calmer le symptôme.
On ne rassure pas à tout prix.
On rend le mécanisme visible.
Je lui propose alors de distinguer deux choses :
👉 ce qu’elle ressent, dans son corps
👉 et ce que son histoire intérieure lui raconte.
Elle s’arrête.
Puis me dit doucement :
« Mais… ce que je ressens est réel.
Ce que je me raconte ne l’est pas forcément. »
À cet instant précis, quelque chose se relâche.
La respiration s’approfondit.
Les épaules descendent.
Les pieds retrouvent du contact.
Ce n’est pas une joie spectaculaire.
C’est une joie calme.
La joie de découvrir qu’elle n’est ni “trop”, ni “défaillante”.
Qu’elle n’est pas sa blessure, mais une personne dont le corps a appris à se protéger.
C’est souvent là que la thérapie commence vraiment :
✨ quand on cesse de se confondre avec sa blessure.

11/02/2026

La joie ne disparaît pas.
Elle est souvent interrompue.

On passe trop vite.
On anticipe la suite.
On ne s’autorise pas à la ressentir pleinement.

Alors aujourd’hui, je te propose autre chose :
ne pas chercher à comprendre.
Juste laisser ton corps se souvenir.

Si tu as ressenti quelque chose en faisant cette expérience,
écris un mot. Un seul.
Là où ton corps l’a senti.

📖 J’ai publié un article très détaillé sur la joie et ses blocages
→ à lire sur le blog.

On parle souvent de la joie comme d’une évidence.Et pourtant, dans le corps, elle est souvent brève, coupée, retenue.Pas...
09/02/2026

On parle souvent de la joie comme d’une évidence.

Et pourtant, dans le corps, elle est souvent brève, coupée, retenue.

Pas parce qu’elle n’est pas là.
Mais parce qu’on ne s’arrête pas assez longtemps pour la laisser s’inscrire.

💡 La joie n’est pas qu’un état d’esprit.
C’est une expérience corporelle, qui a besoin de sécurité, de temps… et de permission.

✨ Si le sujet t’intéresse, j’ai publié un article très détaillé sur la joie
(corps, système nerveux, croyances, pratiques concrètes).
👉 Lien en bio

💬 Et toi :
qu’est-ce qui nourrit ta joie aujourd’hui, même simplement ?




04/02/2026

Si te reposer te fait culpabiliser,
le problème n’est pas le repos.

👉 C’est que tu relies ta valeur
à ce que tu fais et à ce que tu produis.

Quand l’action s’arrête,
la valeur semble chuter.
Et le corps reste en alerte.

👉 J’explique ce mécanisme plus en détail
dans le carrousel publié juste avant.

Ce mantra n’est pas là pour motiver.
Il est là pour déplacer la valeur,
là où elle s’est confondue avec la performance.

À écouter quand le repos devient inconfortable.
À répéter jusqu’à ce que quelque chose se relâche.

Inspiré de mon livre
« Les formes-pensées, ces messagères de l’âme »



Se reposer ne devrait pas faire peur.Et pourtant, pour certaines personnes,ralentir déclenche nervosité, culpabilité, in...
02/02/2026

Se reposer ne devrait pas faire peur.
Et pourtant, pour certaines personnes,
ralentir déclenche nervosité, culpabilité, inquiétude.

Ce n’est pas un manque de repos.
Ce n’est pas un défaut de caractère.

👉 C’est une forme-pensée de performance.

Quand la valeur personnelle dépend de l’action,
le corps reste en alerte permanente.
Même quand tout pourrait s’arrêter.

La performance devient alors une stratégie :
– pour rester légitime
– pour maintenir le lien
– pour se sentir en sécurité

Le repos n’apaise pas.
Il insécurise.

👉 Ce qui transforme vraiment,
ce n’est pas d’en faire moins.
C’est de retirer la valeur de l’équation.

Quand la valeur n’est plus en jeu,
le corps peut enfin se reposer.

Et parfois,
ce déplacement a besoin d’être accompagné.

Inspiré de mon livre
« Les formes-pensées, ces messagères de l’âme »

23/01/2026

Hier matin, en session 4, nous avons travaillé sur l’auto-sabotage.

Comprendre les mécanismes psycho-émotionnels est une étape essentielle.
Mais l’accompagnement ne s’arrête pas là.

Le corps a besoin de temps, d’espace et de soutien
pour intégrer ce qui a été élaboré psychiquement.

C’est cette approche globale que nous transmettons en formation.

Formation en soins esséniens – approche psycho-émotionnelle et corporelle.

21/01/2026

Tu n’as rien à prouver.

Quand la forme-pensée Perfection est active,
on croit que pour être aimé·e, reconnu·e ou en sécurité,
il faudrait être irréprochable.

Mais ce n’est pas de l’excellence.
C’est de la peur.

Ce mantra est une invitation à relâcher cette exigence intérieure,
à revenir au juste,
au vivant,
à ce qui est déjà suffisant.

👉 À écouter même si une part de toi doute.
👉 À répéter doucement, avec le corps.

💾 Sauvegarde-le si tu en as besoin.
💬 Dis-moi en commentaire quelle phrase t’a le plus touché·e.

Tu veux bien faire.Et pourtant, tu n’es jamais vraiment satisfait·e.Tu ajustes.Tu corriges.Tu repousses.Tu doutes encore...
19/01/2026

Tu veux bien faire.
Et pourtant, tu n’es jamais vraiment satisfait·e.

Tu ajustes.
Tu corriges.
Tu repousses.
Tu doutes encore.

Et si ce n’était pas un manque de compétence…
mais une forme-pensée qui te maintient en tension permanente ?

La Perfection ne te pousse pas vers l’excellence.
Elle te maintient dans la peur :
– peur de te tromper
– peur du regard des autres
– peur de ne pas être à la hauteur

👉 Ce n’est pas un défaut.
👉 C’est une adaptation ancienne.
👉 Et elle peut se transformer.

Tu n’as pas besoin d’être parfait·e
pour être légitime, aimé·e ou respecté·e.

Tu as le droit d’être imparfait·e.
Tu as le droit d’être toi.

💬 Dis-moi en commentaire :
Qu’est-ce que tu repousses encore par peur que “ce ne soit pas assez bien” ?

🌿 Mercredi, je partagerai un Reel – mantra de transformation
pour commencer à relâcher cette forme-pensée en douceur. Cette forme-pensée est développée plus en profondeur dans mon livre
« Les formes-pensées, ces messagères de l’âme ». c

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Tours
37000

Téléphone

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